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Un important opérateur ferroviaire allemand, une entreprise de télécommunications, freine les projets iraniens dans le cadre des sanctions des USA

© AFP 2018 / DANIEL ROLAND

Existe-t-il un écart entre les discours et les actes dans l’Union européenne ?

Les entreprises allemandes suivent de près les sociétés européennes, comme le géant pétrolier Total, ainsi que les constructeurs automobiles Renault et Daimler.

Le principal opérateur ferroviaire allemand, Deutsche Bahn, ainsi que Deutsche Telekom, arrêtent leurs activités en Iran depuis que Washington a imposé de nouvelles limitations à Téhéran la semaine dernière, stipulant que les entreprises ayant des relations commerciales avec la République islamique ne pourraient pas faire affaire avec les Etats-Unis d’Amérique.

La Deutsche Bahn, entreprise publique, exécute essentiellement deux projets commerciaux dans tout le pays via sa filiale DB Engineering & Consulting, qui prendront fin en août et septembre 2018 respectivement, selon le porte-parole de la société. « En raison de la modification des pratiques bancaires, nous avons cherché à conclure le contrat à l’amiable et en temps voulu », a-t-elle ajouté.

Dans un autre ordre d’idées, Detecon, une filiale de la division des services informatiques de T-Systems Deutsche Telekom, a également mis fin à ses activités en Iran, compte tenu de la « sensibilité dans les relations avec l’Iran dans le monde ».

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Après le premier tour de sanctions des USA la semaine dernière, un certain nombre d’entreprises européennes ont suspendu leur projet d’injection de fonds en Iran par crainte de sanctions des Etats-Unis d’Amérique, parmi lesquelles figuraient le pétrolier Total, les constructeurs automobiles PSA, Renault et Daimler.

L’Union européenne avait précédemment promis de résister aux sanctions des Etats-Unis d’Amérique contre Téhéran, faisant flotter des idées pour mettre en œuvre une législation permettant aux entreprises européennes de ne pas respecter les exigences des USA et de continuer à commercer avec l’Iran, par exemple pour éviter les pénalités.

La deuxième série de sanctions devrait être réintroduite à l’automne dans le cadre de la décision du président Trump de se retirer de l’accord nucléaire de 2015 avec l’Iran, qui prévoyait alors des sanctions pour l’Iran en échange de son programme nucléaire.

Traduction : MIRASTNEWS

Source : Sputnik News

Google publie une base de données sur les annonces politiques des Etats-Unis d’Amérique révélant qui les paie

© AP Photo / Virginia Mayo

Au début du mois de juin, Twitter et Facebook ont pris des mesures similaires concernant les publicités politiques afin de fournir des informations sur le sujet dans un contexte de craintes électorales aux États-Unis d’Amérique.

Selon une annonce de politique publique publiée mercredi, Google « exigera une vérification supplémentaire pour toute personne souhaitant acheter une publicité électorale sur Google » aux États-Unis d’Amérique, ainsi que de vérifier si les annonceurs sont des citoyens des Etats-Unis d’Amérique. Le géant de la recherche a également déclaré qu’il serait nécessaire que les publicités « incorporent une divulgation claire de qui paie pour cela ». La décision concerne ceux qui ont dépensé plus de 500 $ en publicité électorale depuis le 31 mai 2018.

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La société a également préparé une archive de toutes les publicités électorales des Etats-Unis d’Amérique, appelée Ad Library, qui comprend des publicités sur les candidats fédéraux et les titulaires actuels d’office. La ressource fournit également des données sur ceux qui achètent les annonces.

Les mesures ont été prises avant les élections à mi-parcours qui auront lieu cet automne. Le Département de la sécurité intérieure des Etats-Unis d’Amérique a lancé son premier exercice national sur la sécurité des élections plus tôt cette semaine pour se préparer aux procédures de sécurité.

Depuis les élections présidentielles de 2016, Washington a accusé à plusieurs reprises Moscou d’ingérence électorale. La Russie a démenti ces accusations, soulignant qu’aucune preuve n’a été fournie par les États-Unis d’Amérique pour étayer les allégations.

Traduction : MIRASTNEWS

Source : Sputnik News

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