A la Une

Légitime indignation d’une patriote suite à la marche de Pointe-Noire

https://www.facebook.com/paola.moulele/videos/897593260600167/

Il me paraît nécessaire et judicieux de relayer la vidéo inédite d’une rare et brave combattante congolaise qui a pu exprimer son indignation, sa réprobation et sa désapprobation suite à la marche de la honte organisée par le pouvoir mbochi à Pointe-Noire. D’emblée, il convient de souligner que cette marche, amorce d’une campagne présidentielle qui ne dit pas son nom, s’est tenue en toute illégalité, tant elle contrevient à la loi électorale de la République relative aux présidentielles. En outre, nous savons que l’opposition est quasi bâillonnée dans la mesure où elle ne jouit plus du droit de manifestation et de réunion sur la voie publique encore moins dans les salles de l’Etat. A cela s’ajoute le fait que l’usage des médias de l’Etat relève du seul privilège et monopole du pouvoir.

Personnellement, je salue vivement le message pertinent et percutant de Grâce Loemba, la petite-fille de Ntwane Sambu le redoutable. Cette brave femme du Loango, guidée par l’énergie du désespoir, a eu le courage sinon l’audace de dire tout haut, sur la place publique, ce que les autres pensent tout bas. En fait, la population du Loango est excédée par les incessantes couleuvres qu’on lui fait avaler sinon des vexations dont elle est l’objet de la part du pouvoir maléfique mbochi. Non content de s’être accaparé des richesses et de la terre du Loango le clan mafieux et kleptomane au pouvoir, confiant en la force des armes, la violence armée et sa milice ethnique qui sévit dans cette riche région ainsi partout ailleurs, poursuit sa campagne machiavélique de mépris, d’humiliation au point de vouloir réduire un peuple qui déjà subit tant d’injustices à un vulgaire marchepied du pouvoir.

En fait, la véhémente et légitime réprobation de Grâce Loemba est d’autant plus compréhensible que la marche de la honte, mise sur le dos de la population du Kouilou, vient rajouter à la spoliation des richesses nationales ponctuée d’incessantes humiliations subies par le peuple congolais dans son ensemble. De notoriété publique, le Loango a été délibérément privé d’un développement à la hauteur de ses richesses. Comment donc comprendre, qu’avec la manne cossue des années 2000, une région de plus d’un million d’âmes n’ait pu être dotée d’une université, d’un centre hospitalier moderne et de bien d’autres structures de base dignes de ce nom nécessaires pour le bien-être des citoyens? Comment donc comprendre que la rente pétrolière engrangée n’ait pu servir à la réalisation du projet de construction du barrage de Sounda sur le Kouilou, lequel représente un grand intérêt sinon un potentiel inestimable pour développement économique du Congo, soit jusque-là relégué aux calendes grecques, si ce n’est de la malveillance doublée d’une mauvaise foi caractérisée?

Il y a lieu d’affirmer, sans coup férir, que c’est humilier et ridiculiser un peuple que de le rendre complice des infortunes qui lui sont imposées par les forces du mal. C’est une indécence caractérisée et une insulte doublées de cynisme que de prétendre que la population du Loango soutient la candidature du tyran des bords de l’alima, auteur de ses infortunes et de sa misère, à l’élection de 2021. Quelle outrecuidance que de vouloir faire croire à l’opinion qu’une population hostile au pouvoir maléfique mbochi et qui, lors de la dernière élection présidentielle, a massivement voté pour le général Jean-Marie Michel Mokoko puisse organiser une marche pour un prétendu soutien envers celui avait été battu à plate couture dans la région du Kouilou! Une population malmenée et qui ne jouit d’aucune sollicitude du pouvoir ne saurait vouer allégeance au bourreau du peuple. Sassou Nguesso est cependant conscient du désamour des gens de Pointe-Noire à son endroit, pour avoir subi la manifestation de leur courroux, par une salve de pierres et d’insultes, lors des funérailles de Jean-Pierre Thystère Tchicaya. Se sachant indésirable lors de ce deuil et pourchassé par les jeunes de Mvou-Mvou, il a dû quitter en catastrophe la ville océane, la queue entre les jambes.

