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Est-ce pour attirer Emmanuel Macron dans le feu syrien? Les Etats-Unis se préparent à une provocation cynique sans précédent en Syrie!

© Sputnik. Vitaly Belousov

Notre commentaire

Emmanuel Macron a récemment fait un clin d’œil  aux autorités états-uniennes, indiquant que si les autorités syriennes utilisaient des armes chimiques (dont les russes et les USA les ont pourtant désarmés), la France pourrait intervenir avec les Etats-Unis ou seule en frappant la Syrie, les autorités états-uniennes lui répondent. Cela n’est pas nouveau, depuis 2011 des parties prenantes au conflit dans l’ombre fournissent tous types d’armes, de munitions, d’équipements ou de la logistique aux terroristes, dont justement des armes chimiques, la formation et la technologie, dans le but de renverser l’ordre des choses, la preuve et la culpabilité en accusant des personnes innocentes et de faire tomber les autorités syriennes. Ce sont ceux qui ont créé, financé, nourri et développé le réseau terroriste qui sont les planificateurs et les vrais auteurs de ces crimes abominables, les autorités syriennes n’y sont pour rien. Cependant, ceux-ci à tour de rôle, sentant perdre la guerre engagée par terroristes interposés viennent à la rescousse en bombardant les troupes gouvernementales, afin d’équilibrer les rapports de force, faire perdurer la guerre et espèrent pouvoir encore renverser le régime. Ils font actuellement beaucoup de bruit en frappant sur des tonneaux vides pour mieux faire raisonner et entendre l’écho de leurs mensonges; et ils ne sont pas prêt de s’arrêter! A moins que des forces très puissantes y opposent une résistance farouche et parviennent à les stopper net dans leur élan.

MIRASTNEWS

Sénateur russe: «Les USA préparent une provocation cynique sans précédent»

Tout porte à croire que les États-Unis préparent une nouvelle attaque contre les positions de l’armée syrienne, conclut le sénateur russe Franz Klintsevitch se basant sur les récentes déclarations de la Maison-Blanche.

Les déclarations de la Maison-Blanche d’après lesquelles le Président syrien Bachar el-Assad préparerait une attaque chimique témoignent que les États-Unis vont lancer une nouvelle frappe contre les positions de l’armée syrienne, estime Franz Klintsevitch, premier vice-Président de la commission de la Défense au Conseil de la Fédération (chambre haute du parlement russe).

Le service de presse de la Maison-Blanche avait auparavant déclaré que le Président syrien Bachar el-Assad préparait une nouvelle attaque chimique et avait promis que cette nouvelle attaque chimique pourrait coûter très cher aux autorités syriennes.

«Les États-Unis fomentent une nouvelle attaque contre les positions des forces syriennes. C’est clair. Une nouvelle provocation cynique sans précédent se prépare», a confié à Sputnik le sénateur Franz Klintsevitch.

Dans une interview accordée au Figaro au cours de sa récente visite en France le Président russe Vladimir Poutine a déclaré que le Président syrien Bachar el-Assad n’avait pas eu recours aux armes chimiques en Syrie et que c’était une provocation,

Source : Sputnik News – France

Une parlementaire américaine dénonce l’establishment qui «pousse au changement de régime en Syrie»

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Tulsi Gabbard est partie en croisade législative et veut que le gouvernement américain cesse d’armer des groupes rebelles syriens qui ont des relations avec les djihadistes/© Mike Segar Source: Reuters

Tulsi Gabbard, démocrate siégeant pour Hawaï à la Chambre des représentants, a dénoncé les grands médias et l’establishment américains qui, selon elle, poussent au changement de gouvernement en Syrie tout en en ignorant les conséquences.

«Je pense qu’il y a eu un effort concerté, d’une part de certains médias, d’autre part de beaucoup de politiciens et d’individus issus de l’establishment diplomatique afin de poursuivre ces guerres de changement de régime. Le tout en ignorant totalement les conséquences de ces guerres dans des pays comme l’Irak, la Libye et la Syrie, où, à chaque fois, les résultats ont été le renforcement des groupes terroristes comme Al-Qaïda ou la création du groupe Etat islamique. Cela a engendré de terribles souffrances et fait d’innombrables victimes dans ces pays.» Tulsi Gabbard va droit au but. La démocrate, membre de la Chambre des représentants des Etats-Unis peu habituée à pratiquer la langue de bois, répondait ainsi à une question d’un journaliste de RT lors d’une conférence de presse.

