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OVNI « abattu » – Méga-mensonge de Trump : le CGRI apporte de nouveaux éléments

Le général Amir Ali Hajizadeh, le commandant en chef des forces aérospatiales du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI), a assuré qu’après que Donald Trump a annoncé la destruction d’un drone iranien, « nous avons consulté plusieurs unités, car pour nous, il était inconcevable qu’il ait divulgué un tel mensonge personnellement et directement dans les médias ».

Le général Amir Ali Hajizadeh, le commandant en chef des forces aérospatiales du Corps des gardiens de la Révolution islamique. ©Tasnim News

« C’est pourquoi nous avons attendu quelques heures avant de démentir l’information. Nous avons finalement constaté que notre drone avait mené sa mission de reconnaissance à bien, avant même que le navire n’atteigne le détroit d’Hormuz », a-t-il expliqué à l’issue de la réunion de la Commission de l’éducation, de la recherche et de la technologie du Parlement iranien, avant de noter : « Eux-mêmes [les Américains] en ont imputé la responsabilité à Bolton. »

Ce dimanche, la Commission de l’éducation, de la recherche et de la technologie du Parlement iranien a rendu un rapport sur les progrès et les réalisations autour des missiles, des drones et des bombes intelligentes en Iran.

Le général Hajizadeh a déclaré que « tous ces progrès sont dus aux travaux des effectifs de la Force aérospatiale du CGRI ainsi que des élites, des universitaires et des jeunes du pays ».

« Si dans tous les secteurs d’activité, nous faisions appel aux universités et aux jeunes, les problèmes seraient réglés grâce à nos ressources internes », a-t-il noté.

« Lors de la réunion d’aujourd’hui de la Commission parlementaire, nous avons évoqué le fait que nous n’avions utilisé qu’une infime partie de nos capacités pour des résultats aussi marquants. Nos prouesses, nous les devons aux universités et aux entreprises à la pointe de la recherche scientifique », a souligné Hajizadeh.

Au sujet d’une caserne qui aurait été mise à la disposition des chercheurs, il a affirmé : « Depuis quelques années, nous étions confrontés à une surabondance d’élites que nous ne pouvions employer. Or nous avons finalement décidé de leur consacrer un lieu où ils pourront travailler. En ce moment, près de 700 personnes y travaillent. Nous avons ouvert plusieurs centres de recherches dans tout le pays qui seront prochainement inspectés par les membres de la Commission de l’éducation, de la recherche et de la technologie du Parlement. »

Au cours de la réunion, la Commission a remis ses lettres de remerciements au général Hajizadeh pour toute sa carrière au service du pays.

Source: Press TV

The Hill : « L’Iran est en mesure d’abattre les drones américains »

Le drone iranien Simorgh. (Photo d’archives)

L’Iran contourne les sanctions imposées par les États-Unis et continue à développer ses capacités militaires, reconnaît le quotidien américain.

Le quotidien américain The Hill, publié par le Congrès, a fait paraître, le vendredi 19 juillet, un article avec pour titre « L’Iran devient une superpuissance de drones ».

« L’Iran construit discrètement un arsenal de drones de fabrication locale qu’il exporte vers ses alliés dans la région et qu’il teste contre des ennemis en Irak, en Israël et en Arabie saoudite ». Évoquant l’utilisation des drones par l’Iran pour attaquer le 10 juillet des éléments terroristes dans le nord de l’Irak, le site américain a indiqué que l’Iran avait présenté en janvier une série de nouveaux drones.

« Parmi ceux-ci figuraient son drone furtif Shahed-171, équipé de missiles téléguidés de précision, et son drone Kaman-12, qui pourrait parcourir 200 km de distance. Certains drones iraniens ont été fabriqués sur le modèle de drones américains à l’aide de l’ingénierie inverse. L’Iranien Saegheh et le Shahed-171 sont des copies du Sentinel RQ-170 que l’Iran a capturé en 2011. Le Shahed-129 est similaire au Predator américain MQ-1. Non seulement l’Iran a prouvé qu’il pouvait utiliser ses drones, mais en plus il a montré qu’il pouvait abattre des drones américains. L’Iran veut se vanter de ses drones, chez lui aussi bien qu’à l’étranger, pour montrer qu’il peut contourner les sanctions imposées par les États-Unis et continuer à développer cette capacité militaire. C’est pourquoi, de janvier à juillet, l’Iran a procédé à des exercices de drones et déclaré même surveiller les mouvements d’un porte-avions américain. Le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) est le fer de lance de ces récents efforts de drones ».

Source: Press TV

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