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Bravo à la partie non-politisée de la justice brésilienne: une cour d’appel ordonne la libération de l’ex-président Lula

© Ricardo Moraes Source: Reuters
Image d’illustration : Luiz Inacio Lula da Silva en avril 2018

Incarcéré depuis le mois d’avril 2018, l’ancien président brésilien Lula da Silva a été condamné à 12 ans de prison pour corruption. Alors qu’il n’a eu de cesse de clamer son innocence, une cour d’appel a ordonné sa libération.

Une cour d’appel brésilienne a ordonné ce 8 juillet la libération de Lula da Silva, incarcéré depuis début avril pour corruption. L’ancien chef d’Etat brésilien pourrait donc sortir de prison dans les prochaines heures. La décision judiciaire précise que la libération doit avoir lieu «selon le régime d’urgence en la date d’aujourd’hui, en présentant cet ordre à une autorité policière présente au siège de la Police Fédérale de Curitiba».

La justice brésilienne reproche à Lula d’avoir reçu un luxueux appartement en bord de mer de la part d’une entreprise de construction en échange de faveurs dans l’obtention de marchés publics, ce qu’il a toujours catégoriquement nié, invoquant l’absence de preuves et dénonçant un complot visant à l’empêcher de briguer un troisième mandat.

«Je veux juste que la Cour Suprême rende justice. Je ne veux aucun bénéfice personnel et qu’elle indique quel crime j’ai commis», avait déclaré Lula le 2 avril à Rio de Janeiro.

Ancien ouvrier parvenu au sommet de l’Etat, Luiz Inacio Lula da Silva, 72 ans, est une des personnalités politiques les plus charismatiques de ce début de siècle en Amérique latine.

Source: https://lakhdarbahlouli.wordpress.com/2018/07/08/bresil-une-cour-dappel-ordonne-la-liberation-de-lex-president-lula/

Selon le Parisien et d’autres médias, après cette décision juste prise par le juge Rogerio Favreto, officiant à la Cour fédérale régionale de la quatrième région (TRF-4), basée à Porto Alegre, dans un un « habeas corpus », un des juges politiques, le juge Joao Pedro Gebran Neto de la même Cour d’Appel, se serait le même jour élevé contre celle-ci et en aurait pris une autre pour maintenir l’ancien président de la République fédérative du Brésil (1er janvier 2003 – 31 décembre 2010) Luiz Inacio Lula da Silva dans la  prison de Curitiba au sud du pays.

Quelle cacophonie judiciaire dans un grand pays jadis respecté grâce justement à l’effort de Lula. La droite qui a réussi son coup d’Etat contre la présidente élue veut absolument avec ses juges politiques empêcher celui qui caracole en tête des sondages de se présenter et remporter l’élection présidentielle à venir. Lula da Silva a déclaré avant de se rendre à la police le 7 avril 2018 sur ordre du juge politique Sergio Moro, qu’il était innocent des faits de corruption passive qui lui sont reprochés et que l’histoire prouvera que la justice était mauvaise dans le pays. 

MIRASTNEWS

 

L’ère des gangsters étatiques

Il y a les mafias traditionnelles : la Cosa Nostra, la Camorra, la Ndrangheta, la Solntsevskaya Bratva, Yamagushi-Gumi, les cinq grandes familles, les Triades, le Cartel de Tijuana, les Dai Huan Jai, la mafia juive, les mafias albanaise et turque, etc.

La mafia juive a par exemple réussi à créer un État à partir du néant et en se basant sur un simple mythe issu de quelques légendes. Elle demeure très puissantes aux États-Unis. L’actuel président Donald Trump a longtemps été lié avec les ténors de la mafia juive new-yorkaise.

Il existe aussi des cartels ou syndicats du crime organisé qui se présentent comme des organisations légales mais contrôlant le monopole de certaines ressources, de matières premières, des prix de l’alimentation, le foncier, etc.

Il y a également les mafias au sein des structures de l’État-Nation, agissant à la fois comme groupes de pression et acteurs agissant dans le processus de conception et de prise de la décision. Ces guildes tentent de contrôler les revenus générés par narco-trafic ou la traite d’êtres humains, le jeu, la prostitution, la téléphonie mobile, etc. Via les structures sécuritaires des États.

Le nombre d’États tentant de générer des revenus financiers via le narcotrafic, jadis restreint et confinés à certains services de renseignement de puissances cherchant à assurer un financement autonome à leurs opérations clandestines, est en augmentation constante depuis l’effondrement de l’économie spéculative en 2008.

Les États sont devenus les principaux « dealers », surpassant les principales organisations criminelles.

Source: https://strategika51.wordpress.com/2018/07/08/lere-des-gangsters-etatiques/

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