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Le président russe dénonce des «accusations non fondées» suite à des incidents impliquant des agents neurotoxiques au Royaume-Uni

Le président russe Vladimir Poutine

La Grande-Bretagne a-t-elle toujours fonctionné ainsi ?

Le président russe Vladimir Poutine a de nouveau fermement rejeté les « accusations sans fondement » lancées par le gouvernement britannique contre la Russie selon lesquelles Moscou aurait pu être à l’origine de deux cas d’empoisonnement dans lesquels, selon les autorités britanniques, une femme a jusqu’à présent perdu la vie et trois autres ont été blessés par un agent neurotoxique dans le sud de l’Angleterre.

« Nous voyons juste les accusations non fondées – pourquoi est-ce fait de cette façon? Pourquoi notre relation devrait-elle être aggravée par cela? », a demandé lundi le leader russe dans une interview accordée à Fox News, ajoutant: « Nous aimerions obtenir des preuves documentaires mais personne ne nous les donne ».

Le 4 juillet, la police antiterroriste du Royaume-Uni a déclaré avoir trouvé à Amesbury deux citoyens britanniques, un couple identifié comme Dawn Sturgess et Charlie Rowley, affirmant qu’ils avaient été touchés par Novichok, une arme chimique prétendument développée sous un programme secret soviétique, trois jours plus tôt.

Quatre jours plus tard, la police britannique a annoncé que Sturgess, une mère de trois enfants de 44 ans, est morte à l’hôpital à la suite d’une exposition inexpliquée à l’agent chimique.

Ce qui s’est passé à Amesbury est considéré comme le deuxième incident de ce type survenu dans le sud de l’Angleterre. Le 4 mars, les autorités britanniques ont annoncé que l’ancien agent double Sergueï Skripal, âgé de 66 ans, et sa fille de 33 ans, Yulia, avaient été hospitalisés depuis qu’ils avaient été retrouvés inconscients sur un banc de la ville de Salisbury.

Quelques jours plus tard, ils ont également annoncé que les deux victimes avaient été exposées à Novichok, accusant Moscou de mener l’attaque, mais en déclinant la demande du Kremlin pour un échantillon de l’agent chimique.

La déclaration de l’implication de la Russie dans un deuxième cas d’empoisonnement au Royaume-Uni est « absurde »: Moscou

Un policier monte la garde dans une maison d’habitation à Amesbury, dans le sud de l’Angleterre, le 8 juillet 2018. (Photo AFP)

La Russie a fermement rejeté l’idée selon laquelle Moscou aurait pu être à l’origine d’un empoisonnement dans lequel, selon les autorités britanniques, une femme a jusqu’à présent perdu la vie après avoir été en contact avec un agent neurotoxique très létal dans le sud de l’Angleterre qui serait apparemment la même substance chimique qui a mis un ancien double espion russe et sa fille à l’hôpital dans la même région il y a quatre mois. [Serait-ce une tactique mise en place par la Grande-Bretagne pour essayer de maintenir sur son sol des citoyens russes en mêlant des citoyens britanniques à l’affaire du Novitchok des Skripal ? MIRASTNEWS]

(…)

L’hypothèse du Royaume-Uni est que Moscou était soit directement responsable de l’empoisonnement, soit avait perdu la possession de l’arme chimique utilisée.

Le Kremlin a jusqu’ici rejeté avec véhémence toute implication, affirmant que la substance aurait pu provenir des pays étudiant Novichok, y compris le Royaume-Uni lui-même, la Slovaquie, la République tchèque et la Suède. Moscou a déjà décrit l’ensemble des revendications comme un «spectacle de cirque» organisé par les autorités britanniques.

«Nous avons récemment entendu dire que deux autres personnes souffraient du même agent neurotoxique appelé Novichok, mais je n’ai jamais entendu les noms de famille de ces personnes. Quels sont-ils? » a déclaré Poutine, demandant, « Quel genre de paquet? Quel genre de bouteille? Quelle est la formule chimique? Qui l’a trouvé?»

La police antiterroriste a déjà déclaré qu’ils cherchaient des liens possibles entre l’attaque présumée à Amesbury et celle de Skripal à Salisbury quatre mois plus tôt, ce qui a propulsé les relations entre la Russie et le Royaume-Uni à leur plus bas niveau depuis des années. Londres a renvoyé plusieurs diplomates russes au sujet des affirmations selon lesquelles Moscou était derrière l’attaque.

https://www.presstv.com/Default/embedattached/622552

Pendant ce temps, Greg Simons, auteur et chercheur, a déclaré dans une interview exclusive à Press TV que ce que le gouvernement britannique faisait concernant les cas d’intoxication était « tout à fait déraisonnable étant donné la situation, à cause de tout le risque que cela impliquerait ».

Il a également qualifié ces deux cas de « très bizarres » types de propagande anti-russe.

Plus tôt ce mois-ci, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a déclaré que la Russie regrettait la mort de Sturgess. Il a également noté que Moscou était « profondément préoccupé par la présence continue de ces substances toxiques sur le territoire britannique ». Cela représentait « un danger non seulement pour les Britanniques, mais pour les autres Européens », a-t-il ajouté.

Traduction, commentaire et Titre 2 : Jean de Dieu MOSSINGUE

MIRASTNEWS

Source : Press TV

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