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Le premier intervenant dans l’empoisonnement par Skripal s’avère être le plus ancien infirmier militaire britannique

Colonel Alison McCourt. Photo de www.qarancassociation.org.uk

Sergei et Yulia Skripal ont reçu les premiers soins de l’infirmière la plus ancienne de l’Armée britannique, qui se trouvait tout près à proximité, selon un nouveau rapport, ajoutant encore plus d’intrigue à cette affaire très controversée.

Le dernier développement dans l’affaire de l’empoisonnement de Salisbury alimentera les revendications des sceptiques, qui ne croient pas au récit officiel britannique. Les autorités britanniques ont affirmé que l’ancien agent double et sa fille avaient été pris pour cibles par le gouvernement russe dans le cadre d’un complot d’assassinat manqué impliquant un agent neurotoxique de niveau militaire.

Les médias britanniques avaient précédemment rapporté que la première personne à avoir fourni une assistance médicale aux Skripal après s’être effondrés sur un banc à Salisbury était «une infirmière en congé qui avait travaillé sur l’épidémie d’Ebola en Sierra Leone».

Cependant, le professionnel de la santé s’est avéré ne pas être n’importe quel infirmier. C’était la colonel Alison McCourt, une ancienne membre des forces armées qui occupe actuellement le poste d’infirmière en chef dans l’armée britannique.

La maison de Skripal à Salisbury sera partiellement démantelée par l’armée britannique

La révélation a eu lieu après que sa fille Abigail, âgée de 16 ans, ait reçu un prix de héros local de Spire FM, une station de radio locale. Selon un reportage diffusé à la radio le week-end dernier, Abigail a noté que les Skripal n’étaient pas en santé, mal diagnostiqué une crise cardiaque chez Sergei et a appelé sa mère. L’adolescente, qui a reçu une formation en secourisme, a ensuite aidé sa mère à assurer la RCR.

Spire FM a expliqué pourquoi l’histoire avait été maintenue dans l’obscurité pendant presque un an, affirmant qu’aucune des femmes McCourt n’avait souhaité l’attention des médias après que les deux personnes qu’ils ont aidées se soient révélées être victimes d’un crime très médiatisé opposant le Royaume-Uni et la Russie mutuellement dans une guerre acharnée d’accusations et de murailles.

Spire FM

@SpireFM

SALISBURY: Teen that went to help Russian pair said first aid training she had learned at school made huge difference: https://www.spirefm.co.uk/news/local-news/2782928/exclusive-teenage-girl-describes-moment-she-found-collapsed-skripals/ 

EXCLUSIVE: Teenage girl describes moment she found collapsed Skripals

Abigail McCourt has spoken about the Salisbury Novichok incident for the very first time.

spirefm.co.uk

Cependant, le colonel McCourt, qui a elle-même été décorée pour son déploiement contre le virus Ebola en Sierra Leone, a décidé que sa fille méritait également un prix et l’a proposée comme candidate.

Les sceptiques diront que c’est une sacrée coïncidence que la plus ancienne infirmière militaire du Royaume-Uni et sa famille fêtaient l’anniversaire de son fils au bon moment et au bon endroit, pour s’impliquer dans le plus grand scandale d’espionnage de la décennie en Grande-Bretagne. Peut-être des choses étranges sont-elles arrivées…

Skripal spin doctors: Des documents relient l’Initiative pour l’intégrité financée par le gouvernement britannique à un récit anti-russe

Le laboratoire militaire britannique qui étudie les armes chimiques se trouve également juste à côté de Salisbury. Les victimes du poison, que le gouvernement britannique a appelé Novichok, se sont effondrées au même moment, plusieurs heures après avoir prétendument été en contact avec la substance se trouvant sur la poignée de la porte d’entrée de Sergueï Skripal.

Les supposés assassins malhonnêtes se sont révélés tellement inacceptables qu’ils ne pouvaient pas se débarrasser de l’arme de meurtre très remarquée d’une manière qui ne la retrouverait pas. Et tout cela coïncidait comme une source de scandale et de distraction, au moment même où la Grande-Bretagne ne parvenait pas à négocier les conditions favorables à sa sortie de l’UE.

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Traduction : MIRASTNEWS

Source : RT

Affaire Skripal : Moscou menace Bruxelles de représailles après de nouvelles sanctions de l’UE

© Mladen ANTONOV Source: AFP
Siège du ministère russe des Affaires étrangères.

L’UE a décidé ce 21 janvier d’adopter des sanctions à l’encontre de responsables du renseignement militaire russe accusés de l’empoisonnement de Sergueï Skripal. Une mesure dénuée de tout fondement, selon la Russie, qui entend bien riposter.

Le chef du renseignement militaire russe (GRU) Igor Kostioukov, son adjoint Vladimir Alexeïev et les officiers Alexandre Michkine et Anatoli Tchepiga sont depuis ce 21 janvier sous le coup de nouvelles sanctions de l’Union européenne. Alors que Moscou a toujours nié son implication dans la tentative d’assassinat de l’ex-agent double Sergueï Skripal, Bruxelles accuse ces personnalités d’être impliquées dans l’empoisonnement. Leurs éventuels avoirs dans l’UE sont désormais gelés. Ils ne peuvent en outre pas se rendre dans les pays membres.

Lire aussi : «Extraordinaire coïncidence» ? L’infirmière en chef de l’armée britannique a secouru les Skripal

Face à cette énième attaque de Bruxelles contre Moscou, la diplomatie russe n’a pas tardé à réagir. «Nous nous réservons le droit d’exercer des représailles contre cette action hostile», a mis en garde le ministère russe des Affaires étrangères. Moscou a en outre déploré une tentative de diversion, en rappelant que cette décision coïncidait «avec une nouvelle vague de crise dans les négociations sur le Brexit».

Depuis le début de la crise diplomatique entre Londres et Moscou, la partie russe a toujours offert son aide aux autorités britanniques dans le cadre de l’enquête. Mais celle-ci a été refusée par Londres.

Le 5 septembre, les enquêteurs britanniques chargés de l’affaire Skripal avaient émis un mandat d’arrêt européen à l’encontre d’Alexandre Petrov et RouslanBochirov, deux Russes accusés d’être impliqués dans cette affaire. Lors d’une interview accordée à la rédactrice en chef monde de RT, Margarita Simonian, et diffusée le 13 septembre, les deux hommes avaient démenti ces accusations et dit craindre pour leur vie.

Le 12 septembre, en marge du Forum économique oriental de Vladivostok, le président russe Vladimir Poutine avait de son côté affirmé que Moscou avait identifié les suspects pointés du doigt par Londres et indiqué qu’il s’agissait de civils, et non d’agents du renseignement militaire, comme l’affirmaient les autorités britanniques.

Lire aussi : Novitchok : pour Londres, Vladimir Poutine responsable «en dernier ressort», le Kremlin dément

Source: RT France

«Pas de preuves de l’implication des Russes dans le crash du MH17»

© Sputnik . Maxim Blinov

Le groupe d’enquête conjoint (JIT) ne tient toujours pas compte des données fournies par la Russie sur la catastrophe du Boeing 777 de la Malaysia Airlines effectuant un vol d’Amsterdam à Kuala Lumpur le 17 juillet 2014 dans la région de Donetsk. Le vice-procureur général russe Nikolaï Vinnitchenko a commenté la situation pour RIA Novosti.

Dès le début, la Russie a participé aux travaux de la commission technique enquêtant sur les circonstances du crash du Boeing 777 de la Malaysia Airlines effectuant un vol d’Amsterdam à Kuala Lumpur le 17 juillet 2014 dans la région de Donetsk où l’armée ukrainienne menait à l’époque une opération contre les forces de la République populaire autoproclamée de Donetsk, a rappelé à RIA Novosti Nikolaï Vinnitchenko, vice-procureur général de Russie.

«À notre avis, la commission technique n’a pas correctement établi le type de missile, sa trajectoire et le lieu de son tir [contre l’avion, ndlr]. C’est sans doute la raison pour laquelle en 2015, quand le groupe d’enquête conjoint (JIT) a été formé, la participation de la Russie à ses travaux a été officiellement interdite», a poursuivi l’interlocuteur.

Et d’ajouter que malgré cela la Russie lui avait répondu à ses neuf requêtes.

«Le JIT fait preuve de partialité envers la Russie et les données qu’elle lui présente. En fait, il les ignore. […] En octobre 2016, la Russie lui a notamment transmis les premières données de radars. […] La partie néerlandaise a confirmé les avoir reçues, en déclarant toutefois plusieurs mois après qu’elle avait des difficultés pour les déchiffrer et a réclamé leur présentation dans un autre format — ASTERIX. Qui plus est, la requête officielle en est venue beaucoup plus tard», a raconté M.Vinnitchenko.

Selon ce dernier, la Russie a accédé au désir du JIT, bien qu’il ne s’agisse pas des données des radars de l’Ukraine et des États-Unis.

«S’il n’y en a pas, pourquoi elles ne sont pas réclamées? Et si ces données existent, pourquoi ne sont-elles toujours pas publiées? Somme toute, nous sommes indignés par la participation de l’Ukraine aux travaux du groupe d’enquête conjoint. En tant que participant à l’enquête, Kiev peut influer sur ses résultats. Les Pays-Bas font preuve d’une attitude particulière à l’égard de l’Ukraine», a indiqué le vice-procureur général.

Et d’expliquer qu’on pardonnait aux Ukrainien la dissimulation de données très importantes, dont l’enregistrement de contacts entre leurs aiguilleurs du ciel militaires, l’emplacement de leurs Bouk et le prétendu disfonctionnement de leurs radars.

«En même temps, le JIT ne fait toujours aucun cas du fait que la partie russe a prouvé que le missile ayant abattu le Boeing malaisien 777 dans le Donbass appartenait aux forces armées de l’Ukraine. [Le ministère russe de la Défense a réaffirmé l’authenticité des documents concernant le missile responsable du crash du Boeing 777 dans le sud-est de l’Ukraine en juillet 2014, ndlr]. Par ailleurs, les Pays-Bas essaient depuis un certain temps d’innocenter Kiev pour ne pas avoir fermé l’espace aérien, […] bien qu’il soit tout à fait évident que c’était l’une des causes essentielles de la tragédie», a souligné l’expert.

Et de constater que le JIT se montrait prêt à faire confiance à des sources non vérifiées et plutôt douteuses, tout en ignorant les faits irréfutables présentés par la Russie.

«Des accusations gratuites que rien ne confirme sont formulées à l’endroit de la Russie. […] Nous avons entendu parler des noms de différents citoyens russes circulant dans les médias et sur le Net qui seraient impliqués dans le crash du MH17. […] À ce jour, il n’y a pas de preuves de l’implication des Russes dans le crash du МН17», a résumé le vice-procureur général de Russie.

Un Boeing 777 de la Malaysia Airlines effectuant un vol d’Amsterdam à Kuala Lumpur s’était écrasé le 17 juillet 2014 dans la région de Donetsk où l’armée ukrainienne menait une opération contre les forces de la République populaire autoproclamée de Donetsk. Les 298 personnes se trouvant à bord de l’appareil avaient péri dans le crash.

Source: Sputnik News – France

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