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La Syrie ignore Trump et poursuit son programme d’attaques contre les terroristes à Idlib

MAARET AL-NUMAN, Syrie – Les bombardements du régime syrien ont tué six civils dans le nord-ouest de la Syrie lundi, quelques heures après que le président des Etats-Unis d’Amérique (EUA) Donald Trump ait exhorté Damas et ses alliés à «cesser de bombarder l’enfer» hors de la région tenue par les djihadistes.

[Les dirigeants des Etats-Unis d’Amérique aiment jouer les innocents et le beau rôle, pourtant l’on se rappelle encore du rôle négatif joué par les EUA dans le conflit syrien. Par exemple la ville de Raqqa a été totalement détruite sous les bombes. Les populations civiles ont été selon plusieurs sources médiatiques, enterrées dans les décombres des bâtiments. Même les organisations dites humanitaires n’ont pu rien y faire pour les sortir de l’enfer – MIRASTNEWS].

L’appel de Trump est intervenu après que l’allié des Etats-Unis d’Amérique Israël ait mené [dans une provocation outrageante, des jours après une attaque terroriste contre les forces militaires russes basées en Syrie MIRASTNEWS] une série de frappes contre la Syrie ce week-end, faisant au moins 15 morts parmi les forces pro-gouvernementales, a déclaré l’Observatoire syrien des droits de l’homme.

Le bombardement de la province d’Idlib et des régions voisines par Damas et son allié, Moscou, a tué plus de 300 personnes depuis la fin avril, selon l’Observatoire, un rédacteur de guerre basé en Grande-Bretagne.

Selon les Nations Unies, près de 270 000 personnes ont été déplacées dans le seul mois de mai.

[Suivant une logique implacable de non impunité contre les terroristes – MIRASTNEWS], la Russie a bloqué lundi une déclaration du Conseil de sécurité des Nations Unies [présentée par ceux qui font perdurer par différentes astuces et tactiques l’état de guerre – MIRASTNEWS] critiquant la campagne militaire syrienne dans la région d’Idlib.

Dans une note vue par l’AFP, Moscou a déclaré que la déclaration proposée était « déséquilibrée » car elle ne mentionnait pas les villes syriennes orientales de Hajin ou de Baghouz, où les civils ont souffert lors d’une offensive dirigée par les Kurdes, soutenus par les États-Unis d’Amérique contre le groupe djihadiste de l’État islamique.

La violence à Idlib et dans ses environs, qui a eu lieu en dépit d’une trêve négociée en septembre entre la Russie et la Turquie, a fait craindre une catastrophe humanitaire d’une ampleur sans précédent dans le conflit syrien qui a déjà coûté la vie à plus de 370 000 personnes.

Le Kremlin a insisté lundi sur le fait que l’armée russe ne ciblait que les « terroristes » de la région syrienne d’Idlib, contrôlée par Hayat Tahrir al-Sham, un groupe dominé par les anciens membres du groupe affilié à Al-Qaida en Syrie.

Elle [l’Armée russe – MIRASTNEWS] les a accusé d’avoir tiré sur des civils et les troupes de Moscou.

AFP-Jiji, MIRASTNEWS

Traduction : MIRASTNEWS

Source : The Japan News

Le régime syrien progresse à Idlib, le commandant de haut rang tué à Suwaida

FICHIER – Des gens marchent devant un bâtiment endommagé dans la ville d’Idlib, en Syrie, le 25 mai 2019 (Reuters)

Soutenues par le soutien aérien russe, les forces du régime syrien ont infiltré des zones contrôlées par des factions de l’opposition dans la province d’Idlib, au nord-ouest du pays, pour la première fois depuis que le régime a lancé une opération il y a environ un mois, il a pénétré dans le dernier bastion de l’opposition et déclenché une vague de bombardements intenses.

L’Observatoire syrien des droits de l’homme a annoncé mardi que les forces du régime et les factions locales s’affrontaient violemment à la périphérie d’al-Qassabiyyeh, dans la campagne du sud d’Idlib.

Les forces gouvernementales ont pu pénétrer dans les villes d’al-Humayrat, Hardana, Qiratah et al-Qaroutiyyah.

En septembre 2018, plusieurs zones de la campagne de Hama, Idlib et de la campagne de l’Ouest d’Alep ont été incluses dans un accord de zone de désescalade, signé entre la Russie et la Turquie pour éviter une offensive du régime contre le dernier bastion de l’opposition dans ce pays déchiré par la guerre.

Cependant, depuis que les forces du régime ont lancé leur offensive sur la région d’Idlib, au moins 1 098 personnes auraient été tuées, a précisé l’Observatoire.

Environ 1 246 personnes ont été tuées entre le 20 avril et le 4 juin, dont 94 enfants et 94 femmes, tués lors des frappes aériennes russes et des bombardements du régime contre des régions d’Alep, Hama, Lattaquié et Idlib.

[Il faut préciser que les forces armées russes et syriennes ne visent pas délibérément les populations civiles, au contraire elles poursuivent une lutte acharnée contre les forces négatives dont les groupes terroristes qui terrorisent sans cesse la population et tentent de mettre le pays à genou depuis 2011 MIRASTNEWS].

Par ailleurs, selon des sources locales, un brigadier général, commandant de la 15ème division de l’armée syrienne dans la province d’al-Suwaida, a été tué mardi.

Jamal Al-Ahmad a été abattu par des hommes armés non identifiés à Tareeq al-Hajj, dans l’ouest de la province.

Aucun groupe n’a revendiqué l’attaque.

Traduction: MIRASTNEWS

Source : Aawsat

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