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Le prix de l’hyper nationalisme

Le processus du Brexit offre une leçon: le prix de l’hyper nationalisme peut être élevé.

Des divisions profondes sont apparues au sein des deux principaux partis politiques à propos du Brexit.

Le processus du Brexit offre une leçon: le prix de l’hyper nationalisme peut être élevé. En 2016, un référendum britannique a décidé, par un vote très serré, de rompre ses liens vieux de 46 ans avec l’Union européenne. Le «balderdash» habituel a été décrit par le «parti» – la fierté britannique et la Grande-Bretagne, qui gère sa propre économie et ses propres institutions, et n’autorise pas les décisions prises en Europe. Mais le prix économique du départ semblait très bloqué – les marchés européens bloqués, les Britanniques gagnant en Europe devant rentrer, etc.

Tout cela a conduit à une politique très compliquée. Des divisions profondes sont apparues au sein des deux principaux partis politiques à propos du Brexit. La Chambre des communes a à plusieurs reprises rejeté l’accord conclu par la première ministre Theresa May avec l’Union européenne à la fin de l’année dernière sur les conditions de son départ. Le Parlement britannique a également rejeté un Brexit sans accord, ce qui signifie qu’il souhaite que la Grande-Bretagne continue institutionnellement de faire affaire avec les Européens, tout en évitant les liens politiques – tels que les lois communes relatives aux droits de l’homme ou à l’environnement.

Beaucoup de «partants» sont apparemment en train de changer d’avis après avoir compris toutes les conséquences d’un Brexit sans accord. Le Parlement a montré au Premier ministre sa place en rejetant sa formule. Mais il n’a pas offert d’alternative. Les plaidoyers désespérés de Mme May avec les dirigeants européens en début de semaine ont permis au Royaume-Uni de bénéficier d’un sursis jusqu’au 31 octobre. D’ici là, la Grande-Bretagne peut proposer une nouvelle formule de départ ou annuler l’idée même du Brexit. Mais cela pourrait nécessiter un nouveau référendum pour renverser l’expression de «souveraineté populaire» de 2016. Laisser chaque citoyen voter sur une grande politique comporte évidemment des pièges.

Traduction : MIRASTNEWS

Source : Deccan Chronicle

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