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La nièce de Sergei Skripal, Viktoria, tient une conférence de presse – et dénégation de l’un des accusés de Londres

© Sputnik / Alexey Filippov

La police britannique a publié hier de nouvelles données sur l’enquête d’empoisonnement de Skripal, présentant des photos et les noms de deux ressortissants russes qui auraient tenté d’empoisonner Sergei Skripal et sa fille Yulia.

Dans une interview avec le journal russe Izvestia, Viktoria, la nièce de l’ancien officier de renseignement russe Sergueï Skripal, a déclaré rester « sceptique et en partie ironique » face aux dernières allégations selon lesquelles les deux ressortissants russes seraient impliqués dans l’attaque chimique présumée contre Skripal et sa fille Yulia en Grande-Bretagne au début de cette année.

Traduction : MIRASTNEWS

Source : Sputnik News

Notre problématique

Les ennemis de la Russie jouent-ils des coups-bas pour essayer d’impliquer et réduire l’image rayonnante de Vladimir Poutine et la Russie ? Les victimes auraient-elles été sacrifiées ? Existe-t-il des vidéos montrant les personnes incriminées en pleine action d’empoisonnement ? Une partie tierce aurait-elle profité de la présence de ces deux individus pour réaliser le coup, transférer les responsabilités et les faire incriminer à sa place ?

La Russie n’est impliquée dans aucun cas Skripal à tous les niveaux – Kremlin

Le Kremlin déplore que Londres ne coopère pas avec la Russie sur l’affaire Skripal

Moscou déclare rejeter toutes les accusations portées par Londres sur l’affaire Skripal, après la conférence de presse hier au Royaume-Uni accusant deux ressortissants russes d’être impliqués dans le complot d’empoisonnement de Sergueï Skripal et de sa fille Yulia à Salisbury en mars.

Le porte-parole de la présidence, Dmitri Peskov, a déploré que Londres ait refusé de coopérer avec la Russie pour enquêter sur la tentative d’assassinat de l’ancien officier de renseignement russe Sergueï Skripal et a réitéré que la Russie demande de le faire.

DÉTAILS À SUIVRE

Le Royaume-Uni présente une «preuve» d’empoisonnement Skripal au Conseil de sécurité des Nations Unies

© AP Photo / Mary Altaffer

La police britannique a publié hier de nouvelles données sur l’enquête d’empoisonnement des Skripal, présentant des photos et les noms de deux ressortissants russes qui auraient tenté d’empoisonner Sergei Skripal et sa fille Yulia.

Le Premier ministre britannique, Theresa May, a également déclaré que le gouvernement avait conclu que les deux personnes nommées par la police et le CPS étaient des agents d’un service de renseignement militaire russe connu sous le nom de GRU.

Le Royaume-Uni présente maintenant ce qu’il appelle la «preuve» de l’empoisonnement Skripal au Conseil de sécurité des Nations Unies.

Traduction : MIRASTNEWS

Source : Sputnik News

L’un des suspects de l’affaire Skripal renvoie dans les cordes les accusations de Londres

© AP Photo / Andrew Matthews/PA

Le citoyen russe Alexandre Petrov, que les autorités britanniques ont désigné comme l’un des suspects impliqués dans l’empoisonnement des Skripal à Salisbury, a rejeté toutes ces accusations et a souligné qu’il n’avait jamais visité le Royaume-Uni.

Un citoyen russe dont le nom et la date de naissance sont identiques à ceux d’Alexandre Petrov, que les autorités britanniques accusent d’avoir empoisonné Sergueï Skripal et sa fille Ioulia à Salisbury, a commenté ces accusations pour la chaîne RT.

«Je ne sais rien à ce sujet et je n’ai rien à voir avec l’histoire des Skripal. C’est une coïncidence complète: non seulement je n’ai jamais visité Londres, mais je n’ai même pas la possibilité d’aller en Altaï», a-t-il déclaré.

Il a confirmé qu’il travaillait effectivement dans la ville de Tomsk, dans le centre de recherche et de production Virion, qui est une branche du producteur russe de médicament immunobiologiques Microgen.