En somme, par cette marche de la honte, par laquelle la population du Loango est insidieusement présentée comme cultivant le syndrome de Stockhoml à l’endroit d’un effroyable tyran sanguinaire pestiféré et vomi, une preuve supplémentaire vient d’être fournie quant au fait que le mensonge, la perfidie, l’intrigue et la roublardise sont inscrits dans l’ADN du pouvoir maléfique mbochi. Des vices qui, hélas, ont la vie dure et par lesquels les tenants de la ligne gauchiste liquidationniste prospèrent depuis des décennies.

Du reste, Sassou Nguesso est un imposteur notoire doublé d’un médiocre congénital, sous le coup de l’usure d’un pouvoir usurpé. A l’évidence, il a assez montré ses limites et les congolais n’attendent plus rien de lui. En fait, ils ne veulent plus de lui à la tête du pays, tant il a fait perdre de précieuses ressources humaines, des moyens financiers et du temps au Congo. A cela s’ajoute le fait qui s’est acharné à détruire le pays tous azimuts y compris la mentalité des citoyens; lesquels sont devenus des minables dénués de dignité. C’est pourquoi il ne lui reste plus qu’à dégager le plancher.

René Mavoungou Pambou

Combattant de la liberté et leader d’opinion

Source: Congo-liberty

Qui en veut à Sassou au point de le pousser systématiquement à la faute ?

Il y a des moments dans la vie où on accumule les bourdes. Sassou voulait redorer son image par l’écologie, il se met dans une situation désastreuse. C’est à se demander qui le conseille sur les questions d’image. Il aurait dû venir discrètement en avion de ligne à défaut de prendre un catamaran à la voile et au photovoltaïque comme la petite climatoactiviste scandinave Greta. S’il comptait épater, c’est raté. De son dernier passage à Paris, la presse ne retiendra que l’injonction française de libérer Mokoko et les autres prisonniers politiques, sans oublier le Dreamliner à 500.000 dollars qui fait jaser la planète entière. Tout cela après les frasques de Claudia dans Trump Tower et le shopping à 50 millions d’euros de Kiki, sans oublier l’imaginaire gisement Ngoki qui quadruplerait comme par miracle la production pétrolière du Congo juste avant le voyage parisien. Cela commence à faire trop pour être le fruit du hasard.

Quel désastre médiatique !!! Sassou n’avait pas besoin de ce flop quelques jours seulement après le scoop de son fils à 50 millions de dollars. Petite remarque, le fils surpasse 10 fois le père. Il est peut- être temps de s’asseoir autour d’une table pour ensemble sauver ce qui peut encore l’être de ce Congo meurtri et pour Sassou, sauver le peu d’honneur qu’il lui reste à la face du monde. Mais avec une équipe de conseillers gaffeurs à ce point, Sassou n’est pas sorti de l’auberge. Et au fond, veut-il vraiment en sortir ? En tout cas, il sait ce qu’il faut faire pour remettre le CONGO ETERNEL au centre de notre vie politique commune aujourd’hui en lambeaux. Pour le moment, il consolide à l’international l’image d’un autocrate vieillissant, gâteux, baignant dans le luxe et qui se délecte de prendre son peuple en otage.

Sous d’autres cieux, ce qui ressemble de plus en plus à une poisse endémique et systémique ou au mauvais œil patent, aurait dû être pris pour un signe annonciateur de grosse tempête. Et quand on est dans l’œil du cyclone, il faut savoir arrêter les dégâts à temps et passer la main avant de la perdre.

