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Ne croyant pas en la protection des droits humains, les Etats-Unis d’Amérique en tirent les conséquences et se retirent du Conseil des droits de l’homme de l’ONU

© EDUARDO MUNOZ ALVAREZ / GETTY IMAGES NORTH AMERICA Source: AFP
Nikki Haley intervient lors d’une session d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU sur le conflit israélo-palestinien, le 30 mai 2018 (Image d’illustration)

Les Etats-Unis annoncent leur retrait du Conseil des droits de l’homme de l’ONU

La représentante des Etats-Unis à l’ONU, Nikki Haley a annoncé ce 19 juin la décision de son pays de se retirer du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU, qu’elle a notamment accusé de mener une politique partiale vis-à-vis d’Israël.

Les Etats-Unis ont décidé de se retirer du Conseil des droits de l’homme de l’ONU, a fait savoir ce 19 juin l’ambassadrice américaine auprès des Nations unies Nikki Haley, en qualifiant cette institution de «cloaque de partis pris politiques».

«Nous prenons cette mesure parce que notre engagement ne nous permet pas de continuer à faire partie d’une organisation hypocrite et servant ses propres intérêts, qui fait des droits de l’homme un sujet de moquerie», a-t-elle déclaré.

Dans son explication, Nikki Haley a accusé le Conseil d’entretenir une partialité systématique à l’encontre d’Israël, selon Reuters.

Reuters.

Pour l’ONG Human Rights Watch, cette décision «va mettre le pays en marge des initiatives mondiales cruciales pour défendre les droits de l’homme».

«[Le secrétaire général de l’ONU] aurait préféré que les Etats-Unis restent au Conseil des droits de l’homme», a fait savoir dans un communiqué le porte-parole d’Antonio Guterres, Stéphane Dujarric, après l’annonce du retrait de Washington de cet organe des Nations unies basé à Genève.

Ce retrait américain de l’institution basée à Genève a longtemps été brandi comme une menace par Washington. Mi-2017, Nikki Haley avait appelé à une profonde réforme de l’organe principal du système onusien en matière de droits de l’homme.

Depuis l’arrivée début 2017 de Donald Trump à la Maison Blanche, les Etats-Unis se sont retirés de l’Unesco, ont coupé plusieurs financements à des organes de l’ONU et ont annoncé notamment leur retrait de l’accord de Paris sur le climat et de l’accord nucléaire avec l’Iran endossé par les Nations unies.

Lire aussi : Benjamin Netanyahou appelle l’ONU à démanteler l’agence d’aide aux réfugiés palestiniens

Source: Press TV

US leaves ‘hypocritical and self-serving’ UN Human Rights Council

Activists from the Border Network for Human Rights protest US immigration policies in El Paso, Texas, June 19, 2018. © Mike Blake / Reuters

Washington has decided to walk out of the UN Human Rights Council, accusing the body of hypocrisy. The US has long cited concerns about the body’s “anti-Israel bias.”

Secretary of State Mike Pompeo and US envoy to the UN Nikki Haley announced the decision at a press conference Tuesday afternoon.

“The US is officially withdrawing from the UN Human Rights Council,” Haley said, calling it a “hypocritical and self-serving organization that makes a mockery of human rights.”

“American participation is the last shred of credibility the council has,” Haley argued. “That is precisely why we must leave.”

“The Human Rights Council is a poor defender of human rights. Worse than that, it has become an exercise in shameless hypocrisy,” Pompeo said, blasting the council for passing more resolutions against Israel than against the rest of the world combined.

UN Human Rights

@UNHumanRights

« Disappointing, if not really surprising, news. Given the state of in today’s world, the US should be stepping up, not stepping back » — UN Human Rights Chief following USA decision to withdraw from U.N. Human Rights Council.

Israeli PM Benjamin Netanyahu thanked the US for the “courageous decision” to leave the body, which he called a “biased, hostile, anti-Israel organization that has betrayed its mission of protecting human rights.”

“The US decision to leave this prejudiced body is an unequivocal statement that enough is enough,” Netanyahu said. “Israel welcomes the American announcement.”