Rappelons qu’hier le site d’information russe Fontanka avait trouvé parmi les employés de la société Microgen un homme dont le nom et la date de naissance correspondait belle et bien à ceux d’Alexandre Petrov que la police britannique a récemment désigné comme un des responsables de l’empoisonnement des Skripal.

Source: Sputnik News – France

Novitchok : pour Londres, Vladimir Poutine responsable «en dernier ressort»

© Chris J Ratcliffe Source: Reuters
Vue de Londres.

Les officiers du renseignement militaire russe que Londres estime responsables de l’empoisonnement au Novitchok de l’ex-agent russe Sergueï Skripal n’ont pu agir sans ordre direct de Moscou, selon le secrétaire d’Etat britannique à la Sécurité.

Le secrétaire d’Etat britannique à la Sécurité, Ben Wallace, a accusé ce 6 septembre le président russe Vladimir Poutine d’être responsable «en dernier ressort» de l’empoisonnement au Novitchok perpétré en mars dernier contre l’ex-espion russe Sergueï Skripal et sa fille en Angleterre.

«En dernier ressort, bien sûr, il est responsable, c’est le dirigeant de l’Etat», a déclaré Ben Wallace, interrogé sur BBC Radio 4 sur la responsabilité de Vladimir Poutine dans ces opérations. «En dernier ressort il l’est, dans la mesure où il est le président de la Fédération de Russie, où c’est son gouvernement qui contrôle, finance et dirige le renseignement militaire», a-t-il ajouté.

«Je ne pense pas que quiconque puisse dire que Poutine ne contrôle pas son Etat», a-t-il poursuivi, avant de préciser : «Le GRU n’a pas la bride sur le cou.»

Le Premier ministre britannique Theresa May avait accusé la veille le renseignement militaire russe (GRU) d’être à l’origine de l’empoisonnement avec ce puissant agent innervant, de l’ancien agent double Sergueï Skripal et de sa fille Ioulia, le 4 mars à Salisbury.

Selon Londres, l’attaque a été perpétrée par deux «agents» du GRU, identifiés par la police britannique comme étant les ressortissants russes Alexandre Petrov et Rouslan Bochirov, deux noms que la police soupçonne cependant d’être des pseudonymes. Ils font l’objet d’un mandat d’arrêt.

Depuis le départ, le Royaume-Uni accuse Moscou d’être à l’origine de l’attaque, une affaire qui avait engendré une grave crise diplomatique entre le Kremlin et les Occidentaux. Moscou, de son côté, a dénoncé le 5 septembre une «manipulation de l’information».

Pour mémoire, l’affaire Skripal a débuté au mois de mars 2018 lorsqu’un ex-agent double et sa fille ont été empoisonnés dans la ville de Salisbury au Royaume-Uni. Le dossier a connu un retentissement international lorsque le gouvernement britannique a dénoncé l’implication supposée de Moscou. La Fédération de Russie a quant à elle toujours nié toute implication dans cette affaire.

Source: RT France

Regardez la vidéo ci-dessous avant qu’elle ne soit retirée

Brett McGurk a déclaré que Idlib était le plus grand refuge de terroristes, ce qui va à l’encontre de ce que dit Trump. Il dit que les terroristes posent un gros problème, mais Trump veut les protéger en menaçant d’attaquer la Syrie, si le SAA s’attaque à ces terroristes.

Pour cette raison, la vidéo ne restera pas longtemps sur vous.

Voyez comment l’Anglais est prompt à blâmer l’Iran et à protéger la Turquie, mais cela ne fait aucune différence, comme nous le savons tous, d’Iran, de Libye, d’Arabie Saoudite, etc. Tous les terroristes entrent en Syrie via la Turquie.

1 Trackback / Pingback

  1. Accusation britannique de Russes dans l’affaire Skripal «cocktail de mensonges» chronométré avec l’opération faux drapeau d’Idlib – Moscou – MIRASTNEWS

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