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Qui cherche trouve. Les USA «enragent de se retrouver» sur la sellette pour le vote de Jérusalem

© REUTERS/ Ibraheem Abu Mustafa

Vote sur Jérusalem: les USA «enragent de se retrouver» sur la sellette

Donald Trump a menacé de couper les aides financières aux pays qui voteraient pour la résolution de l’Assemblée générale de l’Onu qui dénonce la reconnaissance par les Etats-Unis de Jérusalem comme capitale d’Israël. Une politologue turque a donné à Sputnik son avis sur les intentions réelles du Président américain.

Washington cherche déjà depuis longtemps un prétexte pour cesser d’accorder une assistance financière à d’autres pays membres des Nations unies, a déclaré à Sputnik Oya Akgönenç Muğisuddin, ex-députée du parlement turc.

«Les États-Unis menacent ouvertement d’autres pays de sanctions financières parce qu’ils enragent de se retrouver dans une telle situation. Ils ont posé un ultimatum aux pays avant le vote: soit vous soutenez sans réserve notre décision unilatérale, soit vous serez sanctionnés», a résumé la situation Mme Muğisuddin, conseillère aux affaires internationales du président du parti islamique traditionnel turc Saadet, qui n’est pas représenté au parlement.

L’interlocutrice de Sputnik a toutefois admis qu’il ne revenait évidemment qu’aux États-Unis et à eux seuls d’accorder ou non une aide unilatérale à tel ou tel pays.

«Pourtant, un tel comportement de l’administration américaine concernant la question du vote sur le statut de Jérusalem montre que Trump […] s’en sert à titre de prétexte pour cesser d’aider d’autres pays, prétexte qu’il cherche depuis déjà un certain temps», a estimé la politologue.

Elle s’est félicitée du fait que, malgré les menaces et les pressions américaines qui se poursuivraient sans doute à l’avenir, les pays qui avaient voté contre la décision des États-Unis avaient manifesté leur attachement au principe de la suprématie de la loi.

Jeudi, l’Assembée générale de l’Onu a approuvé à une large majorité des voix la résolution contre la décision des États-Unis de reconnaître Jérusalem comme capitale de l’État hébreu. 128 pays ont voté en faveur de cette résolution, neuf contre, 35 autres se sont abstenus.21 pays n’ont pris part au vote.

Le 6 décembre dernier, le Président américain Donald Trump avait annoncé que les États-Unis reconnaissaient Jérusalem comme capitale d’Israël et que l’ambassade américaine y serait transférée. L’initiative a provoqué la colère du monde arabe et des émeutes dans les territoires palestiniens.

Le Président turc Recep Tayyip Erdogan a espéré que l’administration américaine prendrait en considération le résultat de ce vote et reviendrait sur sa «déplorable décision». Hélas, constatent les observateurs, tel n’est toujours pas le cas, bien que les États-Unis se trouvent en quelque sorte sur la sellette, leur choix étant condamné par une large majorité des membres de la communauté internationale.

Source : Sputnik News – France

Emmanuel Macron sur le conflit israelo-palestinien : «Les Américains sont marginalisés» (VIDEO)

Le 22 décembre 2017, Emmanuel Macron a reçu le président de l’autorité palestinienne, Mahmoud Abbas. Lors d’une conférence de presse, le président français a estimé que les Américains étaient «marginalisés» dans le dossier israélo-palestinien.

Lors d’une conférence de presse qu’il a tenu conjointement le 22 décembre avec le président de l’autorité palestinienne Mahmoud Abbas, Emmanuel Macron a estimé que la décision de Donald Trump de reconnaître Jérusalem comme capitale d’Israël marginalisait les Etats-Unis dans le dossier israélo-palestinien. «Les Américains sont marginalisés, j’essaye de ne pas faire de même», a-t-il déclaré.

A la question d’un journaliste sur l’éventualité d’une reconnaissance de l’Etat palestinien par la France, le président français a jugé que cette initiative ne serait pas «efficace». Selon lui, une telle décision serait en réalité une «réaction» à la décision américaine «qui a provoqué des troubles dans la région». Pour le président français, il ne faut «pas construire le choix de la France en réaction» à la politique américaine.

Mahamoud Abbas refuse toute initiative des Etats-Unis

Le leader palestinien a déclaré pour sa part qu’il n’accepterait «aucun plan de la part des Etats-Unis», ajoutant que ces derniers ne pouvaient prétendre à devenir «un médiateur honnête dans le processus de paix». «Israël est notre voisin, nous voulons faire la paix avec Israël, nous voulons vivre en paix avec Israël», a-t-il enfin réaffirmé.

La reconnaissance de Jérusalem par Donald Trump le 6 décembre 2017 a provoqué la désapprobation d’une grande partie de la communauté internationale. Le 8 décembre, deux jours après l’annonce américaine sur Jérusalem, le Conseil de sécurité avait  convoquée en urgence en signe de protestation face à la décision de Washington. Le 18 décembre, 14 des 15 membres du Conseil de sécurité des Nations unies ont voté une résolution condamnant la décision de Donald Trump sur Jérusalem, contraignant alors les Etats-Unis à y opposer leur veto.

Source: RT France

Résolution sur Qods: l’abstention africaine obtenue à quel prix?

Ce jeudi, l’Assemblée générale de l’ONU a adopté à une large majorité un projet de résolution contre la décision du président américain Donald Trump de reconnaître Qods comme capitale d’Israël. Début décembre, le président de la Commission de l’Union africaine, Moussa Faki, a réitéré “la solidarité de l’Union africaine avec le peuple palestinien et son soutien à leur quête légitime d’un État indépendant et souverain avec Jérusalem-Est pour capitale”.
Or, 35 pays, africains pour la plupart, s’y sont abstenus – lors du vote au projet de résolution contre la décision du président américain- et ont préféré observer un mutisme sur la question ; ajoutons aussi que le Togo a même montré sa solidarité aux États-Unis .
Comment expliquez-vous ce silence d’une partie du continent africain envers la décision de Trump?

Luc Michel, expert des questions politiques, nous explique.

Source: Press TV

Le Togo, seul pays africain à soutenir Trump sur le dossier Qods à l’ONU

Ce numéro de Zoom Afrique aborde trois sujets :

Tournée africaine de l’émir du Qatar

Le Togo, seul pays africain à soutenir Trump sur le dossier Qods à l’ONU

Le renforcement de la présence militaire US en Somalie

Source: Press TV

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