Nous sommes à 22 mois de juillet 2021. Tiens-tiens, le temps passe vite ! Sassou serait bien inspiré d’oser braver le dernier carré de courtisans qui lui savonnent la planche à coups d’idées tordues. La dernière en date étant celle d’organiser le One Planet Summit de 2020 à Brazzaville, sauf à dire que l’idée vient de lui-même qui l’aurait soufflée à Macron, ce qui reviendrait à dire que le cas devient désespéré. Quel culot, en effet ! L’ex-instituteur, aurait-il oublié la fable classique du renard-flatteur vivant aux dépens du corbeau-auditeur trop intéressé ? Le FMI appréciera très certainement ce cadeau empoisonné offert à Sassou à Paris ou qu’il s’est auto-offert comme le référendum constitutionnel d’octobre 2015 qu’il s’était ‘’autocadeauté’’ par Hollande interposé. Une chose est sûre, se mettre sous les feux de la rampe à un an de la présidentielle de 2021 dans un pays ruiné par le surendettement et au bord de la banqueroute, est une idée pour le moins saugrenue. Spectacle garanti, installez-vous sur les gradins, la croisière va s’amuser.

Endetté, on ne peut pas quémander de l’argent à la banque (FMI) en garant sa Jaguar-Dreamliner dernier cri devant la banque. Ça fait désordre.

Pascal Malanda
LE CONGO ETERNEL

Source: Zenga-mambu

Légitime indignation d’une patriote suite à la marche de Pointe-Noire

Il me paraît nécessaire et judicieux de relayer la vidéo inédite d’une rare et brave combattante congolaise qui a pu exprimer son indignation, sa réprobation et sa désapprobation suite à la marche de la honte organisée par le pouvoir mbochi à Pointe-Noire. D’emblée, il convient de souligner que cette marche, amorce d’une campagne présidentielle qui ne dit pas son nom, s’est tenue en toute illégalité, tant elle contrevient à la loi électorale de la République relative aux présidentielles. En outre, nous savons que l’opposition est quasi bâillonnée dans la mesure où elle ne jouit plus du droit de manifestation et de réunion sur la voie publique encore moins dans les salles de l’Etat. A cela s’ajoute le fait que l’usage des médias de l’Etat relève du seul privilège et monopole du pouvoir.

Personnellement, je salue vivement le message pertinent et percutant de Grâce Loemba, la petite-fille de Ntwane Sambu le redoutable. Cette brave femme du Loango, guidée par l’énergie du désespoir, a eu le courage sinon l’audace de dire tout haut, sur la place publique, ce que les autres pensent tout bas. En fait, la population du Loango est excédée par les incessantes couleuvres qu’on lui fait avaler sinon des vexations dont elle est l’objet de la part du pouvoir maléfique mbochi. Non content de s’être accaparé des richesses et de la terre du Loango le clan mafieux et kleptomane au pouvoir, confiant en la force des armes, la violence armée et sa milice ethnique qui sévit dans cette riche région ainsi partout ailleurs, poursuit sa campagne machiavélique de mépris, d’humiliation au point de vouloir réduire un peuple qui déjà subit tant d’injustices à un vulgaire marchepied du pouvoir.

En fait, la véhémente et légitime réprobation de Grâce Loemba est d’autant plus compréhensible que la marche de la honte, mise sur le dos de la population du Kouilou, vient rajouter à la spoliation des richesses nationales ponctuée d’incessantes humiliations subies par le peuple congolais dans son ensemble. De notoriété publique, le Loango a été délibérément privé d’un développement à la hauteur de ses richesses. Comment donc comprendre, qu’avec la manne cossue des années 2000, une région de plus d’un million d’âmes n’ait pu être dotée d’une université, d’un centre hospitalier moderne et de bien d’autres structures de base dignes de ce nom nécessaires pour le bien-être des citoyens? Comment donc comprendre que la rente pétrolière engrangée n’ait pu servir à la réalisation du projet de construction du barrage de Sounda sur le Kouilou, lequel représente un grand intérêt sinon un potentiel inestimable pour développement économique du Congo, soit jusque-là relégué aux calendes grecques, si ce n’est de la malveillance doublée d’une mauvaise foi caractérisée?

