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On ne peut être plus clair: « L’Iran bloquera le détroit d’Hormuz » (général Baqeri)

Le général Mohammad Baqeri, lors d’une conférence de presse en marge du 23e Congrès national des commandants et des dirigeants de la Force de maintien de l’ordre de la République islamique d’Iran (NAJA), à Téhéran, le 28 avril 2019. ©Tasnim News

Le chef d’état-major des Forces armées iraniennes, le général Mohammad Baqeri, a déclaré : « Si notre pétrole ne peut plus passer le détroit d’Hormuz, il en sera de même pour le pétrole des autres pays. »

En marge du 23e congrès national des commandants et des dirigeants de la Force de maintien de l’ordre de la République islamique d’Iran (NAJA), le général Mohammad Baqeri s’est exprimé sur politique iranienne concernant le détroit d’Hormuz.

Le journaliste de l’ISNA a interrogé le général Baqeri sur une déclaration du chef de la diplomatie, M. Zarif, selon laquelle les décisions au sujet du détroit d’Hormuz revenaient aux forces armées. Il a répondu que des discussions étaient en cours. « Nous exécuterons les ordres qui nous seront soumis. Les autorités l’ont dit à plusieurs reprises : nous souhaitons que le détroit d’Hormuz soit protégé et c’est à notre pays de le défendre », a-t-il souligné.

« Nos navires, tout comme ceux des autres pays, circulent par le détroit d’Hormuz. Bien entendu, si l’insécurité y règne, nous agirons. Si notre pétrole ne peut plus passer le détroit d’Hormuz, il en sera de même pour le pétrole des autres pays. Cela ne veut pas dire que nous envisageons de fermer le détroit, à moins que les décisions prises par nos ennemis nous y obligent. »

« Jusqu’à hier encore, les navires américains devaient répondre aux questions du CGRI. Ils savent pertinemment à qui reviennent le contrôle et la sécurité du détroit », a-t-il ajouté.

Les États-Unis ont durci les sanctions contre l’Iran. Ils mettent fin aux dérogations dont bénéficiaient huit pays importateurs de brut iranien qui arriveront à échéance le 2 mai prochain, avec l’objectif de réduire à zéro les exportations iraniennes de pétrole.

En novembre dernier déjà, Donald Trump craignait une flambée des cours du brut, et donc des prix de l’essence aux États-Unis. Il avait accordé des dérogations à huit États pour qu’ils puissent continuer d’importer pendant six mois du pétrole iranien.

Le ministre iranien du Pétrole, Bijan Namdar-Zanganeh, a déclaré mardi dernier aux législateurs iraniens que les États-Unis ont commis une grosse erreur en politisant le pétrole et en l’utilisant comme une arme.

Source: Press TV

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