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Les pourparlers du Congo et le FMI sont enracinées sur la « confiance », déclare le président

Le président de la République du Congo, Denis Sassou NGUESSO, affirme que son gouvernement négocie « sur la base de la confiance » avec le Fonds monétaire international (FMI) sur les problèmes financiers du pays.

Les discussions sur le soutien ont commencé l’année dernière, mais quelques mois plus tard, le Fonds a appelé à agir pour lutter contre la corruption, la dette et la mauvaise gouvernance avant d’envisager un plan de sauvetage.

« Nous négocions avec le Fonds monétaire international sur la base de la confiance et du strict respect des procédures », a déclaré Sassou NGUESSO dans un message à l’occasion du 58ème anniversaire de l’indépendance du Congo par rapport à la France.

Le Congo – également appelé Congo-Brazzaville – « est très loin de la faillite », a déclaré le président.

« Nous espérons parvenir à un accord qui contribuera de manière significative à améliorer la situation de nos finances publiques », a-t-il déclaré. La République du Congo « honore ses engagements autant que ses ressources le permettent », a-t-il ajouté.

Il y a un an, le FMI a accusé le Congo-Brazzaville d’avoir caché une partie de sa dette à l’organisation en affirmant qu’elle représentait 77% du PIB. Selon les propres calculs du FMI, le ratio est de 117%.

Une partie des problèmes du pays riche en pétrole a été causée par la chute du prix du pétrole sur les marchés mondiaux.

LIRE AUSSI : Bricolage dans l’action d’une commission anti-corruption en République du Congo ?

En décembre, une mission du FMI au Congo s’est dite préoccupée par la viabilité de la dette et les « faiblesses importantes du gouvernement » dans la gestion des ressources publiques. Il a déclaré soutenir les projets de création d’organes anti-corruption indépendants.

Les discussions sur le soutien financier commenceraient « une fois ce travail terminé », a-t-il ajouté.

Sassou NGUESSO, 74 ans, est l’un des plus anciens dirigeants au monde. Il est entré en fonction pour la première fois en 1979 et y est resté jusqu’en 1992, avant de revenir en 1997 à la fin d’une guerre civile. Il a été réélu en mars 2016.

Traduction : Jean de Dieu MOSSINGUE

MIRASTNEWS

Source : news24

9 hil y a 9 heures

est impliqué dans les opérations forestières au Congo et il est ami avec le président Denis -Nguesso. Pour cette raison, le procureur sud-africain craint que Kouwenhoven ne s’enfuie à Brazzaville si le juge décide qu’il peut être extradé vers les Pays-Bas.

is involved in timber operations in Congo and good friends with President Denis -Nguesso. For that reason, the South African prosecutor fears that Kouwenhoven may flee to Brazzaville if the judge decides that he can be extradited to the Netherlands

Ce que Denis Sassou Nguesso a dit aux congolais en douze minutes

Dans un pays miné par la crise et le chômage, le président Denis Sassou Nguesso s’est adressé, mardi soir, pendant douze minutes, à ses compatriotes. Plusieurs de ses mots relayés sur les réseaux sociaux font polémiques ce mercredi. Qu’a vraiment dit le numéro un congolais dans son message à l’occasion du 58ème anniversaire de l’indépendance du Congo ?

1 – Denis Sassou Nguesso a rendu « un hommage vibrant aux pères de l’indépendance ».

2 – « Nous négocions avec le FMI dans la confiance et l’observation stricte des procédures ».

3 – « Il nous faut à présent réussir la phase de désarmement -démobilisation – réintégration des ex combattants ».

4 – « L’avenir n’est nullement dans la violence ».

5 – « Sans complaisance, les dispositions en vigueur s’appliqueront dans leur rigueur face aux antivaleurs ».

6 – « La promotion de la bonne gouvernance restera une exigence de tous les instants ».

7 – « Au prix d’efforts persévérants et opiniâtres nous vaincrons les obstacles susceptibles d’entraver nos ambitions ».

8 – « Malgré l’adversité des temps, nos performances se redressent peu à peu ».

9 – « Le Programme national de développement définit les séquences de la marche de notre pays vers le développement ».

10 – « Les avancées actuelles invitent à plus d’optimisme et de sérénité ».

11 – « En dépit des difficultés actuelles, le Congo progresse avec assurance ».

12 – « Le Congo est bien loin de la banqueroute ».

Source: Les Echos de Brazzaville

Où va le pétrole congolais ? La très discrète odyssée du tanker Landbridge Prosperity

Il en a fallu du temps pour que la conscience nationale s’interroge sur la question pétrolière, que les interpellations fusent, que les accusations soient lancées. Il est plaisant de voir au centre des débats, si tardivement, le docile Pascal Tsaty-Mabiala s’émouvoir des dommages causés par la corruption et, tout en ignorant le lampiste Jean-Marc Tchikaya, jeter un petit caillou contre Denis Christel Sassou Nguesso ; en se gardant bien de citer le père Dénis, leur maître à tous les trois… Querelle de cour de récréation plus que de courtisans… ! Ces derniers ont pris leurs quartiers d’été depuis longtemps à Paris, comme Parfait Kolélas qui y séjourne depuis la mi-juillet et se garde bien d’entrer dans ce débat ; à l’image d’un Clément Mouamba caution morale des prédateurs de son gouvernement qui jurera tout ignorer de ce qui se sera passé.

Congo-Liberty depuis sa création n’a eu de cesse de produire des éléments de preuve des fraudes, des vols, des détournements en prédisant longtemps avant l’heure la catastrophe que tout le monde connait maintenant. Un homme politique congolais ne saurait être crédible sans qu’il n’exige, comme c’est le cas de la voisine Guinée Equatoriale (toutes les dictatures ne se ressemblent pas), que la production quotidienne de chaque puits soit déclarée officiellement, tout comme les enlèvements par tanker, au terminal de Djeno ou pas, soient publiés et connus de tous. Il est vrai qu’Obiang ne connait pas le bonheur d’avoir TOTAL et ENI comme opérateurs de ses champs pétroliers… Ni même un PERENCO !

Actuellement la production congolaise est à son plus haut et personne ne sait, à dix millions de barils près, à combien elle se chiffre. Longtemps la production congolaise était déclarée en millions de tonnes pour mieux brouiller les pistes… Les informations partielles fuitent cependant et il semblerait bien que tous les deux jours un VLCC (Very large crude carrier) quitte les eaux congolaises emportant environ 920.000 barils de pétrole ; ce qui équivaut à une production de 450.000 barils/jour.

Ainsi, pour le mois de juillet 2018 au terminal de Djeno, les chargements suivants, entre autres, ont été effectués :

Du 1er au 2, Chevron 880.000 barils

Du 5 au 6, Total 920.000 barils

Du 8 au 9, ENI 880.000 barils

Du 13 au 14 Total 920.000 barils

Du 17 au 18 Republic of Congo

Du 20 au 21 Chevron 920.000 barils (encore !!!)

Du 25 au 26 Non identifié 920.000 barils

Curieusement, une seule cargaison « République du Congo » nous a été communiquée, alors que l’on devrait en compter 4 ou 5 cumulées avec celles de la SNPC. Ces enlèvements au Terminal de Djeno correspondent-ils pour certains opérateurs à des remboursements d’avances financières accordées pour soutenir le régime durant la dernière période de vaches maigres ? Sans aucun doute ! Répondre présent lorsque le tyran est en difficulté est un devoir sacré chez les pétroliers !

Une autre curiosité, le 21/22 août ENI chargera 950.000 barils de Nkossa dont l’Italien est très friand et qui bénéficie d’une surcote de 2 ou 3 dollars par barils sur le cours du Brent. Fini le temps béni où le brut congolais subissait une décote, instaurée par ELF et acceptée par nos mêmes gouvernants, de 25% sur le même Brent. ENI, qui n’a pas de participation dans Nkossa, intervient sur cette cargaison comme un trader, un vulgaire Glencore ou Trafigura ; à quelles fins exactement ??? Seul le voleur Kiki, pourrait nous le dire !

Mais sans conteste, le chargement du 16 au 17 juillet 2018 sera celui qui devrait attirer toutes les attentions d’un FMI souvent malvoyant et malentendant : les 880.000 barils du LANDBRIDGE PROSPERITY un tanker immatriculé à Hong Kong et affrété par GLENCORE. Ce navire construit en 2016 avait quitté le port de Lanshan en Chine, le 1er juin 2018, et depuis nulle indication de son parcours ni de son éventuel chargement n’est disponible. Unique indication, il accostera le 12 août prochain au port de Sungai Linggi en Malaisie, sûrement pour décharger sa cargaison.

Ainsi, contrairement à ce qu’avait demandé le FMI, c’est-à-dire la restructuration de la dette congolaise à l’égard des traders pétroliers, Trafigura et Glencore, sûrement peu ou bien avant cette date du 1er juin, un accord avait été conclu avec ces derniers ; sans jamais qu’un tribunal n’ait été saisi. Les traders, qui avaient consenti, très discrètement, plus d’un milliard de dollars de prépaiements, savent très bien quelles destinations leur argent avait pris… Le FMI n’a pas été le seul à être roulé dans la farine des négociateurs congolais, tous aux ordres de Kiki 1er : le véritable ministre des hydrocarbures ainsi que le grand pourfendeur des fraudes pétrolières, Tatsy pour les intimes, l’ont été aussi. Le pétrole, c’est Kiki ! Et il en sera toujours ainsi !

Il est clair qu’avec 400 ou 450.000 barils/jour la dictature congolaise n’a pas besoin du FMI pour se sucrer comme elle a toujours su le faire. Le seuil de partage production étant redescendu de $92 à $50 le baril, grâce à un coup de baguette magique de Washington DC, cela devrait permettre des revenus substantiels pour continuer la chasse aux jeunes congolais qui veulent échapper au triste sort de leurs aînés ; quitte à les assassiner en leur collant l’étiquette de « bébés noirs ».

Faire toute la lumière sur les flots pétroliers qui s’évacuent directement des plates-formes de production offshore (FPSO) ou du Terminal de Djeno montrera le vrai visage de ce pouvoir insatiable. Ses supporters nationaux, pour la plupart, avides des quelques miettes qu’ils revendiquent, finiront par se retourner un peu comme le fait Tsaty-Mabiala qui se plaint de n’avoir pas tous les émoluments de chef fantoche de l’opposition.

Ce ne sera pas trop tôt ! A moins que cela ne soit simplement pour faire monter les enchères …

Rigobert OSSEBI

Source: Congo-liberty

LA FACE CACHÉE DE LA POLICE CONGOLAISE

Un koro-koro s’est suicidé à Tsambitso avec son arme de service : il avait trop de dettes !

Au téléphone, depuis Brazzaville, un officier de la police congolaise nous dit ceci :

au Congo, il faut obéir à la famille Sassou & Nguesso. Si vous ne le faites pas, vous vous retrouvez en face d’énormes problèmes. Le système n’est plus tenable. Il va se passer quelque chose. Je cherche les moyens de quitter le pays car ça va exploser. Nous le savons tous ici. Nous ne sommes pas toujours payés. Savez-vous que nous sommes obligés de faire payer les convocations 5000 ou 10000 francs cfa pour avoir un peu d’argent ? Quant aux treize jeunes qui sont morts dans un commissariat de Chacona, nous, c’est tous les jours que les prisonniers meurent. Nous jetons certains corps dans le fleuve Congo. Certains meurent de faim ou de maladie quand ce n’est pas à cause des tortures : comme ils sont si faibles parce que malnutris, toute torture est presque la signature d’un crime, d’un assassinat. De toute façon, la malnutrition finit par entraîner la maladie et la maladie, la mort. Ca revient à la même chose…

Les prisonniers ne sont nourris qu’avec du riz. A voir leur tête enflée, on comprend qu’ils souffrent de malnutrition (certainement du béribéri). A certains endroits, la police leur demande de pratiquer l’agriculture pour améliorer l’ordinaire avec des légumes et des patates. Il n’y a pas d’argent pour payer les retraités. Croyez-vous qu’il y en a pour nourrir les prisonniers ? Bien sûr que non ! Et il arrive que nous, policiers, ne soyons pas payés !