Un projet de loi à la Chambre des représentants et au Sénat

Les déclarations de Tulsi Gabbard vont dans le sens du Stop Arming Terrorists Act que cette ancienne de la guerre d’Irak a introduit au Congrès en janvier. S’il était voté, le texte interdirait au Pentagone d’armer des «rebelles» qui entretiennent des liens avec des groupes terroristes tels que Daesh, Al-Qaïda et Al-Nosra. Gabbard s’est appuyée sur une loi des années 1980 qui stipulait que la CIA avait interdiction de fournir des armes aux rebelles Contras durant la guerre civile au Nicaragua.

«Nous devons mettre un terme à cette folie», s’est emportée Tulsi Gabbard avant d’ajouter une nouvelle fois : «Il faut cesser d’armer les terroristes.»

Le texte a, sans surprise, très peu de chance d’être appliqué un jour. Jusqu’ici, seuls 14 autres parlementaires ont apporté leur soutien au projet de loi : huit républicains et six démocrates. Tulsi Gabbard peut également compter sur le soutien du sénateur républicain du Kentucky Rand Paul. Ce dernier a introduit au Sénat un «companion bill», équivalent du projet de loi de la députée d’Hawaï, dans l’autre chambre du Congrès.

Enquête de terrain

En janvier, Tulsi Gabbard s’est lancée dans une mission en Syrie afin de voir la réalité du terrain de ses propres yeux. Durant son séjour, qui l’a conduit à Damas et Alep, elle a rencontré des étudiants, entrepreneurs, universitaires et humanitaires syriens. D’après elle, certains lui ont confié que les manifestations anti-gouvernementales de 2011 avait été «accaparées par des djihadistes soutenus et financés par l’Arabie saoudite, la Turquie, le Qatar et les Etats-Unis».

«Leur message au peuple américain était puissant et clair : « Il n’y a pas de différences entre les rebelles dits modérés et Al-Qaïda ou Daesh, ce sont tous les mêmes »», a écrit la parlementaire sur son blog avant de décrire le conflit syrien comme «une guerre entre les terroristes sous commandement de groupes comme Daesh et Al-Qaïda d’une part et le gouvernement syrien d’autre part».

Source: RT France

Lavrov accuse Washington de laxisme face au terrorisme en Syrie et de soutien à Al-Nosra

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Sergueï Lavrov/Source: Reuters

Tout en reprochant à Washington et ses alliés de ménager Fatah al-Cham (l’ancien Front Al-Nosra) sur le terrain en Syrie, le ministre des Affaires étrangères russe a appelé les Etats-Unis à s’engager pleinement dans la lutte contre le terrorisme.

Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a accusé la coalition internationale menée par les Etats-Unis en Syrie de ne pas être suffisamment impliquée dans la lutte contre le terrorisme. A l’occasion d’une conférence de presse donnée le 26 juin à Moscou, le chef de la diplomatie russe a dénoncé le «traitement de faveur» dont jouirait notamment Fatah al-Cham (anciennement Front Al-Nosra) de la part des Etats-Unis.

«Nous avons la très forte impression, dans notre combat quotidien contre le terrorisme en Syrie, que les Etats-Unis épargnent le Front Al-Nosra, ou peu importe son nom actuel», a-t-il déclaré. Le groupe djihadiste proche d’Al-Qaïda bénéficierait selon lui de la bienveillance de Washington. «Les preuves que la coalition fait tout pour permettre au Front Al-Nosra de souffler s’accumulent depuis quelques jours», a ajouté Sergueï Lavrov.

Appelant les Etats-Unis à s’engager dans une lutte «sans compromis» contre le terrorisme, Sergueï Lavrov a condamné ce qu’il a qualifié de «jeu extrêmement dangereux». Selon lui, les Etats-Unis auraient pour objectif de ménager un espace politique et militaire à Fatah al-Cham, car luttant contre les forces gouvernementales syriennes.

La Russie se montre critique vis-à-vis de la conduite des opérations militaires de la coalition menée par Washington en Syrie, notamment depuis que, le 7 avril dernier, les Etats-Unis ont lancé 59 missiles Tomahawk contre la base militaire syrienne d’Al-Chaayrate depuis des navires de guerre croisant en Méditerranée. Ces frappes avaient été ordonnées par le président américain Donald Trump en réponse à l’attaque chimique présumée du 4 avril sur Khan Cheikhoun, imputée à Bachar el-Assad par Washington.

Ce n’est pas la première fois que Moscou reproche à Washington de ne pas s’engager pleinement dans la lutte contre le terrorisme. En novembre 2016, la Russie avait déjà appelé les Etats-Unis à cesser toute «obstruction» à la lutte antiterroriste en Syrie.

Source: RT France

De Daech au Front al-Nosra, il n’y a qu’un pas!

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