A la Une

Les mensonges du régime congolais méritent-ils une réponse cinglante? Les réseaux Sassou/Pigasse passent a l’action. Lisez ce qui suit.

Les réseaux Sassou/Pigasse passent a l’action

LISEZ CE QUI SE DIT SUR UN BLOG CHEZ MEDIAPART

——————————————————————-

Lumière sur des artisans de la déstabilisation politique au Congo Brazzaville

Ces dernières années la paix, la sécurité et la stabilité politique sont régulièrement mises à l’épreuve en République du Congo. Aujourd’hui, les autorités du pays ont réussi à identifier un réseau des principaux artisans de cette déstabilisation qui opèrent depuis l’étranger, de connivence avec des acteurs politiques locaux, membres de l’opposition.
Emeutes sociales Emeutes sociales

A la tête du réseau mis à nu par le gouvernement congolais se trouveraient un ancien gendarme français dénommé Robert Montoya, et le franco-mauritanien Ibrahima Diawadoh N’Jim, conseiller à Matignon. Les deux hommes agiraient en qualité de « cerveaux » dans diverses opérations à l’origine des troubles sociaux sur le territoire congolais.

Un bon nombre d’autres individus, subalternes au sein de ce réseau, jouent en grande partie des rôles d’exécutants, en menant des agitations et des violences sociales de toutes sortes, ainsi que des campagnes de dénigrement médiatiques sur l’Internet et les réseaux sociaux.

Il s’agit essentiellement des hommes de main tels que : Jean De Dieu Mossigué, Edo Nganga, L.M. Akagnaki, Alain Mabanckou, Albert Mbela, Bienvenu Mabilemono, le Colonel Moussounda, etc.

Il est pathétique de voir ici, des personnalités telles que le sieur Ibrahima Diawadoh, s’ingénier à monter des cabbales destinées à troubler l’ordre public sur le sol africain, en usant de leurs privilèges en Occident, alors qu’elles pourraient servir des causes plus justes.

Ainsi, Ibrahima Diawadoh pourrait très utilement, eu égard à sa position politique en France, œuvrer et plaider auprès des instances étrangères, la cause de ses confrères noirs mauritaniens, marginalisés dans leur propre pays et tenus à l’écart de toutes responsabilités à l’échelon national.

M. Diawadoh pourrait en outre, jouer un rôle tout à fait noble dans la lutte contre la montée des djihadistes dans le Sahel.

SOURCE :

https://blogs.mediapart.fr/confidentiel-afrique/blog/251016/lumiere-sur-des-artisans-de-la-destabilisation-politique-au-congo-brazzaville

Notre commentaire

Nous ne faisons partie d’aucun réseau contre les autorités congolaises, nous luttons pour que la vérité transparaisse en tout, pour tout et sur tout. Si le régime congolais a choisi de s’enfermer dans le déni, c’est son problème, s’il croit bien faire et être performant. Il ferait mieux de reconnaître que sa façon de faire en confisquant tous les pouvoirs, toutes les ressources et l’essentiel de ce qui fonde la vie au Congo, mène le pays à la ruine.

En confisquant tous les pouvoirs, en dépouillant l’État et la majorité des populations congolaises de leurs droits et leurs ressources, et en instaurant un climat conflictuel sans fin et un Etat policier militarisé contre la majorité du peuple, le pays connaitra des difficultés profondes dont il ne pourra pas se relever, si l’on y prend pas garde. Nous dénonçons ce qui est injuste et redressons nos torts s’ils existent, lorsque des preuves sont apportées pour nous contredire.

Si au dernier scrutin présidentiel le camp présidentiel l’avait emporté, nous l’aurions sans aucune hésitation reconnu, mais en réalité il y a eu des fraudes massives extrêmement visibles que l’on veut faire gober aux gens et cela nous ne pouvons pas l’accepter. Le Général Jean Marie Michel MOKOKO est en prison par ce qu’il était en tête en dépit du tripatouillage, son équipe de campagne a été décapité en collant des faux motifs sur le dos. Plusieurs opposants ont été inquiétés, d’autres brutalisés ou torturés ou même tués.

Le pouvoir en place ne s’est jamais engagé sur la voie de la vraie démocratie, il préfère la culture politique clanique ou de type royal. Dans ce cas il faut le proclamer haut et fort au lieu de se cacher derrière des paravents.

C’est trop facile de rejeter ses propres fautes sur les autres, lorsque pratiquement depuis l’Indépendance on est au pouvoir et rien n’est fait de concret pour sortir le pays de la misère dans laquelle il baigne, même le chemin d’Avenir finit par des bombardements interminables dans certaines parties du pays, alors que l’on promet l’émergence en 2025. De qui se moque-t-on, pendant que des fonds immenses sont détournés des caisses de l’Etat par ceux-là même qui sont censés les gérer et les utiliser pour l’amélioration du bien-être général.

Bref pour l’instant nous nous arrêtons-là; notre critique bien qu’elle soit dure et ferme, elle est aussi là pour remettre les pendules à l’heure et amener les acteurs politiques congolais à comprendre que faire la politique c’est aussi gérer sainement les affaires de la cité et non mettre en place un dispositif consistant à appauvrir continuellement la Nation, au nom des intérêts particuliers. Nous n’avons jamais été à la base antinomique au régime Congolais et ils le savent. Ce sont plutôt les actes posés et les injustices criardes au sein de la Nation congolaise qui ont fait que nous nous révoltions, car c’est par l’action menée que l’on juge le maçon politique au pied du mur…

Jean de Dieu MOSSINGUE

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :