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Les Etats-Unis d’Amérique veulent une « large » coalition pour un changement de régime sur le Venezuela – Bolton – Qu’est-ce qu’en pensent les vrais amis du Venezuela ?

Juan Guaido photographié avec le président colombien Ivan Duque et le vice-président des Etats-Unis d’Amérique Mike Pence lors d’une réunion du groupe anti-Maduro Lima ©Reuters

Les prédateurs coalisés veulent en découdre, faudrait-il en urgence une coalition de vrais amis du Venezuela pour bouter dehors les envahisseurs ?

Le conseiller à la sécurité nationale, John Bolton, a déclaré que les Etats-Unis d’Amérique (EUA) formeraient « une coalition aussi large que possible » pour renverser le président vénézuélien, Nicolas Maduro. Bolton a ensuite appelé à un «hémisphère complètement [anti- MIRASTNEWS] démocratique».

« J’aimerais voir une coalition aussi large que possible pour remplacer Maduro et l’ensemble du régime [non – MIRASTNEWS] corrompu, [indépendantiste et souverainisteMIRASTNEWS] », a déclaré Bolton à Jake Tapper, de CNN, dimanche. « C’est ce que nous essayons de faire. »

CNN

@CNN

.@AmbJohnBolton on Venezuela: “I’d like to see as broad a coalition as we can put together to replace Maduro”@jaketapper: Do you not see US support for other dictators around the world undermines the credibility of your argument?

Bolton: “No, I don’t think it does. »

Quelques heures à peine après que le chef de l’opposition vénézuélienne Juan Guaido se soit déclaré président par intérim en janvier, l’administration de Donald Trump a apporté son soutien à ce leader autoproclamé. Alors que plusieurs pays d’Amérique latine ont suivi la ligne états-unienne, les efforts déployés pour mobiliser le soutien international contre Maduro ont jusqu’à présent échoué. Une résolution des Etats-Unis d’Amérique condamnant Maduro et appelant à de nouvelles élections au Venezuela a été défaite lors d’une réunion du Conseil de sécurité des Nations Unies la semaine dernière et Maduro garde le [total – MIRASTNEWS] contrôle [des manettes du pouvoir – MIRASTNEWS].

LIRE PLUS: Le vice-président vénézuélien explique à RT comment Caracas lutte contre les sanctions et ce qui attend Guaido à son retour

Pourtant, Bolton a déclaré à Tapper que les États-Unis d’Amérique n’avaient pas peur de faire cavalier seul. « Dans cette administration, nous n’avons pas peur d’utiliser l’expression ‘Doctrine de Monroe’ », a-t-il déclaré. « C’est un pays de notre hémisphère et c’est l’objectif des présidents des Etats-Unis d’Amérique de revenir à Ronald Reagan pour avoir un hémisphère complètement démocratique. »

Ryan Goodman

@rgoodlaw

The self-defeating and dangerous John Bolton (this time, on ):

“In this administration we’re not afraid to use the phrase Monroe Doctrine.”

Also says this having just said US wants as broad a coalition as possible to oust Maduro. Reviving Monroe Doctrine won’t do that

La «doctrine Monroe» est le nom donné à la politique d’opposition des Etats-Unis d’Amérique à l’influence européenne dans l’hémisphère occidental, exposée par le président James Monroe en 1823. Depuis lors, John F. Kennedy et Ronald Reagan l’ont invoquée pour s’opposer à la propagation du communisme à Cuba, et mobiliser un soutien pour les rebelles Contra de droite au Nicaragua. [Que faille-t-il faire ? Faudrait-il mobiliser une communauté plus démocratique pour contrer les plans diaboliques  anti-démocratiques du Deep State aux Etats-Unis d’Amérique ?MIRASTNEWS]

LIRE PLUS: Pas d’intervention militaire au Venezuela, juste des «actions appropriées» – Abrams

Bolton n’est pas la seule partie dure à Washington à utiliser un langage similaire pour décrire la situation au Venezuela. Le président de la Commission des services armés du Sénat, Jim Inhofe (R-Oklahoma), a déclaré le mois dernier que les États-Unis d’Amérique pourraient devoir envahir le Venezuela si la Russie ose y installer une base militaire ou «n’importe où dans notre hémisphère».

[Alors en stratégie relativiste, si la Russie voulait s’installer au Venezuela, elle se devait de mettre des bouchées multiples avec convoyage ultra-rapide de toutes les armes défensives et offensives, équipements et technologies récentes disponibles, y compris des troupes conséquentes avec tous les vrais amis du Venezuela aux côtés de la brave Armée bolivarienne, comme l’ont fait malicieusement les EUA un peu partout autour de la Russie, y compris en UkraineMIRASTNEWS].

