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Les médias britanniques sonnent l’alarme pour le possible retour de la Russie à Cuba

© AP Photo / Cristobal Herrera

Pourrait-ce être un début de réponse à la provocation de l’agitation des Etats-Unis d’Amérique et leurs alliés aux frontières de la Fédération de la Russie ?

La réouverture possible du Centre russe du renseignement radio-électronique à Lourdes, à Cuba, suscite l’inquiétude de certains médias occidentaux.

Le média britanniques Daily Star, qui a publié un article sur le sujet faisant référence à une possible « Troisième Guerre mondiale », ont été parmi ceux qui ont tiré la sonnette d’alarme. Le journal affirme, selon la fondation Jamestown – qui a été créée pour soutenir les transfuges soviétiques – que ce n’est peut-être qu’un début.

L’article souligne que la Russie pourrait établir davantage de bases à Cuba, ce qui s’inscrirait dans le contexte du renforcement des relations entre Moscou et La Havane.

« Si le chef du Kremlin décidait de créer des bases supplémentaires à Cuba, comme le suggèrent certains commentateurs russes, la situation serait complètement différente, en particulier s’il réussissait à atteindre cet objectif », indique l’article.

Ainsi, lors de sa visite en Russie début novembre, le président cubain Miguel Diaz-Canel a déclaré qu’il souhaitait donner « un nouvel élan » aux relations bilatérales entre les deux pays.

À partir de là, il a été supposé que la Russie pourrait rouvrir le centre de Lourdes, qui avait été fermé en 2002, et même créer de nouvelles bases militaires, ont déclaré aux médias des analystes de la Jamestown Foundation.

Sujet connexe: La Russie arme Cuba et la sauve, pour le moment, de payer

Les médias ont noté que, outre la visite du président cubain à Moscou, l’un des catalyseurs de l’activité russe à Cuba pourrait être la sortie des Etats-Unis d’Amérique du traité INF annoncé par Donald Trump.

Réponse de la Russie

Le ministère russe des Affaires étrangères a qualifié ces informations de « fiction ».

« Nous ne commentons pas quelque chose qui relève de la pure fiction », a déclaré à Sputnik Alexander Schetinin, directeur du département d’Amérique latine du ministère russe des Affaires étrangères.

Le 21 octobre, le président des États-Unis d’Amérique, Donald Trump, a déclaré que son pays abandonnerait le traité INF alléguant des violations de l’accord par la Russie.

Le traité INF signé par Washington et Moscou en 1987 n’a pas de date d’expiration et interdit aux parties de disposer de missiles balistiques au sol ou de missiles de croisière d’une portée de 500 à 5 500 kilomètres.

La Russie et les États-Unis d’Amérique se sont mutuellement accusés de développer des systèmes violant ce pacte. Cependant, le président russe Vladimir Poutine lui-même a clairement indiqué dans son message annuel à l’Assemblée fédérale (Parlement bicaméral), en mars 2018, que toutes les innovations militaires russes avaient un profil clairement défensif.

LIRE AUSSI: Quelles seraient les conséquences de la réouverture de la base russe à Cuba?

Traduction et Titre 2 : MIRASTNEWS

Source : Sputnik News

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