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CONGO, LE POUVOIR S’ATTAQUE AUX OPPOSANTS LES PLUS RÉCALCITRANTS

Au Congo-Brazzaville, dès que vous avez découvert le pot au rose sur le trucage des élections, vous êtes un homme à abattre par tous les moyens. Le régime s’attaque à tout ce qui bouge et résiste dans l’opposition. Le pouvoir semble entreprendre un complot gigantesque en poursuivant son plan « Coller les affaires », afin de neutraliser et d’éliminer même physiquement tous les opposants les plus farouches.

Ainsi, l’équipe de campagne du Général Jean Marie Michel Mokoko a été neutralisée. Le général lui-même enfermé en prison, pour avoir osé défié Denis Sassou NGUESSO dans les urnes et l’avoir battu. Nous avions alerté dans nos articles que le régime n’était pas démocratique, donc que toute élection était de la poudre aux yeux et que le pouvoir tournerait en bourrique tous les opposants, à défaut de les emprisonner, les torturer ou éliminer physiquement. Nombreux ont déjà goûté aux affres des hommes du pouvoir.

Pourtant ceux qui sont à l’étranger ont été invités gentiment à entrer au pays pour participer à son développement dans un environnement disait-on démocratique et prospère. Car le pouvoir vendait à l’époque sa soi-disant transformation démocratique. Nombreux y ont cru et sont tombés dans le piège en pensant pouvoir mener une lutte propre à l’intérieur du pays. C’est le cas de Paulin Makaya et d’autres qui croupissent actuellement  en prison. Que leur fait-on subir en prison, Dieu seul le sait. Nombreux d’entre eux n’ont pas droit aux visites. Leur tort est d’avoir exprimé en interne tout haut ce que les autres pensaient tout bas. Les congolais parlent souvent de tortures, des vidéos circulent sur l’internet.

Apparemment c’est de cette façon que le régime actuel avait décidé de conduire les affaires politiques depuis le début de sa prise du pouvoir en 1997 et personne n’avait le droit d’outrepasser certaines limites tracées d’avance par la royauté. Il fallait faire semblant d’être dans un régime faussement démocratique et l’accepter, sinon le régime vous enverrait goûter ce que peut être son enfer sur terre.

Certains politiciens le savaient et ont joué le jeu pour sauvegarder leurs intérêts propres. D’autres se sont fait naïvement surprendre par les paroles mielleuses du Roi Denis Sassou NGUESSO, qui entreprenait méthodiquement avec ses hommes et son entourage tout ce qui leur passait dans la tête, que ce soit bon ou surtout mauvais pour le pays. Pour eux, le Congo a été créé pour que seul le clan présidentiel actuel en profite au maximum, les autres sont des sujets moribonds qui doivent accepter de souffrir, se taire et laisser le pays aller à vau-l’eau, dans la ruine totale.

Quiconque oserait transgresser cette ligne rouge doit s’attendre soit à mourir ou à souffrir atrocement, un point c’est tout. Ainsi, le « Chemin d’Avenir » même s’il se transforme en cul de sac, il ne faut jamais le dire, c’est ainsi que le clan perçoit les mots politique et démocratie enrobés à leur sauce. Le clan aime le luxe et s’empiffre d’argent qu’il planque partout où c’est possible, à l’étranger ou à l’intérieur du pays. C’est de cette façon qu’il conçoit le développement économique global.

La répartition équitable des richesses et la redistribution ne sont que de vains mots. La classe moyenne c’est le clan et la grande cour du Roi et quelques uns choisi arbitrairement, aucune diffusion à grande échelle dans la société des richesses créées ou exploitées pour lancer une dynamique d’ensemble. Seul le clan et sa cour, protégés par des gourous multiples en ont droit. Les grandes entreprises appartiennent au clan, même celles de l’Etat, elles ne sont de l’Etat que de nom. Tout est fait pour détourner la propriété et d’en attribuer les droits au clan par membres interposés qui se partagent joyeusement et copieusement d’une certaine manière les profits générés.

