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Quels prédateurs veulent s’emparer de ce pays? – l’Armée algérienne affirme que certaines «parties étrangères» veulent déstabiliser le pays

CC BY-SA 3.0 / Saber68 / Quartier de Bab el Oued, à Alger

Le chef de l’état-major de l’armée algérienne, Gaid Salah, a estimé que certaines «parties étrangères, partant de leurs antécédents historiques» avec l’Algérie, tentent de «déstabiliser» le pays et de «semer la discorde entre les enfants du peuple», selon le site d’information TSA. Mais de quelles parties parle-t-il exactement, sans les nommer?

Certaines parties étrangères, «partant de leurs antécédents historiques» avec l’Algérie, essaient de «déstabiliser» le pays nord-africain, a déclaré Gaid Salah, chef de l’État-major de l’armée algérienne, cité par le site d’information TSA.

«Avec le début de cette nouvelle phase et la poursuite des marches, nous avons déploré l’apparition de tentatives de la part de certaines parties étrangères, partant de leurs antécédents historiques avec notre pays, poussant certains individus au-devant de la scène actuelle en les imposant comme représentant du peuple en vue de conduire la phase de transition, afin de mettre en exécution leurs desseins visant à déstabiliser le pays et semer la discorde entre les enfants du peuple», a-t-il affirmé.

Le chef de l’armée a ajouté qu’en vue de «déjouer les tentatives d’infiltration de ces parties suspectes, nous avons consenti tous nos efforts au sein de l’Armée nationale populaire» pour préserver cet «immense élan populaire de l’exploitation par ceux qui le guettent à l’intérieur et l’extérieur».

Face à une vague de contestation du peuple algérien, le Président Abdelaziz Bouteflika a quitté son poste le 2 avril. Le parlement algérien, avec ses deux chambres, s’est réuni le 9 avril pour mettre en application l’article 102 de la constitution. À cet effet, il a entériné la vacance définitive du poste de Président de la République et installé le Président du sénat, Abdelkader Bensalah, comme chef de l’État par intérim pour une durée de 90 jours. Ce dernier doit s’atteler durant cette période à l’organisation d’une élection présidentielle à laquelle il n’a pas le droit d’être candidat.

Source: Sputnik News – France

La milice Humvee avec un énorme canon repéré en Libye (PHOTOS)

© Sputnik / Andrey Stanavov

La wunderwaffe basée à Hummer a été aperçue alors que des milices prétendument basées à Misrata s’efforçaient de contrecarrer la progression des forces du général Khalifa Haftar vers Tripoli.

Alors que les combats se poursuivent au Moyen-Orient [ici il s’agit plutôt de l’Afrique du Nord MIRASTNEWS], les véhicules civils grossièrement équipés de fusils montés sont devenus une marque de fabrique de la guerre menée par les milices. Composés principalement de camionnettes Toyota à jerricanes, ces véhicules sont qualifiés de « techniques » dans le jargon militaire.

Les Libyens ont toutefois l’habitude de concevoir des véhicules qui se démarquent parmi leurs homologues. Ce sont les Libyens qui ont eu l’idée de fixer des modules de roquettes non guidés, initialement conçus pour être montés sur des aéronefs, sur leurs caractéristiques techniques.

Cette fois, un Humvee de fabrication états-unienne a été repéré en Libye, armé d’un canon de 90 millimètres menaçant, cannibalisé à partir d’une autre voiture blindée.

    Une milice libyenne a équipé un Humvee d’un canon de monstre de 90 mm https://t.co/0Pd7q8Yx8d pic.twitter.com/MoxqUHLjS1

    – Task & Purpose (@TaskandPurpose) 10 avril 2019 г.

Selon Business Insider, le canon aurait pu être arraché d’une voiture blindée française Panhard AML-90. Si tel est le cas, la tourelle devrait pouvoir propulser les obus explosifs D921 de 90 millimètres sur des distances pouvant atteindre 1 500 mètres. Il n’est pas clair si le cadre large de la marque Humvee est suffisant pour empêcher le véhicule de basculer lorsque le pistolet est tiré latéralement ou si tout l’instrument survivra même un seul coup. Il est également difficile de savoir si le véhicule, construit sur mesure sur un camion militaire plutôt que sur un véhicule civil, compte comme une technique.

Reuters suggère que le technicien en armes à canon appartient à une milice de la ville occidentale de Misrata, alliée au Premier ministre libyen Fayez al-Sarraj. Les milices, ainsi que les forces de Tripoli, se battent contre le chef de l’armée nationale libyenne, le général Khalifa Haftar, qui avait auparavant servi dans l’armée sous l’ancien chef libyen Mouammar Kadhafi. Le 4 avril, Haftar a lancé une escalade militaire dans le but de faire sortir Tripoli du gouvernement soutenu par l’ONU.

     Lors d’un atelier sur les armes à #Misrata, un volontaire libyen a réparé un lanceur de roquettes UB-32, fixé à l’arrière d’une camionnette – le 28 mai 2011 pic.twitter.com/YOWZB3DGDa

     – Arms & Armament (@ArmamentReview) 30 Nov 2017

Le Washington Post a qualifié les récents affrontements entre différents groupes en Libye d’« escalade de la violence la plus importante dans le pays » depuis le renversement de Kadhafi par les forces de l’OTAN en 2011.

Traduction : MIRASTNEWS

Source : Sputnik News

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