La Russie n’a pas établi de base au Venezuela et n’en a pas l’intention. Entre-temps, l’administration Trump a tout mis en œuvre pour aider Guaido [à tenter de réaliser son putschMIRASTNEWS], mais elle [semble – MIRASTNEWS] s’être arrêtée avant une intervention militaire. Néanmoins, l’envoyé des Etats-Unis d’Amérique Elliott Abrams, célèbre pour son rôle dans la conduite d’armes à feu contre les Contras au début des années 1980, a déclaré aux journalistes vendredi que « toutes les options sont sur la table ».

Guaido lui-même est actuellement en Colombie et envisage de rentrer au Venezuela lundi. Le chef de l’opposition a appelé à des manifestations massives contre le gouvernement pour accompagner son retour [, après avoir enfreint l’interdiction de sortie du territoire faite par la Justice souveraine du Venezuela].

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Traduction, ajout au Titre 1 et Titre 2 : MIRASTNEWS

Source : RT

La Russie fait savoir aux Etats-Unis qu’elle condamne leur «ingérence flagrante» au Venezuela

© Luis Robayo Source: AFP
Spectatrice du concert Venezuela Aid Live organisé par le milliardaire Richard Branson.

Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a condamné, lors d’une conversation téléphonique avec son homologue américain Mike Pompeo, l’«ingérence flagrante» et l’«influence destructrice» des Etats-Unis au Venezuela.

Ce 2 mars, le ministre des Affaires étrangères russe Sergueï Lavrov s’est entretenu par téléphone avec le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo. Les deux hommes, selon un communiqué de la diplomatie russe, ont abordé la question du Venezuela et du trouble politique qui y règne depuis plusieurs semaines.

«La provocation et l’influence extérieure destructrice, même sous le prétexte hypocrite de l’aide humanitaire, n’ont rien à voir avec le processus démocratique», a déclaré Sergueï Lavrov à son homologue américain.

Seuls les Vénézuéliens ont le droit de décider de leur avenir

Sergueï Lavrov a en outre condamné «les menaces américaines contre le gouvernement légitime, une ingérence flagrante dans les affaires intérieures d’un Etat souverain et une violation éhontée du droit international». Il a également dit que Moscou était «prêt» à tenir des consultations bilatérales avec Washington à propos du Venezuela, à conditions qu’elles «suivent strictement les principes de la Charte des Nations unies». «Seuls les Vénézuéliens ont le droit de décider de leur avenir», a-t-il ajouté.

Le ministre russe des Affaires étrangères a reçu la veille à Moscou la vice-présidente vénézuélienne Delcy Rodriguez, promettant que Moscou allait poursuivre son aide humanitaire «légitime» au pays, confronté à la pire crise politique et économique de son histoire avec hyperinflation et pénuries de produits de première nécessité, le tout alors que Caracas est soumis à de très lourdes sanctions économiques américaines et à un pesant embargo de Washington.

Soupçons autour de l’aide humanitaire américaine

La Russie, par la voix de la porte-parole de son ministère des Affaires étrangères, Maria Zakharova, avait déjà accusé les Etats-Unis de se servir de l’aide humanitaire à destination du Venezuela comme d’un «prétexte pour une action militaire». D’une manière plus générale, Moscou déplore le soutien apporté par nombre de chancelleries occidentales à Juan Guadio, président autoproclamé du Venezuela.

Le 8 février, l’opposant à Nicolas Maduro avait annoncé qu’une intervention militaire des Etats-Unis dans son pays, avec pour objectif de contraindre Nicolas Maduro au départ, n’était pas à exclure. «Nous ferons tout ce qui est nécessaire. C’est une question évidemment très polémique, mais en faisant usage de notre souveraineté, de l’exercice de nos prérogatives, nous ferons le nécessaire», avait-il répondu à la question de l’utilisation des compétences légales qui sont les siennes en tant que président du Parlement et président par intérim pour autoriser une éventuelle intervention militaire.

Le 23 janvier, Donald Trump avait apporté son soutien au président de l’Assemblée nationale et chef de l’opposition vénézuélienne après que ce dernier s’était autoproclamé «président par intérim» du pays, quelques jours après l’investiture du président du Venezuela Nicolas Maduro, réélu pour un second mandat. Les alliés de Washington dans la région lui avaient alors emboîté le pas à l’instar de l’Argentine, du Canada, du Chili, de la Colombie ou encore du Pérou.

Lire aussi : Venezuela : attention aux sources d’information !

Source: RT France

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