Cependant la plus grande majorité de la population se rebelle maintenant et le pouvoir lui brandit la force armée, les multiples milices, les mercenaires et les armes. Il détient toutes les manettes du pouvoir et le fait savoir à qui veut en douter. Pour lui, le pouvoir n’appartient pas au peuple, il appartient au clan, c’est lui qui décide du vainqueur dans l’ombre. Avec l’opération « Coller les affaires« , il a la possibilité de déposer lui-même les armes chez un des opposants choisi pour la cause, afin de lui en coller la paternité, dans le but ultime de le faire disparaître de la course et de le coffrer dans ses murs en ciment ou en béton, pour qu’il n’en sorte plus jamais.

C’était une des tactiques appliquées par Denis Sassou NGUESSO avant 1991, le Général Joachim Yhombi Opango en sait quelque chose, il est sorti des geôles du pouvoir de l’époque à la faveur de la « démocratisation », sinon il y serait resté encore pour longtemps. Actuellement, le pouvoir cherche par tous les moyens comment faire pour envoyer soit à trépas ou dans ses geôles tous ceux qui actuellement lui résistent, y parviendra-t-il ? Pour Denis Sassou NGUESSO et son clan, que vous soyez à l’étranger ou à l’intérieur, ils doivent vous coller des motifs imaginaires et chercher à vous nuire par tous les moyens. Lisez ce qui suit…

Jean de Dieu MOSSINGUE

MIRASTNEWS

CONGO/MINISTÈRE DE L’INJUSTICE : ON S’ATTENDAIT A L’ATTAQUE GROTESQUE CONTRE ANDRÉ OKOMBI SALISSA

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Depuis qu’il s’est évanoui dans la nature – alors qu’il était cerné par la soldatesque de monsieur OUI POUR SANG à son domicile, nous nous attendions à une attaque judiciaire injuste de la dictature Sassou & Nguesso contre André Okombi Salissa dont de nombreux proches ont été embastillés ou torturés comme monsieur KALAKALA – pour qu’ils fassent de la délation en disant où se planque « Tout Bouge ». La technique de l’accusation avec preuves fabriquées a permis d’arrêter injustement Paulin Makaya et le Général Mokoko, deux opposants dont les procès traînent en longueur – car la ficelle de preuves est trop mince. Nombreux sont les Congolais qui détiennent illégalement des armes dans notre pays, mais ceux qui soutiennent le régime des crocodiles du PCT peuvent ne pas respecter la loi. Nous avons déjà posté de nombreuses photos en exemples. Oko Ngakala n’a jamais ouvert d’enquêtes…

Au Congo-Brazzaville, ils sont capables de vous arrêter d’abord pour ensuite inventer les motifs d’inculpation ou inventer les preuves quand vous n’êtes pas là. Et à cela, il faut ajouter les cas d’enlèvements et d’assassinats. Au Congo, plus que la dictature, c’est du gangstérisme d’Etat, plus que du gangstérisme d’Etat, c’est du terrorisme d’Etat, plus que du terrorisme d’Etat, c’est la folie comme arme de massacre de masses au sommet de l’Etat. Il y a le péril de tout un pays qui guette. Même ceux qui soutiennent Denis Sassou Nguesso finiront par mourir pour le système ou par le système. La fortune ne vous préserve pas de la mort, vous le savez bien. Pourquoi avez-vous donc envoyé femmes et enfants à l’étranger ?

Nul ne peut combattre directement une puissante dictature à découvert. La résistance se fait mieux dans la clandestinité. Toute l’opposition congolaise devrait entrer en clandestinité. De nombreux opposants vont finir par être arrêtés sous de mauvais prétextes. Entrer en clandestinité comme nous l’avons conseillé empêche à Denis Sassou Nguesso de dormir. Il voit des démons partout.

Quand André Oko Ngakala exhibe des armes comme saisies au domicile de l’épouse d’André Okombi Salissa, nous sommes étonnés que la dictature venue des bords de l’Alima n’ait rien trouvé au domicile même de l’enfant terrible de Djambala. Il y subit une attaque indirecte dont le but est qu’il sorte de sa cachette, car sa clandestinité fait peur au régime.