Il y a lieu d’affirmer, sans coup férir, que c’est humilier et ridiculiser un peuple que de le rendre complice des infortunes qui lui sont imposées par les forces du mal. C’est une indécence caractérisée et une insulte doublées de cynisme que de prétendre que la population du Loango soutient la candidature du tyran des bords de l’alima, auteur de ses infortunes et de sa misère, à l’élection de 2021. Quelle outrecuidance que de vouloir faire croire à l’opinion qu’une population hostile au pouvoir maléfique mbochi et qui, lors de la dernière élection présidentielle, a massivement voté pour le général Jean-Marie Michel Mokoko puisse organiser une marche pour un prétendu soutien envers celui avait été battu à plate couture dans la région du Kouilou! Une population malmenée et qui ne jouit d’aucune sollicitude du pouvoir ne saurait vouer allégeance au bourreau du peuple. Sassou Nguesso est cependant conscient du désamour des gens de Pointe-Noire à son endroit, pour avoir subi la manifestation de leur courroux, par une salve de pierres et d’insultes, lors des funérailles de Jean-Pierre Thystère Tchicaya. Se sachant indésirable lors de ce deuil et pourchassé par les jeunes de Mvou-Mvou, il a dû quitter en catastrophe la ville océane, la queue entre les jambes.

En somme, par cette marche de la honte, par laquelle la population du Loango est insidieusement présentée comme cultivant le syndrome de Stockhoml à l’endroit d’un effroyable tyran sanguinaire pestiféré et vomi, une preuve supplémentaire vient d’être fournie quant au fait que le mensonge, la perfidie, l’intrigue et la roublardise sont inscrits dans l’ADN du pouvoir maléfique mbochi. Des vices qui, hélas, ont la vie dure et par lesquels les tenants de la ligne gauchiste liquidationniste prospèrent depuis des décennies.

Du reste, Sassou Nguesso est un imposteur notoire doublé d’un médiocre congénital, sous le coup de l’usure d’un pouvoir usurpé. A l’évidence, il a assez montré ses limites et les congolais n’attendent plus rien de lui. En fait, ils ne veulent plus de lui à la tête du pays, tant il a fait perdre de précieuses ressources humaines, des moyens financiers et du temps au Congo. A cela s’ajoute le fait qui s’est acharné à détruire le pays tous azimuts y compris la mentalité des citoyens; lesquels sont devenus des minables dénués de dignité. C’est pourquoi il ne lui reste plus qu’à dégager le plancher.

René Mavoungou Pambou

Combattant de la liberté et leader d’opinion

Source: Zenga-mambu

Avec le DRIAN, le Congo cesserait il d’être une nation souveraine !

« Sassou ne libérera MOKOKO qu’après l’avoir humilié et vidé de toute sa capacité de nuisance et obtenu l’assurance ferme de sa soumission totale. Il fera de MOKOKO ce qu’il veut, pas ce qu’on lui dit de faire ». 

Ce n’est pas nouveau dans la Cinquième République française que les dirigeants toutes tendances confondues d ‘entendre de telles impertinences ou rétropédalages. De de gaule en passant par MITTERRAND, CHIRAC, SARKOZY, HOLLANDE et MACRON, les dirigeants français ont toujours usé d’une impertinence caractérisée en s’adressant à ses « homologues africains ». Surtout lorsqu’il s’agit des dirigeants africains confrontés à une grave crise de la dette publique due aux chocs pétroliers et à la chute des cours des matières premières à la mauvaise gouvernance et à la gabegie.

La sortie hasardeuse du ministre français des affaires étrangères ce 3 septembre 2019 en conférence de presse qui aurait haussé le ton, selon ses dires, en entretien privé avec Mr SASSOU NGUESSO lui intimant presque l’ordre de « libérer le prisonnier politique et personnel Jean-Marie Michel MOKOKO » ressemble presque à un piège en velours. SASSOU ET LE DRIAN se connaissent très bien et jamais ni l’un ni l’autre ne se laisserait emporter dans une discussion ou ils auront plus à perdre qu’a y gagner. Méfions-nous des propos mielleux.