Benjamin Netanyahu

@netanyahu

Israel thanks President Trump, Secretary Pompeo and Ambassador Haley for their courageous decision against the hypocrisy and the lies of the so-called UN Human Rights Council.

This is the first time a member of the council would leave the body voluntarily. The US was halfway through its three-year term on the 47-member panel.

On Monday, the UN High Commissioner for Human Rights Zeid Ra’ad al-Hussein criticized Washington over the “unconscionable” policy of separating children of immigrants who cross the border illegally and holding them in detention centers.

“I call on the United States to immediately end the practice of forcible separation of these children,” al-Hussein said.

While the timing of the US exit from the UN body coincides with this criticism, Washington’s objections to the Human Rights Council over the years have mostly been in regard to Israel. Ambassador Haley has accused the council of a “relentless, pathological campaign” against Israel, and said the US would leave unless the body gets rid of its “chronic anti-Israel bias.”

Shortly after its establishment in 2006, the council voted to make a review of alleged human rights abuses by Israel a permanent feature of every session, known as Agenda Item 7. Likewise, the body’s special rapporteur on the Israeli-Palestinian conflict is the only expert whose mandate is not time-limited.

The George W. Bush administration boycotted the council at its inception, but the Obama administration decided to “re-engage” with the body in 2009. Even so, in 2011 Secretary of State Hillary Clinton accused the council of “structural bias” against Israel.

Dr. DaShanne Stokes

@DaShanneStokes

By withdrawing from the UN Human Rights Council, the Trump administration is effectively saying they don’t believe in human rights or in holding @realDonaldTrump accountable to international law.

Domestically, some critics of President Donald Trump are citing the move as proof his administration does not believe in human rights and rule of law.

The decision “sends a clear message that the Trump administration does not intend to lead the world when it comes to human rights,” said Senator Chris Coons (D-Delaware), who serves on the Foreign Relations Committee.

Leaving the council is unlikely any immediate practical implications for US diplomacy, aside from allowing the UN body to continue condemnations of Israel without much in the way of opposition. Last month, when the council voted to investigate the killing of over 100 Palestinians in protests along the Israel-Gaza border and accused Israel of excessive force, only the US and Australia voted against.

Source: RT

Moscou réagit à l’annonce de la création de la Force armée spatiale US

CC0 / qimono

Le projet américain de créer une Force armée spatiale risque de mettre la sécurité mondiale en péril, considère un sénateur russe qui rappelle que les États-Unis dérogent régulièrement aux accords et peuvent le faire avec le traité d’interdiction des armes nucléaires dans l’espace.

Si en créant leur Force armée spatiale, dont le projet a été annoncé lundi, les États-Unis violent le traité d’interdiction des armes nucléaires dans l’espace, la Russie en donnera une riposte rigoureuse, a déclaré dans un commentaire à Sputnik le sénateur Viktor Bondarev, président de la commission de la défense du Conseil de la Fédération (chambre haute du parlement russe).

«La militarisation de l’espace est une voie menant à la catastrophe. Certes, nous espérons que les élites politiques américaines ont encore des restes de conscience et de raison. Mais si les États-Unis se retirent du traité de 1967, interdisant les armes nucléaires dans l’espace, alors non seulement nous, mais aussi d’autres États y opposeront une réponse sévère», a-t-il déclaré.

Et d’ajouter que ce projet pouvait mettre en péril la sécurité et la stabilité internationales.

«Compte tenu du comportement américain dans toutes les autres sphères, le risque de dérogations flagrantes susceptibles de mettre en péril la sécurité et la stabilité internationales est majeur», a-t-il encore ajouté.

Le 18 juin, Donald Trump a ordonné au Pentagone de créer une Force spatiale en tant que nouvelle branche indépendante des Forces armées du pays. Selon ses dires, les États-Unis sont résolus à obtenir le leadership dans l’espace et n’envisagent pas de «traîner» derrière la Russie et la Chine.

Source: Sputnik News – France

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