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Des preuves suffisantes ont été trouvées pour appuyer des accusations contre Temer

Temer est accusé d’avoir approuvé un pot de vin pour acheter le silence du président de la Chambre des députés, Eduardo Cuhna. | Photo: Reuters

Les allégations de corruption contre Michel Temer iront à la Cour suprême fédérale, une institution qui peut mettre de côté le président de facto de ses fonctions pour un maximum de 180 jours.

Le rapport de la Citoyenneté et la Justice (CCJ) de la Chambre des représentants publié lundi, indique qu’il existe des « preuves suffisantes » pour étayer l’allégation de corruption contre le président Michel Temer de facto.

L’adjoint du Parti du mouvement démocratique brésilien (PMDB), Sergio Zveiter, devait décider lundi s’il estime que la plainte de corruption passive faite contre le président par le procureur général doit être transférée au Tribunal fédéral suprême (TSF), un vote préalable de la chambre plénière doit être réalisé pour déterminer s’il doit ouvrir un procès.

Si le TSF a déterminé qu’il y a des raisons pour cela, Temer serait démis de ses fonctions jusqu’à 180 jours. Le président a besoin de 172 voix à la Chambre des représentants pour mettre fin à la procédure engagée contre lui et bien qu’il était confiant qu’il obtiendrait le soutien de pari TSF.

La nomination de Zveiter n’a pas été bien accueillie par l’exécutif parce qu’il considère comme un non-aligné politique indépendant avec le président et, par conséquent, imprévisible dans la recommandation que la Commission a faite.

Temer, qui appartient au PMDB (centre-droit), est convaincu qu’il a la majorité suffisante pour déposer le cas échéant en séance plénière, qui devrait se manifester indépendamment de celles des 66 membres du CCJ, qui devraient officialiser leur vote cette semaine.

À titre provisoire les Alliés de Temer ont montré des signes d’érosion après la présentation à la mi-mai d’un enregistrement effectué par le propriétaire de JBS (société de cuisine brésilienne), qui donne son avis conforme présumé du chef de l’Etat au paiement d’un pot de vin pour acheter le silence du président de la Chambre des députés, Eduardo Cuhna, qui a été condamné à 15 ans de prison après avoir été accusé de corruption, de blanchiment d’argent et d’évasion fiscale.

Source: Telesur

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