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L’ambassadeur de Russie rejette fermement la rumeur selon laquelle les conseillers du Kremlin ont abandonné le Venezuela

© AFP 2019 / FEDERICO PARRA

Ces remarques font suite à un reportage du Wall Street Journal selon lequel le président Nicolas Maduro était embarrassé par le fait que la Russie aurait réduit ses conseillers militaires au Venezuela de 1 000 environ il y a plusieurs années à « quelques dizaines » aujourd’hui.

L’ambassadeur de Russie au Venezuela, Vladimir Zaemsky, a réfuté les informations faisant état du retrait de spécialistes militaires russes du pays d’Amérique latine.

« Il s’agit d’une nouvelle « d’actualité » qui n’a absolument rien à voir avec la réalité. Les travaux sont effectués conformément aux obligations en vigueur et il n’est pas question de réductions », a déclaré Zaemsky lundi.

Lundi également, le service de presse de Rostec a déclaré dans un communiqué que le Wall Street Journal avait « surestimé à plusieurs reprises le nombre d’employés de Rostec au Venezuela » et a indiqué que ces chiffres étaient en réalité « restés inchangés depuis de nombreuses années ».

« Quant aux experts techniques, ils viennent de temps en temps dans le pays pour réparer les équipements livrés antérieurement et assurer la maintenance technique », a ajouté Rostec.

Dans un rapport récent, le Wall Street Journal a affirmé que le retrait présumé des conseillers russes était un « embarras » pour le président Nicolas Maduro et un signe que la Russie soupesait « la résilience politique et économique du dirigeant face à la pression croissante des Etats-Unis d’Amérique ».

Moscou a fourni au Venezuela un soutien militaire sous la forme de spécialistes militaires opérant dans le pays en vertu de contrats portant sur la fourniture de systèmes d’armes de fabrication russe. Les contrats ont été signés avant le début de la crise politique dans le pays au début de cette année, et des responsables russes ont récemment indiqué qu’ils n’envisageaient pas de signer de nouveaux contrats pour la livraison d’armes au Venezuela pour le moment en raison des difficultés financières du pays. Les forces armées du Venezuela sont déjà équipées d’une grande variété d’avions, d’hélicoptères, de véhicules blindés et de systèmes de défense aérienne russes modernes, notamment le S-300VM.

L’opposition du Venezuela, dirigée par le législateur de l’Assemblée nationale, Juan Guaido, tente de réaliser un coup d’État soutenu par les États-Unis d’Amérique au Venezuela depuis fin janvier, Guaido se proclamant «président par intérim». La tentative de coup d’Etat a reçu l’appui immédiat des États-Unis d’Amérique et de leurs alliés européens et latino-américains, tandis que plusieurs douzaines d’autres pays, dont la Russie et la Chine, ont exprimé leur soutien au gouvernement élu démocratiquement ou ont appelé à la non-ingérence dans les affaires intérieures du Venezuela à l’ONU.

Traduction : MIRASTNEWS

Source : Sputnik News

Deal du siècle : l’aveu d’échec venu de Pompeo

Alors que l’architecte du Deal du siècle Jared Kushner s’affiche en mission au Moyen-Orient et que Bahreïn s’apprête à organiser un collecte de fonds pour financer ce Deal, des fuites font état de sérieux doutes qui s’installeraient au sein de la Maison Blanche. En effet, le secrétaire d’État américain, Mike Pompeo aurait affirmé, lors d’une réunion à huis clos avec les lobbies pro-israéliens que le Deal du siècle lui paraissait de plus en plus « inexécutable ».

Qu’es-ce qui à poussé Pompeo à faire cet aveu d’échec ?

Robert Bibeau, éditeur du webmagazine Les 7 du Québec s’exprime sur ce sujet.

Source: Press TV

Al Baghdadi à bord des vols VIP US !!

Au sommaire :

1-La France menace la Chine

Revendiquant sa souveraineté sur la quasi-totalité de la mer de Chine méridionale malgré les contestations des pays riverains, Pékin voit généralement d’un mauvais œil chaque passage d’un navire militaire étranger à proximité des récifs accaparés par l’Armée populaire de libération [APL], qui y a installé des capacités d’interdiction et de déni d’accès. Ce qui revient à pratiquer la politique du fait accompli.

La France « ne se laissera intimider par aucun fait accompli » en mer de Chine méridionale, a martelé la ministre française des Armées, Florence Parly.

Source : Sputnik

2-France : arme de terreur politique…

Les Gilets jaunes ont organisé ce dimanche 2 juin une «marche des mutilés» à Paris qui a rassemblé des manifestants blessés par des membres des forces de l’ordre prêts «à tout faire pour ramener le calme, quitte à ce qu’il y ait des blessés». Sputnik a eu l’occasion de s’entretenir avec plusieurs d’entre eux.

Au lendemain de l’acte 29 des Gilets jaunes, de nombreux manifestants qui avaient été blessés lors des actes précédents du mouvement, ont participé à une «marche des mutilés» à Paris pour dénoncer, entre autres, «un pouvoir illégitime» et «une justice à deux vitesses».

