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Le Monde voit la Main du Kremlin derrière les néonazis ukrainiens + Notre commentaire

© Sputnik. Alexandre Maksimenko

Notre commentaire

Le Monde ne veut pas tout simplement dire que dès le coup d’Etat contre Viktor Ianoukovitch, président démocratiquement élu, ces groupes d’extrême-droite avec le secteur droit ont été le fer de lance militaire du régime actuel contre la partie russophone de l’Ukraine (Le Donbass). Ceux-ci ont commis des crimes, et dès l’origine étaient parmi ceux qui ont été formés dans plusieurs pays européens, par ceux les ayant préparé dans l’ombre pour commettre le forfait et remplacer manu-militari les hommes du pouvoir précédent par leurs amis. Ce n’est pas donc Moscou qui soutient le régime actuel en Ukraine: c’est l’Union européenne et les Etats-Unis. Si Kiev ne contrôle plus ses troupes, le Kremlin n’a rien à voir dans cette affaire, il s’agit de querelles intestines familiales de la famille politique de Porochenko. Le Monde manque d’honnêteté intellectuelle, car je n’imagine pas un tel grand quotidien ne pas être au courant de cette vérité des faits. Il semble que Le Monde s’intéresse plus aux conséquences dévastatrices qu’aux causes réelles les ayant engendrés.

Jean de Dieu MOSSINGUE

MIRASTNEWS

Alors que l’extrême-droite accroît son influence en Ukraine et parvient même à influencer certaines décisions du gouvernement de Kiev, la Main de Kremlin vient d’apprendre grâce au Monde que des groupes ultranationalistes ne seraient en réalité que les pions des services secrets russes.

Le saviez-vous? L’extrême-droite ukrainienne, qui méprise plus que tout la Russie tout en pilonnant et en terrorisant la population russophone du pays serait financée… par les services secrets russes. C’est du moins ce qu’affirme le très sérieux journal Le Monde.

En faisant le point sur les nouvelles formations politiques au sein de la société ukrainienne, le journal français évoque ainsi le «facteur russe»: les services secrets russes se cacheraient derrière les ultranationalistes, que le Kremlin utiliserait à des fins de sa propagande.

«Svoboda fut ainsi longtemps financé par le Parti des régions de l’ancien président Viktor Ianoukovitch, lui-même vassal de Moscou. Depuis 2014, au moins quatre cadres ou membres de groupes d’extrême-droite ont été reconnus comme entretenant des liens avec les services russes», conclut le Monde.

Pourtant, qui sont ces groupes d’extrême-droite ayant prêté «allégeance» aux agents du Kremlin? La Main de Kremlin vous propose d’analyser en détails l’article révélateur du journal français intitulé «L’extrême-droite accroît son influence en Ukraine».

Tout d’abord, le média évoque les actions des radicaux ukrainiens, qui ont laissé leur empreinte sur les décisions prises par Kiev, comme par exemple le blocus de plusieurs banques russes installées en Ukraine par Corpus national, un groupe d’extrême-droite ukrainien.

«Ce blocus, qui a entraîné des heurts avec la police dans plusieurs villes, a aussi fait céder le pouvoir: mi-mars, un décret présidentiel interdisait aux succursales des banques russes de rapatrier leurs profits en Russie», lit-on dans l’article.

Ou bien le blocus des voies ferrées entre l’Ukraine et le Donbass lorsqu’«après avoir voulu s’opposer au mouvement, Kiev a fini par donner une forme légale à ce blocus» et ce bien que l’arrêt du commerce avec le Donbass, principalement les livraisons de charbon bon marché, puisse s’avérer désastreuse pour l’économie du pays:

«L’arrêt du commerce avec le Donbass, et notamment des approvisionnements en charbon bon marché, pourrait coûter à l’Ukraine un point de PIB annuel, et entérine un peu plus le divorce avec les régions séparatistes».

A la mi-mars, les principaux partis d’extrême-droite, notamment Svoboda, Corpus national et Pravy Sektor, ont rédigé un manifeste revendiquant la «création d’une «Union baltique-mer Noire», qui «prône une ligne à la fois antirusse et anti-Union européenne; le retour à l’Ukraine de son statut de puissance nucléaire; l’autorisation de la détention d’armes par les citoyens; la rupture des relations diplomatiques avec la Russie».

Le Monde cite également les représentants desdits partis qui expliquent que malgré les divergences d’opinions, ils sont tous «unis par leur ennemi commun, la Russie».

Soudé par un objectif commun, les ultranationalistes renforcent leurs positions et même «dans certaines localités, leurs hommes se substituent à la police pour résoudre les petits conflits de la vie courante». Qui plus est, le Corpus national «s’est aussi fait une spécialité des camps de jeunesse».

Ces idées étaient toutefois appuyées par le «président de la paix» Piotr Porochenko, qui a favorisé une vision de l’histoire satisfaisant les attentes de l’extrême droite, et «glorifiant l’héritage des combattants nationalistes dont certains s’allièrent avec l’Allemagne nazie pour lutter contre les Soviétiques».

Source: Sputnik News – France

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