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Trouvé un! Pompeo félicite « l’expert maritime » du Royaume-Uni pour avoir rejoint la flottille anti-iranienne des Etats-Unis d’Amérique

Image d’archive

Une patrouille de la Royal Navy garde le pétrolier Grace 1 après sa saisie au large de Gibraltar, le 20 juillet 2019 © REUTERS / Jon Nazca

De nombreux pays ont peut-être décliné l’invitation des Etats-Unis d’Amérique à patrouiller dans le détroit d’Hormuz pour «protéger» les navires occidentaux de l’Iran, mais le Royaume-Uni a encore une fois réussi à obtenir des «relations privilégiées», enchantant le plus haut diplomate des Etats-Unis d’Amérique.

Le secrétaire d’Etat des Etats-Unis d’Amérique, Mike Pompeo, a semblé particulièrement heureux après sa rencontre avec son homologue britannique Dominic Raab à Washington mercredi, en raison de la décision de Londres de « contribuer à la protection de la liberté de navigation dans le détroit d’Hormuz ».

« Vous avez des siècles d’expérience dans le domaine maritime, alors vous comprenez l’importance de protéger le transport maritime international contre des attaques non provoquées », a déclaré Pompeo à Raab lors de sa brève conférence de presse au département d’Etat, qualifiant le mouvement britannique de « victoire pour un multilatéralisme efficace et effectif. »

La Royal Navy protégera les navires britanniques dans le détroit d’Hormuz – ministère

Washington a réclamé une armada navale internationale qui patrouillerait la voie de navigation cruciale pendant des mois, tentant d’abord de blâmer l’Iran pour des attaques suspectes contre quatre navires citernes en juin. La tentative a fait long feu après que les propriétaires des pétroliers aient exprimé leur scepticisme quant à la version états-unienne des événements.

Et puis Londres s’est impliqué. Le 4 juillet, les autorités britanniques à Gibraltar ont saisi un pétrolier qui transporterait [soi-disant – MIRASTNEWS] illégalement du pétrole iranien en Syrie. L’Iran a riposté en saisissant un pétrolier sous pavillon britannique dans le golfe Persique deux semaines plus tard.

Le prédécesseur de Raab, Jeremy Hunt, a tenté de s’en servir comme prétexte pour un «effort maritime» dirigé par l’UE, mais cette initiative n’a abouti à rien. Cela a laissé Londres avec l’opération «Sentinel» des Etats-Unis d’Amérique, qui est encore en grande partie à l’étude.

Un nouveau son révèle les conversations radio entre les navires de guerre britanniques et iraniens au cours de l’impasse dans le Golfe – médias

Alors que la Grande-Bretagne avait un empire naval mondial à l’ère de la voile et la plus grande marine du monde durant l’ère du charbon il y a un siècle, la Royal Navy s’est réduite à une simple douzaine de frégates et six destroyers, pas tous d’entre eux opérationnel. Son porte-drapeau, le porte-avion HMS Queen Elizabeth, n’a pas encore d’aile aérienne et pourrait finir par être «prêté» aux Américains.

L’administration Trump a déchiré unilatéralement l’accord nucléaire iranien en mai 2018 et impose depuis de nouvelles sanctions et restrictions à Téhéran, allant jusqu’à menacer le reste du monde de s’y conformer. La Grande-Bretagne, la France, l’Allemagne, la Russie et la Chine ont également signé l’accord en 2015 et ne s’en sont pas encore retirés.

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Traduction : MIRASTNEWS

Source : RT

Un groupe de pression irakien critique la « Coalition des démons » dans le Golfe et avertit que la guerre avec l’Iran mettrait « en danger la survie d’Israël »

© REUTERS / Morteza Nikoubazl

Cette semaine, le ministre israélien des Affaires étrangères, Israel Katz, a révélé que Tel-Aviv apportait une assistance à la coalition navale dirigée par les États-Unis d’Amérique et se formant au Moyen-Orient, fournissant des informations et « d’autres domaines non précisés ».

L’existence d’Israël sera menacée d’un «effondrement irréversible» si les États-Unis d’Amérique et leurs alliés régionaux décident de déclencher une nouvelle guerre avec l’Iran, a averti le commandant en chef du Corps de la Garde révolutionnaire islamique, le Général Hossein Salami.

« L’ennemi sait que toute nouvelle guerre mettra en péril la survie du régime sioniste et sera suivie d’une chute irréversible », a déclaré le commandant, faisant référence à Israël lors d’une réunion militaire tenue jeudi dans la province de Kermanshah, dans l’ouest de l’Iran, ses propos cités par IRNA.

« Les sionistes et certains de leurs alliés ne manifestent pas le désir de la guerre aujourd’hui, car ils savent que si cela se produisait, cela envahirait leurs terres », a ajouté Salami. Selon le commandant, « l’ennemi sait » qu’une force de résistance avait été créée « en Syrie, au Liban, en Palestine et ailleurs », ce qui pourrait les menacer en cas de conflit.

« Coalition des Démons »

Faisant référence à la coalition de sécurité maritime formée par la coalition des Etats-Unis d’Amérique et de la Grande-Bretagne au Moyen-Orient en tant que « coalition de démons », Salami a suggéré que l’Iran était déjà impliqué dans une guerre avec les grandes puissances occidentales, confronté à « des pressions politiques et économiques maximales, opérations psychologiques, agressions culturelles, saisies économiques, voire menaces à la sécurité et intimidation militaire. »

Mardi, les médias israéliens ont annoncé que Tel-Aviv avait accepté de rejoindre la coalition dirigée par les Etats-Unis d’Amérique dans le Golfe après que le ministre israélien des Affaires étrangères, Israël Katz, eut rencontré un « personnage de haut rang » non identifié des Émirats arabes unis pour discuter de la « menace iranienne ». L’implication israélienne se limiterait au soutien du renseignement et à l’aide dans «d’autres domaines non spécifiés». Plus tôt cette année, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a proposé de déployer des ressources navales israéliennes sur des routes potentielles de «trafic clandestin de pétrole» iraniennes pour «empêcher» le pays de contourner les sanctions des Etats-Unis d’Amérique.

Les relations traditionnellement médiocres entre l’Iran et Israël se sont détériorées au cours des derniers mois, en raison de tensions accrues suite à une série d’attaques de pétroliers, d’abattages de drones et de saisies de navires dans le golfe Persique, le détroit d’Hormuz et le golfe d’Oman, avec des dirigeants et des responsables militaires des deux pays qui échangent régulièrement des propos menaçants sur leur capacité à se détruire mutuellement.

Lundi, le Royaume-Uni a accepté de renoncer aux projets d’une mission de sécurité « dirigée par l’Europe » dans le Golfe, soutenue par la France et l’Allemagne, rejoignant une coalition dirigée par les États-Unis d’Amérique dans la région. Le secrétaire d’Etat des Etats-Unis d’Amérique, Mike Pompeo, a salué mercredi la décision prise par Londres, qualifiée de « victoire pour un multilatéralisme efficace et effectif » et évoquant les « siècles d’expérience maritime » du Royaume-Uni.

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Javad Zarif, a critiqué les nouveaux projets de la coalition et a promis que l’Iran protégerait ses 2400 côtes et garantirait la liberté de navigation dans la région.

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Traduction : MIRASTNEWS

Source : Sputnik News

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