Je vais vous raconter une anecdote. Madame la ministre de la Santé s’est rendue à Mouyondzi où le préfet lui a fait part des difficultés du commissariat en matière de gestion. Compatissante, Madame Mikolo, une native du coin, aurait donné au préfet un million de francs cfa pour parer au plus pressé. Le préfet a mis 600.000 francs cfa dans sa poche et n’a remis que 400.000 francs cfa au directeur de la police. La souffrance des policiers les pousse à extorquer de l’argent au peuple. Je cherche un moyen pour fuir ce pays. Ca devient vraiment invivable…

L’homme qui parle ainsi fut hier un fervent supporter de monsieur Denis Sassou alias Nguesso, un inconditionnel supporter du monstre de l’Alima qui ne manquait pas d’essayer de me convaincre que je me trompais sur l’homme des masses affamées et des massacres de masse. Aujourd’hui, il nous donne totalement raison. 
La police a encore quelques vrais policiers  au milieu de kulunas mbochis en armes qui peuplent nos postes de tortures en lieu et place de postes de police. Cependant, ils ne peuvent pas faire leur travail correctement : on ne le leur permet pas. Le policier qui veut appliquer une certaine déontologie professionnelle est tout de suite mal vu par sa hiérarchie. La police ne sert qu’à protéger le régime gangstérocrate et ethnocrate du Congo-Brazzaville. Avons-nous besoin de vous reparler du « besoin de sang » des vampires du régime ?

LIRE AUSSI: CONGO : LE MASSACRE D’INNOCENTS DU COMMISSARIAT DE CHACONA EST UN CRIME RITUEL

Nous avons longtemps écrit que tout système meurt de ses propres excès. Il semble que le seuil critique n’est plus loin d’être atteint dans la gangstérocratie de notre ethnie-Etat. Désormais, au sein de la milice tribale, nous assistons à des suicides. Cependant, le temps arrive où les policiers vont se tirer dessus. La faim finit toujours par se transformer en démence…

A cause de la fête de l’indépendance, le roi d’Oyo-Congo fera ou a déjà fait l’effort de payer les salaires. Même s’il lui faut utiliser de faux billets. Ce ne sera pas la première fois. Les agents de la fonction publique et la soldatesque seront payés. Ensuite, on retournera dans le cycle de l’incertitude et de l’endettement chronique auprès des prêteurs avec intérêts.

On attend la bouée de sauvetage du FMI mais elle tarde à venir. Cette fois-ci, la perfusion financière tarde à venir : Le FMI ne l’administre plus sur la bonne parole mensongère de Denis Sassou alias Nguesso. LE FMI A DES EXIGENCES QUI NE SONT PAS REMPLIES DU COTE DE L’ETAT CONGOLAIS. POUR UN ORGANISME FINANCIER, TOUT PRET AU CONGO SE FAIT A SES RISQUES ET PERILS.

J’ai toujours rêvé de l’instant où notre gangstérocrate en chef, roi d’Oyo-Congo, ne pourra plus payer ses barbares primitifs qui jouent aux Kulunas armés contre leur propre peuple. Il est vrai qu’ils se considèrent tous comme les membres de l’ethnie-Etat mais lorsque certains estomacs se goinfrent tandis que d’autres crèvent la dalle, ça finira par mal se passer. CHEZ NOUS, LA REVOLUTION VIENDRA DU VENTRE. LA LOI DU VENTRE EST TOUJOURS D’UNE TELLE VIOLENCE QUAND IL EST VIDE. Tenez-le pour dit ! Si ventre affamé n’a point d’oreilles pour écouter les mensonges de ceux qui mentent le ventre plein, une cuisse de poulet derrière le dos, bouche affamée finit par mordre le menteur car il faut faire travailler les canines…

Source: Lion de Makanda

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