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Rejet de l’Intervention de Luis Almagro contre le Venezuela

Le gouvernement du Venezuela a annoncé qu’il dénoncerait Almagro à l’ONU pour ses actions interventionnistes. (Référence photo) | Photo: AVN

L’ALBA-TCP et le Parti communiste de l’Uruguay se sont joints au rejet des déclarations interventionnistes de Luis Almagro qui approuvent une action militaire contre le Venezuela.

Les organisations et les dirigeants politiques ont rejeté les récentes déclarations du Secrétaire général de l’Organisation des États américains (OEA), Luis Almagro, dans lesquelles il incite à une intervention militaire au Venezuela.

Le Secrétaire exécutif de l’Alliance bolivarienne pour les peuples de notre Amérique – Traité des peuples autochtones (ALBA-TCP) a exprimé à travers une déclaration que « ces déclarations sont la preuve évidente de plans de déstabilisation et d’intervention contre le la démocratie et la souveraineté des gouvernements progressistes de la région qui ont été mises en œuvre par le secrétaire général Almagro. »

Il a également souligné qu’avec ces déclarations, le secrétaire général de l’OEA « cherche à approfondir et à renforcer les attaques que certains gouvernements de la région ont menées contre le Venezuela ».

Vendredi dernier, Almagro qui a terminé une visite de trois jours en Colombie, de la ville frontalière de Cúcuta, a déclaré: « En ce qui concerne une intervention militaire, nous ne devons exclure aucune option (…) les actions diplomatiques sont en premier lieu, mais nous ne devons exclure aucune action ».

Pour l’articulation continentale, ces déclarations consistent en un dépassement de leurs fonctions de secrétaire général et contredisent les principes fondamentaux du droit international et de la Charte de l’OEA elle-même.

EmbaCuba_Venezuela @embacubaven

Secretaría Ejecutiva del @ALBATCP expresa su indigación y rechaza las declaraciones pronunciadas por el secretario general de la OEA en las cuales incita a una intervención militar en Venezuela

Le président de la Bolivie, Evo Morales, a affirmé que le groupe de Lima, un bloc de nations latino-américaines, avait quitté Almagro pour son « obsession du coup d’Etat » contre le Venezuela.

Samedi, onze des quatorze pays du bloc ont signé un document qui exprime « leur préoccupation et leur rejet de toute ligne de conduite ou déclaration impliquant une intervention militaire ou l’exercice de la violence, la menace ou l’usage de la force au Venezuela ».

Evo Morales Ayma

@evoespueblo

El llamado Grupo de Lima rechazó intervención militar contra y dejó solo en su obsesión golpista a Luis Almagro, agente servil del imperio. Es una derrota del intervencionismo de y una victoria de la dignidad y coraje del Hno. pueblo venezolano y latinoamericano

Pour sa part, le Parti communiste uruguayen a exprimé son rejet de « ce nouveau spectacle de servilité et d’irresponsabilité d’Almagro, transformé depuis longtemps en un pion de l’impérialisme yankee, au service des pires choses ».

Par un communiqué, il a dénoncé le fait que le secrétaire général de l’OEA « opère comme opérateur de Trump, Pompeo et des plans explicitement annoncés par le chef du Pentagone, dans le même pays, la Colombie, qui vient d’entrer dans l’OTAN et dispose de bases militaires Yankee sur leur territoire. »

L’organisation politique a annoncé qu’elle tenait Almagro pour responsable de toute agression qui pourrait survenir et de ses conséquences, tout en exigeant l’expulsion d’Almagro du Large Front (Frente Amplio) « parce que son comportement, encourageant la guerre et l’agression contre un peuple frère, viole les principes historique de la politique internationale de notre pays et de celle de l’AF, de la défense de la paix, de la souveraineté et de l’autodétermination des peuples ».

Mateo Grille @mateoteleSUR

El Partido Comunista del Uruguay pedirá la expulsión de @Almagro_OEA2015 del @Frente_Amplio y exigirá que el gobierno uruguayo condene sus dichos sobre intervención militar en Venezuela. @teleSURtv

Almagro a fait ces déclarations quelques jours après avoir pris connaissance d’un article du New York Times qui révélait des contacts clandestins entre des responsables de l’administration de Donald Trump et des opposants militaires vénézuéliens pour mener un coup d’État.

Différents responsables gouvernementaux et personnalités internationales ont condamné le complot des Etats-Unis d’Amérique contre la révolution bolivarienne.

Traduction : MIRASTNEWS

Source : teleSUR

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