Source: Sputnik

3-Irak: l’Allemagne dit non à l’OTAN? 

L’OTAN exige que l’Allemagne augmente son budget militaire à plus de 80 milliards d’euros par an d’ici 2024.

À ce propos, le journal allemand Der Spiegel a annoncé que des sources bien informées faisaient état de la décision du gouvernement allemand de ne pas participer à la mission de l’OTAN en Irak.

L’OTAN a vite réagi à l’annonce de la décision de Berlin.

Le journal a souligné que la baisse de la confiance vis-à-vis des États-Unis et de l’OTAN compte parmi les raisons de la décision de Berlin, qui ne veut plus collaborer avec l’OTAN pour former les forces armées irakiennes.

4-Baghdadi à bord des vols VIP US!!

Donné pour mort à Mossoul, Abou Baker Al-Bagdadi aurait bénéficié d’un programme de protection de la CIA et a été ressuscité pour de nouvelles missions qui peuvent inclure le Sahel à partir du Sud libyen.

Selon une source proche des renseignements de l’Armée de l’air syrienne, Abou Bakr Al-Bagdadi bénéficie d’un soutien logistique incluant un transport aérien par jet privé non-immatriculé et non-balisé.

Le chef autoproclamé de Daech  en Irak et au Levant aurait bénéficié à plusieurs reprises de vols spéciaux assurés par une petite compagnie aérienne privée, en fait une société-écran enregistrée dans un pays d’Europe orientale.

Les vols clandestins d’Al-Bagdadi sont suivis et protégés par le Centcom ou commandement central US au Moyen-Orient.

Sources : strategika51; Press TV

Pourquoi les USA ont-ils échoué à renverser le gouvernement vénézuélien ?

Le conseiller à la sécurité nationale des États-Unis John Bolton, incapable de renverser le gouvernement vénézuélien. (Photo d’illustration)

Après avoir brandi la menace de la guerre contre le président vénézuélien et l’avoir menacé de l’enfermer à Guantanamo, Bolton revient sur terre et la descente est bien douloureuse. Les observateurs dénoncent une diplomatie américaine qui « improvise » et qui ternit de part ses multiples erreurs l’image des États-Unis en Amérique latine.

Dans un article publié le premier juin, le journal arabophone Rai al-Youm se penche sur les échecs cumulés par l’administration US face au gouvernement légitime de Maduro.

L’article relève surtout le changement de ton et de la rhétorique de John Bolton vis-à-vis du président vénézuélien : alors que le conseiller américain à la sécurité nationale menaçait régulièrement le Venezuela au cours des premières semaines de la crise, il en est désormais à éviter entièrement les remarques incendiaires.

Lire : Venezuela : nouveau front de combat contre les USA

« Bolton avait menacé de capturer » le président Nicolas Maduro et de le placer au centre de détention de Guantanamo ou de lui faire subir un sort similaire à celui de l’ancien dictateur libyen, Mouammar Kadhafi. Bolton disait aussi vouloir lancer une « invasion militaire d’envergure » contre le Venezuela si Maduro ne se retirait pas en faveur du président du Parlement Juan Guaido. »

Et l’article de souligner :  » Plus de quatre mois après le début de la crise et les évolutions que celle-ci a connues, les propos de Bolton ressemblent à « une blague » et ils sont traités tel quel dans les cercles diplomatiques et militaires américains. Ces cercles se moquent de la guerre imaginaire que Bolton veut mener contre le Venezuela. Quatre mois après les premières menaces US, le Pentagone n’a envoyé aucun navire de guerre au large du Venezuela et n’a coordonné aucune action militaire digne de ce nom qui impliquerait de loin ou de près le Brésil et la Colombie ».

Rai al-Youm ajoute :

« Le président Maduro continue de renforcer ses bases et l’Etat gagne toujours en légitimité. L’armée a apposé une fin de non-recevoir à Washington, alors que Juan Guaido a perdu toute initiative et se borne désormais à organiser des meetings bien réduits, identiques, comme le font remarquer avec humour les révolutionnaires bolivariens, à des randonnées et des balades touristiques. »

Pourquoi ce fiasco?

Le journal arabe y voit un méga-lâchage de la part des « alliés des Etats-Unis » : « Le Brésil, pays le plus hostile au gouvernement de Maduro a soudainement changé de cap et lâché Guaido, en retirant son accréditation à l’ambassadeur annoncée par Juan Guaido. En même temps, les États qui avaient reconnu Guaido comme président par intérim ont commencé à retourner leur veste. Certains experts attribuent le retrait de Bolton dans le dossier vénézuélien à son intérêt croissant pour un autre dossier cher à son cœur, l’Iran :  » C’est peut-être vrai, mais ce qui semble surtout avoir fait oublier le Venezuela à Bolton, c’est le fait qu’il a toute bonnement raté son coup et ses plans sont tombés un à un à l’eau ».

Source: Press TV

L’armée syrienne avance dans un grand bastion rebelle

DAMAS, 3 juin – L’armée syrienne a avancé lundi dans les combats contre les groupes rebelles dans la province d’Idlib, dernier fief majeur des rebelles dans le nord-ouest de la Syrie, a rapporté un observateur de la guerre.

