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‘Quelque chose de vert’: Le mystère du dîner de Poutine-Xi au Sommet des BRICS (PHOTO)

© Sputnik / Aleksey Nikolskyi

Alors que la presse se concentre sur des accords importants et sur les accords politiques et économiques conclus lors du sommet des BRICS, un journaliste curieux a porté son attention sur la nourriture fournie aux parties impliquées.

Dmitry Smirnov, un journaliste russe couvrant le sommet des BRICS à Johannesburg, a révélé les détails juteux d’un dîner que le président russe Vladimir Poutine et le président chinois Xi Jinping ont eu récemment pendant l’événement.

Selon Smirnov, le président russe et son homologue chinois ont diné au « vin rouge et quelque chose de vert ».

 

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Plus tôt, il a également critiqué la restauration à l’événement, affirmant que les délégués ont été traités à des plats de bœuf en dépit du fait que le sommet a été assisté par une délégation de l’Inde.

Le sommet des BRICS se tient à Johannesburg, en Afrique du Sud, du 25 au 27 juillet. Il devrait se terminer par une «déclaration de Johannesburg» pour marquer l’anniversaire.

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Un groupe informel de dirigeants régionaux, BRICS est un acronyme qui se réfère au Brésil, à la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud. L’équipe «BRIC» a été inventée en 2001 par un économiste de Goldman Sachs pour décrire quatre économies émergentes, qui devraient rivaliser avec les pays du G7 en termes de PIB. En 2010, ils ont invité l’Afrique du Sud à rejoindre le club.

Traduction : MIRASTNEWS

Source : Sputnik News

Le Président russe Vladimir Poutine appelle à de «bonnes conditions» pour rencontrer Trump

Le président russe Vladimir Poutine tient une conférence de presse à la fin du 10ème sommet des BRICS (acronyme pour le groupement des principales économies émergentes du monde, à savoir le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud) le 27 juillet 2018 à Johannesburg, Afrique du Sud . (Photo par Reuters)

Aucune solution sans le Deep State qui décide pratiquement de tout et joue des coups-bas.

Le président russe, Vladimir Poutine, a déclaré avoir invité son homologue des Etats-Unis d’Amérique, Donald Trump, à Moscou pour des discussions sur une série de questions, mais que toutes les conditions devaient être réunies pour qu’une telle réunion ait lieu.

« Je suis prêt à aller à Washington, je le répète, si de bonnes conditions de travail sont créées », a déclaré M. Poutine aux journalistes vendredi après le sommet des dirigeants du groupe BRICS – Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud. – à Johannesburg, en Afrique du Sud.

Il a ajouté que les appels téléphoniques entre lui et Trump n’étaient pas suffisants et que les deux parties sont prêtes pour d’autres sommets.

Les deux parties devaient se rencontrer pour parler de l’accord nucléaire iranien, officiellement connu sous le nom de Plan d’action global conjoint, des conflits au Moyen-Orient et des traités de contrôle des armements, a déclaré le dirigeant russe.

« En ce qui concerne nos réunions, je comprends très bien ce que le président Trump ait dit: il souhaite avoir d’autres réunions, organiser de nouvelles réunions, je suis prêt pour cela, il faut que les conditions appropriées existent, [et] soient créées, y compris dans notre pays », a-t-il ajouté.

Trump a annoncé le 8 mai que Washington abandonnait l’accord nucléaire signé entre l’Iran et les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU, plus l’Allemagne en 2015 et qu’il prévoyait de rétablir les sanctions nucléaires des Etats-Unis d’Amérique sur l’Iran et d’imposer « le plus haut niveau » des interdictions économiques sur Téhéran.

Plus tôt ce mois-ci, les présidents des Etats-Unis d’Amérique et de la Russie ont tenu leur sommet tant attendu à Helsinki, la capitale finlandaise, et ont déclaré qu’ils se prépareraient à poursuivre le dialogue pour l’avenir.

Après la réunion avec son homologue russe, le président des Etats-Unis d’Amérique a fait face à une tempête de critiques pour son traitement de la réunion.

« J’ai vu les services secrets russes manipuler beaucoup de gens au cours de ma carrière professionnelle et je n’aurais jamais pensé que le président des USA deviendrait l’un de ceux joués par les anciennes mains du KGB », a déclaré le représentant républicain du Texas, Will Hurd, rejoignant un grand nombre de démocrates, de républicains et des membres de la communauté du renseignement critiquant Trump.

Poutine a réaffirmé sa volonté de rencontrer Trump: «Nous sommes prêts pour de telles réunions, nous sommes prêts à inviter le président Trump à Moscou, mais il a une telle invitation, je lui en ai parlé.»

Le leader russe a également évoqué la possibilité de rencontrer Trump en marge du sommet du G20 ou d’un autre événement international.

Soulignant la réaction à Washington après la performance de Trump au sommet d’Helsinki, Poutine a déclaré: « Malgré les difficultés, dans ce cas particulier, les difficultés liées à la situation politique interne aux Etats-Unis d’Amérique, la vie continue et nos contacts continuent ».

Le conseiller à la sécurité nationale de la Maison Blanche, John Bolton, a déclaré mercredi que le président des Etats-Unis d’Amérique et son homologue russe ne tiendraient pas de réunion dans un proche avenir, comme cela avait été annoncé précédemment, du moins pas avant l’année prochaine. [Poutine devait en principe les renvoyer à au moins 2020, pour ne pas faire de cadeau au Deep State des USA, le temps qu’il donne son verdict sur les fake news. MIRASTNEWS]

Bolton a blâmé le retard sur l’enquête dans la collusion présumée de Trump avec Moscou à la suite des élections de 2016 aux Etats-Unis d’Amérique, a rapporté Politico.

L’annonce de Bolton est survenue quelques jours après que le président Trump ait déclaré que l’enquête en cours sur les négociations avec la Russie lors de l’élection présidentielle des Etats-Unis d’Amérique de 2016 était « un gros canular », selon son prédécesseur, Barack Obama.

Trump a déclaré qu’Obama était pleinement conscient de l’interférence présumée de la Russie, mais n’a pas agi parce qu’il pensait que Trump n’allait jamais vaincre sa rivale du Parti démocrate, Hillary Clinton.

Traduction et Titre 2 : MIRASTNEWS

Source : Sputnik News

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