Raisonnons : le domicile de madame Gisèle Ngoma se trouvait dans un état E. Au passage des soldats du régime, il se trouve dans un état E’ différent de E. Entre E et E’, il y a le passage des inquisiteurs du ministère de l’injustice qui ont tout le temps d’introduire l’objet qui fera l’accusation. La preuve que madame Gisèle Ngoma ne se trouvait pas chez elle pendant la fausse saisie des armes de guerre est facile à prouver : si elle était sur place, elle aurait été arrêtée. Donc, il s’agit d’une perquisition illégale qui n’a aucune valeur juridique puisque le propriétaire des lieux n’était pas là.

Une arme possède un numéro qui permet de retracer sa provenance. Une arme est tracée. On peut savoir à qui elle a appartenu, si elle a ou non servi. Les protocoles militaires sont assez claires là-dessus. Brandir des armes de guerre dans des sachets ne prouve en rien à qui elles appartiennent ni d’où elles proviennent. Hélas, au Congo, la justice s’est encanaillée en injustice. Nous sommes en face d’un terrorisme d’Etat sous inquisition judiciaire comme seule forme de justice.

Le fait d’exhiber des armes de guerre dans un palais de justice ne prouve en rien le lieu de leur provenance. Quel est donc ce système d’information défaillant qui attend près de vingt ans pour trouver des armes chez l’épouse d’André Okombi Salissa au point d’attendre qu’elle ne soit pas là pour les exhiber ? Entre E et E’, il peut très bien y avoir eu introduction de l’objet qui constituera l’objet du délit. Dans une démocratie véritable où le droit vaut quelque chose, une pareille comédie ne passerait pas mais au Congo, Denis Sassou Nguesso a assassiné – même la honte. Tout scrupule bu, Oko Ngakala, inquisiteur par procuration, alias « Coller la petite chaudasse par le derrière », ne se gêne pas de lancer une accusation grotesque tout en osant invoquer la présomption d’innocence. On voit comment elle est traitée dans le Pool, la présomption d’innocence ; à coups de missiles.

Nous savons que le prochain sur la liste, c’est Guy Brice Parfait Kolélas, car Denis Sassou Nguesso prépare déjà la prochaine élection présidentielle qui aura lieu dans moins de cinq ans. La stratégie est simple : éliminer tous les adversaires qui font de l’ombre au grand Ndzokou de l’Alima. Exit, le Général Jean Marie Michel Mokoko, Paulin Makaya, et aujourd’hui André Okombi Salissa – qui ne pourra même plus se présenter à la prochaine farce législative. Nous sommes dans une république royale bananière tenue par un gangster d’Etat qui a transformé la justice en injustice sous inquisition. Tous ceux qui gênent le roi deviennent des ennemis d’Etat à abattre. Guy Brice Parfait Kolélas est averti.

Il ne nous reste plus qu’une conclusion à tirer : soit on s’aplatit devant Denis Sassou Nguesso – servitude volontaire oblige, soit, on l’affronte lorsqu’on refuse de le servir. Nos politiciens de l’intérieur sont avertis que personne n’est à l’abri d’une arrestation sauvage – sous n’importe quel prétexte comme le sont Modeste Boukadia, Paulin Makaya, le Général JMMM et tant d’autres qui croupissent à la DST ou à la DGST. Le pouvoir de Denis Sassou Nguesso ne tient plus que par la force. C’est par la force qu’il doit tomber. Il est venu par les armes, il ne partira que par les armes. Toute autre solution est illusoire et utopique car non réaliste.

LION DE MAKANDA, MWAN’ MINDZUMB’, MBUTA MUNTU

 

CONGO/MINISTERE DE L'INJUSTICE : ON S'ATTENDAIT A L'ATTAQUE GROTESQUE CONTRE ANDRE OKOMBI SALISSA
CONGO/MINISTERE DE L'INJUSTICE : ON S'ATTENDAIT A L'ATTAQUE GROTESQUE CONTRE ANDRE OKOMBI SALISSA

Source Demainlenouveaucongo

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