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Nissan sous le feu des projecteurs sur l’opportunité de former une alliance à 4

Les dirigeants de Nissan Motor, Mitsubishi Motors et Renault se réuniront mercredi pour discuter du projet de fusion de Fiat Chrysler Automobiles avec le constructeur français, tandis que Nissan se demandait comment traiter les modifications de l’alliance qui en résulteraient.

La présentation de l’offre par Renault aux deux partenaires de l’alliance constituera un point central de la réunion ordinaire, à laquelle assisteront Thierry Bollore, DG, et Jean-Dominique Senard, président de Renault, le président et chef de la direction de Nissan, Hiroto Saikawa, et le président et chef de la direction de Mitsubishi Motors, Osamu Masuko.

« Je pense que tous les événements récents sont très bons pour l’alliance et je veillerai à ce que Nissan et Mitsubishi profitent pleinement de cette nouvelle », a déclaré Senard aux journalistes mardi.

La proposition de fusion de FCA à Renault indique que l’accord génèrerait « des avantages significatifs pour les autres partenaires de l’alliance », dont des synergies estimées à un milliard d’euros (1,12 milliard de dollars).

L’ajout de la société italienne-étasunienne à l’alliance élargirait considérablement celle-ci, en particulier sur les principaux marchés de l’automobile. Renault, Nissan, Mitsubishi Motors et FCA ont vendu l’année dernière un total combiné de 15,59 millions de véhicules dans le monde, ce qui les aurait placés au premier rang devant Volkswagen.

Aux États-Unis d’Amérique, où Jeep et d’autres marques FCA sont particulièrement fortes, les quatre sociétés ont vendu plus de 3,8 millions de véhicules, soit plus que le leader du marché, General Motors. Leurs ventes combinées en Europe se sont rapprochées de celles de Volkswagen.

Saikawa a indiqué lundi qu’il était ouvert à la discussion sur la proposition, affirmant qu’il considérait la nouvelle comme « positive pour l’avenir ».

Mais une fusion risque d’affaiblir la position de Nissan dans l’alliance. Renault détient 43,4% du capital de Nissan, qui ne détient que 15% sans droit de vote sur son partenaire français. Pourtant, la société japonaise a été le principal moteur du partenariat à trois voies en termes de taille et de technologie, représentant plus de la moitié des 10,75 millions d’automobiles vendues par le trio en 2018. Si l’on inclut FCA, la contribution de Nissan tomberait à 36%.

L’accord pourrait également saper l’influence de Nissan sur les nouvelles technologies telles que les véhicules autonomes. FCA a conclu un partenariat avec l’unité Alphabet Waymo, qui a lancé un service de taxi autonome aux États-Unis d’Amérique à la fin de l’année dernière à l’aide de mini-fourgonnettes Chrysler.

News source: Nikkei

Traduction : Jean de Dieu MOSSINGUE

MIRASTNEWS

Source : News On Japan

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