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Le royaume d’Espagne n’accepte pas les ultimatums de l’empire Etats-Unis d’Amérique concernant l’Iran

CC BY 2.0 / er Guiri / Bandera de España

MADRID – Le ministre espagnol des Affaires étrangères, Josep Borrell, a déclaré que Madrid n’accepterait aucun ultimatum des Etats-Unis d’Amérique (EUA), faisant référence à l’adoption éventuelle de mesures par Washington contre les pays ne respectant pas la ligne de sanctions imposée à l’Iran.

Lors d’une conférence de presse tenue à Madrid après une rencontre avec son homologue russe, Sergueï Lavrov, le ministre espagnol des Affaires étrangères a rejeté les « déclarations de toute sorte qui sonnent comme un ultimatum de la part de quiconque, ainsi que des États-Unis d’Amérique ».

« Que vous soyez avec moi ou contre moi appartient à une autre époque, et l’Espagne n’autorisera pas ce genre d’approche », a déclaré Borrell.

À cet égard, la chancelière espagnole a réaffirmé que l’Espagne et l’Union européenne jouissaient d’une « autonomie » pour décider de leur politique à l’égard de l’Iran, qui reposerait sur le maintien des échanges commerciaux et des relations actuelles, convaincu que Téhéran « respecte ses engagements » établis dans le PAIC (Plan d’action global commun).

Borrell a rappelé que l’Espagne et l’UE étaient « très critiques » avec la décision des États-Unis d’Amérique d’annuler l’accord sur le nucléaire, parce que c’est quelque chose qui affecte directement le club communautaire « à la fois sur le plan économique et sur le plan de la sécurité ».

De son côté, Sergueï Lavrov a également critiqué les nouvelles sanctions des Etats-Unis d’Amérique contre l’Iran qui, à son avis, sont « illégitimes ».

Lors de leur apparition commune dans la capitale espagnole, Lavrov et Borrell ont également convenu de rejeter l’annonce des Etats-Unis d’Amérique concernant leur possible retrait du Traité sur les armes nucléaires de moyenne portée (INF).

Plus précisément, Borrell a qualifié cette annonce de « nouvelle et grave erreur » pour comprendre que sa matérialisation pourrait « contribuer à accroître les tensions autour de l’utilisation des armes nucléaires ».

Traduction : MIRASTNEWS

Source : Sputnik News

Malgré les sanctions, l’Allemagne soutient le commerce avec l’Iran

Le ministre allemand des Affaires étrangères Heiko Maas à Bruxelles, le 15 mai 2018. ©AP

L’Allemagne défie les sanctions des États-Unis contre la République islamique d’Iran.

L’Agence de presse allemande (DPA) a révélé, le samedi 3 novembre, le montant des garanties de crédit, soulignant que près d’un milliard d’euros avaient été octroyés depuis 2016 à des entreprises allemandes pour protéger leurs relations commerciales avec l’Iran.

Le gouvernement allemand a défié, le lundi 5 novembre, les sanctions américaines contre la République islamique d’Iran en assurant à ses entreprises des crédits : 911 millions d’euros pour 58 entreprises.

L’Allemagne reste le principal partenaire commercial de l’Iran en Europe.

En 2017, le volume des échanges commerciaux entre l’Allemagne et l’Iran a augmenté de 17 % (3,4 millions d’euros).

Les ministres des Affaires étrangères et des Finances de l’Allemagne, de la France et du Royaume-Uni, ainsi que la chef de la diplomatie de l’Union européenne, Federica Mogherini, ont publié, le vendredi 2 novembre, un communiqué faisant part de leur détermination à mettre en place un mécanisme financier indépendant pour pouvoir poursuivre leurs relations commerciales avec l’Iran.

Source: Press TV

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