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Plus d’images d’armes des Etats-Unis d’Amérique saisies aux groupes terroristes – et la CPI dans tout cela ?

C’est un crime de guerre d’apporter du soutien et des armes à des groupes terroristes. Comme nous l’avons vu, les dirigeants africains sont accusés de moins.

Les États-Unis d’Amérique ont apporté leur soutien à des terroristes qui ont violé, décapité et assassiné des civils innocents et sont responsables de la mort de plus de 500 000 personnes rien qu’en Syrie.

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Une loi internationale est une loi pour tout le monde ou pour personne, il est temps que quiconque enfreint le droit international en paye le prix. Il semble y avoir des pays qui pensent qu’ils sont au-dessus du droit international et il est temps que le nom de la loi soit pour tous et non pour quelques-uns.

Voici les Africains qui ont fait face aux tribunaux criminels, dont certains ont été condamnés et d’autres ont été renvoyés, faute de preuves.

Tous ces hommes ont été accusés de moins que les crimes que les États-Unis d’Amérique et Israël ont commis au cours des dernières années et continuent à en faire, tandis que la CPI ferme les yeux.

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Laurent Gbagbo (Image: telegraph.co.uk)

Laurent Gbagbo

Il est l’ancien président de la Côte d’Ivoire. Son procès a débuté le 28 janvier 2016 et devrait durer de trois à quatre ans. Il est le premier ancien président à être jugé à la cour. [Il a été enlevé dans l’enceinte du palais de la présidence de la République qui avait été bombardé par des forces étrangères qui aidaient Mr Alassane Ouattara à réaliser un coup d’Etat avec la complicité de l’ONU – MIRASTNEWS]. Il est accusé d’avoir utilisé les militaires et les partisans armés pour commettre des viols, des meurtres et d’autres crimes odieux. [Des crimes qui ne sont pas prouvés devant la Cour, de nombreux témoins présentés par la partie adverse ont démonté les accusations portées contre ce grand président africain – MIRASTNEWS]. Au moins 3 000 personnes ont été tuées dans les violences post-électorales qui ont secoué la Nation ouest-africaine à partir de 2010. La violence a été déclenchée [depuis 2002 par des rebelles financés par Ouattara et – MIRASTNEWS] après qu’il ait rejeté les résultats des élections présidentielles et se soit déclaré vainqueur, contre Alassane Ouattara.

Omar Hassan al-Bashir, Soudan. Photo: jfjustice.net

Omar al-Bashir

Il est l’actuel président du Soudan. Il a été inculpé le 4 mars 2009 pour des crimes commis dans la guerre du Darfour au Soudan occidental. Le tribunal veut le juger pour dix chefs d’accusation de génocide, de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre commis pendant la guerre du Darfour au Soudan occidental. La guerre a commencé en 2003, après que l’armée de libération du Soudan et le mouvement rebelle du Mouvement pour la justice et l’égalité avaient pris les armes pour protester contre la marginalisation du gouvernement. Les forces armées soudanaises et les milices Janjaweed avaient attaqué des villages alors qu’ils luttaient contre les rebelles. Plus de 400 000 personnes avaient été tuées et plus de 2,5 millions étaient déplacées. Plus de 400 villages furent incendiés et complètement détruits.

Photo: Télégraphe (EPA)

Charles Taylor

Il est un ancien président du Liberia, qui a servi du 2 août 1997 au 11 août 2003. Il a été reconnu coupable par la CPI d’avoir aidé des rebelles à commettre des crimes de guerre en Sierra Leone voisine. Son procès a commencé en juin 2007, à La Haye. Il a été reconnu coupable de 11 chefs d’accusation, dont le viol, le meurtre, le terrorisme et l’utilisation d’enfants soldats par les rebelles du Front révolutionnaire uni en Sierra Leone. La guerre civile avait commencé en 1991 et s’est terminée en 2002. Au moins 50 000 personnes sont mortes et beaucoup d’autres ont vu leurs membres mutilés par les rebelles. Il a été condamné à 50 ans de prison en mai 2012. Il purge sa peine de prison au Royaume-Uni [ancienne puissance colonisatrice de nombreux pays africains et dans le monde – MIRASTNEWS].

kenya-today.com

Uhuru Kenyatta

Il est le quatrième président du Kenya. Il a été accusé de crimes contre l’humanité, notamment de déplacement forcé de personnes, de viol et de meurtre. Ils ont été commis pendant les violences post-électorales dans la nation est-africaine de décembre 2007 à février 2008. Au moins 1 200 personnes avaient été tuées et plus de 600 000 autres furent déplacées. Kenyatta était dans le gouvernement au pouvoir du Parti de l’Unité Nationale qui avait remporté une élection présidentielle très contestée contre le Mouvement Démocratique Orange, alors parti d’opposition. Il est le premier président à comparaître devant le tribunal de La Haye. Son procès a débuté le 7 octobre 2014. L’affaire a été abandonnée en décembre 2015 en raison du manque de preuves.

