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La bluff du jour: ‘Désespéré’,Trump pourrait bombarder les militaires russes en Syrie

WSJ: Trump n’exclut pas de bombarder des militaires russes en Syrie

Les forces américaines pourraient attaquer directement des militaires russes et iraniens déployés sur le territoire syrien, affirme The Wall Street Journal, citant des sources proches du dossier.

Donald Trump évalue actuellement de possibles frappes visant les forces russes et iraniennes présentes en Syrie, en cas d’éventuelle attaque chimique perpétrée par les troupes fidèles au gouvernement de Damas, relate The Wall Street Journal, se référant à des officiels américains sous couvert de l’anonymat.

Selon ces même sources, le dirigeant syrien Bachar el-Assad aurait «approuvé l’emploi du chlore gazeux dans la reprise du dernier bastion des rebelles dans le pays» — c’est à dire la province d’Idlib — ce qui serait susceptible de provoquer une riposte de la part des forces américaines, souligne le journal.

«Le Pentagone élabore différents scénarios militaires, mais M.Trump n’a pas encore décidé de ce qui devra ou non entraîner une riposte militaire, ni d’une éventuelle attaque sur des forces russes ou iraniennes soutenant M.Assad en Syrie», indique le média.

D’autres officiels contactés par le journal n’ont pas confirmé ces informations.

Alors que l’armée syrienne s’apprête à lancer une grande opération de reprise de la ville d’Idlib, la partie russe estime que les Etats-Unis ont l’intention de se servir d’une mise en scène impliquant des armes chimiques dans la région pour effectuer de nouvelles frappes sur la Syrie.

La semaine dernière, le Pentagone a annoncé que la partie américaine ne coopérerait pas avec Moscou dans le but de chasser les terroristes du gouvernorat d’Idlib.

© Sputnik .
Donald Trump évalue actuellement de possibles frappes visant les forces russes

Source: Sputnik News – France


Des terroristes s’attaquent aux civils à Idlib: Moscou ne restera pas sans réagir

© Sputnik . BASEL SHARTOUH

Profitant de l’instauration d’une zone de désescalade à Idlib, des extrémistes se sont retranchés dans la région et s’attaqueraient aux civils, ce qui ne pourra pas rester sans réaction de la part de l’armée russe, a déclaré à Sputnik un diplomate russe.

En Syrie, une «bande de terroristes» profitant de la création d’une zone de désescalade à Idlib s’est retranché dans la zone. La Russie ne peut pas rester sans réagir face à leur agression, a déclaré dans une interview à Sputnik le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Oleg Syromolotov.

Cette bande «a renforcé ses rangs et a commencé à entreprendre des sorties offensives contre la population civile syrienne et à frapper des bases des forces armées russes», a indiqué M. Syromolotov.

La Russie, selon lui, ne peut pas «rester sans réaction face à une telle agression». Dans le même temps, les militaires russes sont obligés de bien tenir en compte que la population civile se trouve également dans la zone de désescalade, ainsi que des unités d’opposition armée, non impliquées dans des activités terroristes, et qui pourraient participer au processus de règlement du conflit en Syrie.

Source: Sputnik News – France


Armes chimiques: qui fournit une «alimentation matérielle» aux radicaux depuis l’étranger?

© Sputnik . Valeri Melnikov

Des radicaux ont bien la possibilité de fabriquer des armes chimiques en Syrie, mais dans le même temps une alimentation matérielle et technique leur provient depuis l’étranger, a communiqué à Sputnik le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Oleg Syromolotov.

Oleg Syromolotov, vice-ministre russe des Affaires étrangères, a commenté au micro de Sputnik la situation concernant la production d’armes chimiques en Syrie.

«Durant des années de combats en Syrie et en Irak voisin, nous avons eu des informations concernant la saisi par des djihadistes de la documentation scientifique et technique concernant la production d’armes chimiques par exemple, dans la bibliothèque spécialisée dans la ville irakienne de Mossoul, ainsi que l’accès à des usines chimiques avec un équipement conforme. Ils ont également initié à la production de substances toxiques des chimistes aussi bien civils que militaires», a-t-il déclaré.

En outre, il affirme qu’une certaine «alimentation matérielle et technique a lieu depuis l’étranger».

Il a par ailleurs souligné qu’il ne voulait pas spéculer au sujet de «l’éventuelle implication de personnes physiques ou juridiques des pays occidentaux dans les livraisons de produits chimiques aux djihadistes syriens».

«Je vais juste dire que des pays occidentaux ne cachent pratiquement pas leurs liens avec ces fameux « Casques blancs ». En fait, ils financent ouvertement l’activité subversive de cette organisation et lui accordent un soutien logistique, matériel, technique et autre», a-t-il conclu.

Récemment, Vladimir Poutine avait averti ses homologues iranien et turc, Hassan Rohani et Recep Tayyip Erdogan, que des provocations avec recours aux armes chimiques étaient actuellement préparées par des radicaux à Idlib, en Syrie. Les États-Unis, de leur côté, s’attendent à une attaque chimique perpétrée par les troupes de Bachar el-Assad à Idlib.

Source: Sputnik News – France


Un membre de Daesh missionné par Kiev pour tuer un leader du Donbass arrêté, selon Moscou

Arrestation du suspect, photo FSB

Projetant d’assassiner, selon Moscou, un dirigeant du Donbass pour le compte des autorités ukrainiennes, un terroriste appartenant à Daesh a été interpellé par le FSB.

Moscou a annoncé le 10 septembre que le Service fédéral de sécurité russe (FSB) avait arrêté un membre de Daesh. Celui-ci aurait projeté de s’en prendre à un leader du Donbass pour le compte des autorités ukrainiennes, selon les informations communiquées.

Le suspect, né en 1988 en République du Daghestan, et répondant au nom de Mejid Magomedov, a été interpellé dans la région de Smolensk dans l’ouest de la Russie.

L’homme aurait affirmé que son projet d’assassinat était une mission pour les services secrets ukrainiens, le SBU, en coordination avec des militants extrémistes, selon les informations du FSB.

Le suspect aurait également déclaré que «les services nationaux ukrainiens apportent sur leur territoire tout leur soutien aux combattants de l’Etat islamique et leur offrent sécurité, soutien financier, armes et explosifs dans le but de planifier des attaques sur le sol russe», selon un communiqué du FSB.

Mejid Magomedov se serait rendu en Ukraine au début de l’année 2018 pour rechercher un soutien au sein d’une cellule affiliée à Daesh. Ce serait après cette prise contact qu’on lui aurait désigné une cible à abattre : un commandant militaire du Donbass qui réside dans la région de Smolensk en Russie.

Selon le FSB, le suspect aurait eu accès à une cache d’armes pour mener à bien sa mission et, lors de son interpellation, la police aurait retrouvé un engin explosif artisanal comprenant 1,5 kilogramme de TNT, une arme de poing équipée d’un silencieux, ainsi que des munitions.

Lire aussi : Mort de Zakharchenko : Poutine dénonce un «assassinat perfide» visant à déstabiliser la région

Source: RT France

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