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Neuf soldats de la République Démocratique du Congo tués dans deux attaques de milices

Cette photo montre les rebelles Mai Mai Mazembe du groupe ethnique Nande en République Démocratique du Congo.

Un groupe de miliciens rebelles présumés en République Démocratique du Congo (RDC) a tué au moins neuf éléments des forces militaires au cours de deux attaques distinctes dans l’est instable du pays.

L’armée congolaise a déclaré que les morts avaient eu lieu dans la province orientale du Sud-Kivu au cours des quatre derniers jours, accusant les miliciens Mai Mai Mazembe du groupe ethnique Nande d’être responsables de ces deux attaques.

« L’armée a enregistré une perte de neuf soldats dans deux embuscades dans la zone opérationnelle de Baraka » au Sud-Kivu, a indiqué à l’AFP un responsable militaire anonyme.

Un lieutenant a été tué dimanche dans le village de Lweba, à sept kilomètres du district de Baraka, a précisé le responsable, ajoutant que les deux autres victimes avaient été attaquées deux jours plus tôt.

« Notre hôpital a reçu vendredi les corps de huit soldats tués par balles », a déclaré une source hospitalière à Lulimba, un village situé à 60 kilomètres au sud de Baraka.

Des dizaines de groupes armés sont actifs dans l’est de la RD Congo depuis la guerre en 1998, et l’armée congolaise, rejointe par les troupes des Nations Unies, est en offensive contre les groupes rebelles.

En quête de sécurité, des dizaines de milliers de personnes se sont réfugiées en Zambie voisine, où elles sont confrontées à des opérations d’aide «extrêmement sous-financées», selon les chiffres de l’ONU.

Le Congo a également été confronté à de nombreux problèmes au cours des dernières décennies, tels que la pauvreté écrasante et les infrastructures délabrées.

Le Président de la République Démocratique du Congo, Joseph Kabila Kabange, prononce une allocution lors de la 72ème Session de l’Assemblée Générale des Nations Unies au siège de l’ONU à New York le 23 septembre 2017. (Photo: AFP)

La crise politique s’est exacerbée dans le pays africain alors que le président Joseph Kabila est toujours au pouvoir malgré son second et dernier mandat en tant que président se terminant officiellement en décembre 2016.

Selon la constitution de la RD Congo, Kabila est interdit de chercher un troisième mandat. Cependant, Kabila est autorisé à rester en fonction jusqu’à ce que son successeur soit élu.

Les élections tant attendues pour remplacer Kabila ont été reportées au 23 décembre 2018. Le retard dans la tenue des élections a attisé la violence dans le pays.

Traduction : MIRASTNEWS

Source : Press TV

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