Pour la première fois depuis le début de l’offensive de l’armée dans le nord-ouest de la Syrie fin avril, les unités de l’armée ont avancé dans la campagne sud d’Idlib, selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme.

Le groupe de surveillance basé au Royaume-Uni a déclaré que des batailles intenses avaient lieu entre l’armée et les rebelles du Hayat Tahrir al-Sham (HTS) dans la campagne du sud d’Idlib.

L’armée syrienne a avancé et capturé une ferme et une ville après des tirs d’obus et des frappes aériennes, ajoutant que les rebelles tentaient de reprendre les zones détruites.

L’Observatoire a déclaré que neuf rebelles avaient été tués ainsi que quatre soldats syriens lors des combats de lundi.

Les avions de combat syriens ont effectué lundi 89 raids aériens contre les positions rebelles à Idlib et dans la campagne voisine de Hama.

Ces zones des campagnes de Hama, Idlib et d’Alep sont incluses dans un accord de zones de désescalade conclu en septembre 2018 par la Russie et la Turquie.

L’accord ne s’est pas concrétisé car les batailles se sont intensifiées depuis fin avril.

Traduction : MIRASTNEWS

Source : XINHUA

Moscou réagit à Trump: les frappes en Syrie ciblent les « terroristes »

Les gens marchent près des décombres d’immeubles endommagés dans la ville d’Idlib. | Photo: Reuters

La Russie a rappelé au président des Etats-Unis d’Amérique la présence de groupes terroristes qui ont recommencé à lancer des offensives malgré l’accord de Sotchi.

Le gouvernement russe a réagi lundi aux critiques du président des Etats-Unis d’Amérique Donald Trump contre les opérations militaires en cours dans la province d’Idlib, dans le nord de la Syrie, affirmant que ces attaques visaient à « neutraliser les terroristes ».

« Il va sans dire que les bombardements terroristes d’Idlib sont inacceptables et que des mesures sont prises pour neutraliser leurs positions de tir », a déclaré lundi le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov.

Ces déclarations font suite à un tweet du président des Etats-Unis d’Amérique: « Entendant dire que la Russie, la Syrie et, dans une moindre mesure, l’Iran, bombardent l’enfer de la province d’Idlib en Syrie, et massacrant sans discernement de nombreux civils innocents. Le monde regarde cette boucherie. Quel est le but, qu’est-ce que ça va vous apporter? ARRÊTEZ! »

Peskov a rappelé les accords de Sochi en cours d’application et a déclaré que « la Russie entretient sa coopération avec la Turquie, responsable de la prévention de telles attaques [par des terroristes] d’Idlib ».

Conclu dans la ville russe de Sochi le 17 septembre 2018, l’accord russo-turc avait pour objectif de démilitariser la zone d’Idlib dans laquelle les extrémistes devaient se retirer.

Cependant, la situation est encore compliquée dans la province d’Idlib, qui a servi d’enclave pendant le conflit syrien aux forces anti-gouvernementales battues dans d’autres régions.

Les tensions dans le nord de la Syrie ont éclaté au début du mois de mai lorsque des militants ont mené des attaques répétées contre de nombreuses positions de l’armée syrienne et de la base russe Hmeymim.

Le président russe Vladimir Poutine a averti les groupes armés de ne pas commettre d’actes terroristes dans la zone d’Idlib et a souligné que la Russie ne les laisserait pas rester impunis.

«En ce qui concerne la région d’Idlib, je l’ai répété à plusieurs reprises et j’aimerais le répéter une fois de plus. Nous devons continuer à lutter contre les terroristes qui se sont installés dans cette région d’Idlib. S’ils font des incursions à partir de là, ce qui arrive de temps en temps, ils seront ripostés par nous», a déclaré le président Poutine lors d’une conférence de presse à Pékin en avril.

Traduction : MIRASTNEWS

Source : teleSur

Des armes des Etats-Unis d’Amérique saisies dans le sud de la Syrie, à Homs

Les autorités syriennes compétentes ont saisi lundi des armes et des munitions, notamment des missiles TOW de fabrication états-unienne, laissés derrière par des groupes terroristes dans la région du sud.

AhlulBayt News Agency (ABNA): Les autorités syriennes compétentes ont saisi lundi des armes et des munitions, notamment des missiles TOW de fabrication états-unienne, laissés par des groupes terroristes dans la région du sud.

Une source des autorités compétentes a déclaré à SANA que les armes saisies comprenaient des centaines de milliers de tirs de mitrailleuses, dont certaines de fabrication israélienne, des mitraillettes de 12,7 mm, 14,5 mm et 23 mm et un certain nombre de missiles antichars, notamment missiles TOW.

La source a indiqué qu’un drone capable de transporter environ 20 kg d’explosifs faisait également partie des armes de taille.

Dans la campagne du nord de Homs, les autorités ont également trouvé des missiles antichars, des RPG, des munitions, des cartouches de mitrailleuses et des grenades à main laissés par les terroristes.

Traduction : MIRASTNEWS

Source : ABNA

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