Photo: AFP (scmp.com)

William Samoei Ruto

Il est le vice-président du Kenya. Il avait été inculpé de meurtre, de déportation et de persécution lors des violences post-électorales du Kenya de décembre 2007 à février 2008. Ruto était un haut responsable du Mouvement démocratique orange, le parti d’opposition qui contestait les résultats des élections présidentielles de 2007. Il a commencé son procès en septembre 2013. La Cour pénale internationale a mis fin à son procès en avril 2016, faute de preuves suffisantes pour le déclarer coupable.

Bemba Gombo (image: icc-cpi.int)

Jean-Pierre Bemba Gombo

Il est un politicien en République démocratique du Congo. Bemba était l’un des quatre vice-présidents du gouvernement de transition qui a dirigé la nation du 17 juillet 2003 à décembre 2006. Il a été reconnu coupable le 21 mars 2016 de deux chefs de crimes contre l’humanité (meurtre et viol) et trois chefs de crimes de guerre (pillage, viol et meurtre) en République centrafricaine, entre 2002 et 2003. Le tribunal l’a reconnu coupable des crimes de guerre commis par son groupe de milice privé, le Mouvement pour la libération du Congo, composé d’environ 1 500 hommes. [Cependant, il a été reconnu non-coupable et relâché par la CPI  courant 2018 –MIRASTNEWS].

Abdel Raheem Muhammad Hussein (Image: icc-cpi.int)

Abdel Raheem Muhammad Hussein

Il est ancien ministre de la Défense au Soudan, actuellement gouverneur de l’État de Khartoum. La Cour pénale internationale a émis son mandat d’arrêt en février 2012 pour les crimes commis pendant la guerre du Darfour, d’août 2003 à mars 2004. Pendant le mandat de Hussein en tant que ministre de la Défense, l’armée soudanaise appuyée par les milices Janjaweed a commis des crimes de guerre, d’août 2003 à mars 2004. Pendant le mandat de Hussein en tant que ministre de la Défense, l’armée soudanaise soutenue par la milice janjaouid a commis des crimes de guerre contre des Soudanais non arabes dans la région. Il était le représentant du président Omar-al Bashir dans la région et était haut dans la chaîne de commandement pour les actions militaires de la nation pendant la guerre. Il est recherché pour 20 chefs de crimes contre l’humanité, dont le viol et la persécution, et 21 crimes de guerre, dont des meurtres et des attaques contre des civils non armés.

Charles Ble Goude (Image: jeuneafrique.com)

Charles Ble Goude

Ancien ministre de la Jeunesse de Côte d’Ivoire, il était un proche allié de l’ancien président Laurent Gbagbo. Goude a été arrêté le 17 janvier 2013 au Ghana. Quatre jours plus tard, il a été inculpé de crimes contre l’humanité, notamment de meurtre, de viol, de persécution, de déplacement forcé de personnes et d’autres crimes odieux. [Il se trouve dans la même situation que le président Laurent Gbagbo – MIRASTNEWS]. Au cours des violences post-électorales qui ont suivi le refus de Gbagbo d’accepter la défaite lors des élections présidentielles de novembre 2010, Goude était le leader des Jeunes Patriotes, un groupe de jeunes qui soutenait l’ancien président. Les procureurs ont dit qu’il commandait des hommes qui perpétraient des meurtres, des viols en masse et brûlaient des centaines de civils non armés. [Plusieurs de ces accusations paraissent avoir été fabriquées par leurs ennemis – MIRASTNEWS].

Si la Cour pénale internationale (CPI) ne traite pas les dirigeants de tous les pays de la même manière, elle devrait être dissoute.

Nous, le peuple, en avons assez des Etats-Unis d’Amérique et d’Israël qui commettent des crimes contre l’humanité dans le monde entier et s’en tirent. [Plusieurs autres nations commettant de graves crimes contre l’humanité passent également par les mailles du filet de la CPI en utilisant une baguette magique – MIRASTNEWS].

FOS / JLC

Traduction et commentaires : MIRASTNEWS

Source : Friends of Syria

Le peuple congolais dont le pays est riche en ressources naturelles est parmi les populations les plus pauvres et misérables du monde, les pilleurs internes et autres vautours rôdent toujours pour dépecer le cadavre. Nous disons au FMI que la République du Congo n’a pas besoin de ses miettes d’argent, des fonds immenses sont cachés par un clan, donc il n’y a pas d’endettement pour le Congo-Brazzaville.

Serait-ce le réseau? Cette image n’est pas représentative de tout le réseau tentaculaire dense qui concourt à la ruine du Congo-Brazzaville au détriment de la Nation et du peuple congolais. Source image: , Twitter

 

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