Au-delà du fait d’avoir égratigné les règles élémentaires de bienséance diplomatique, on perçoit à travers ce discours un agacement de la France qui est de plus en plus souvent pointée du doigt pour son soutien réel ou supposé à des chefs d’États africains qui ne brillent que par leur mercenariat politique et par une absence totale de démocratie et de transparence. Aussi, quelle crédibilité peut-on accorder au propos d’un Le DRIAN qui s’est récemment renier en RDC?  « L’élection en République démocratique du Congo s’est conclue sur « une espèce de compromis à l’Africaine » déclarait-il juste après l’élection de Felix TCHISEKEDI   Et c’est sans gêne qu’il a ravalé sa langue de vipère un mois après.

Après avoir apporté sa caution au changement de la constitution et aux élections complétement biaisées déclenchant une instabilité politique et sécuritaire au Congo-Brazzaville, Le Drian sort de sa torpeur pour donner des leçons à un monsieur que le peuple congolais ne reconnaît pas comme Président. C’est votre larbin, traité le comme bon vous semble. Il ne représente le Congo que par la force, le confort et le soutien que vous lui apportez. Un président mal élu et rejeté par la plupart des congolais, qui enferme les démocrates congolais sous des motifs fallacieux, et sans aucun doute, dans un souci évident de pérennisation du pouvoir. J’attire l’attention du peuple s’accroche à un énième discours d’un « président dictateur » pour quémander une amnistie est tout simplement un aveu d’abandon d’un quelconque combat pour la démocratie. Le peuple devrait se lever pour libérer ses prisonniers et non un dictateur qui les a injustement enfermés dans des geôles insalubres de les libérer pour témoigner d’un humanisme ignoble. Demander l’amnistie de MOKOKO à sassou c’est reconnaitre ce fou comme Président. NON !! SASSOU n’est pas le président du Congo.

Selon la tradition congolaise, a plus de 58 ans c’est l’âge de la sagesse, un âge où l’on vient vous consulter pour votre culture, votre perspicacité à aborder les sujets, comment régler les problèmes, bref votre sagesse devient une bibliothèque pour l’avenir. Seulement le Congo-Brazzaville paraît pourtant comme un malvoyant à qui on doit tenir la main pour traverser une rue. A cet âge , le Congo-Brazzaville demeure encore un État avili qui multiple les recettes immatures, accroît son acculturation par l’abandon d’une politique cohérente.

« Je lui ai parlé avec fermeté et j’espère que le Président lui dira la même chose. »

Oui Ministre le Drian, vous l’avez peut-être dit et également conseillé à votre Président, cela n’engage ni le Congo ni le peuple congolais.  Vous avez été sourd aux souffrances du peuple et encourager pendant 22 ans le martyr du peuple congolais en lui imposant l’une des plus féroces dictatures de l’Afrique subsaharienne.

Souvenez-vous que la France ne fait rien par hasard un autre plan hourdis est en cours de préparation. Cette communication, si elle s’avérait exacte, vise a endormir l’opposition congolais qui maintient sa pression. Pour la libération des deux prisonniers politiques (j3m et aos) et d’essayer ensuite de redonner une image humaine à la politique désastreuse de SASSOU pour les futures élections de 2021. La France se moque des malheurs et du désarroi du peuple congolais. Rien n’est sur , ni nos dit que la libération de MOKOKO signifierait la fin du calvaire au Congo. Ne faudrait pas ignorer que MOKOKO de 2019 n’est plus celui de 2016.

Faut croire que les menaces d’un pouvoir aux abois qui en voulant exploiter un gisement hypothétique (Delta de la cuvette) et qui mettrait en danger l’écosystème aient fonctionné. Au cœur du bassin forestier du Congo, se joue peut-être l’avenir des accords climatiques mondiaux. Dans ces tourbières encore méconnues, un écosystème complexe et fragile, garant de l’équilibre climatique mondial, est menacé par les activités humaines. Par ailleurs, jusqu’à quand ce pouvoir illégitime va continuer à humilier le Congo avec sa propension a la mendicité. La sollicitation des aides financières extérieures tout azimut qui affaiblissent notre souveraineté et renforce les positions de la France et des autres préteurs aux prétentions de prédateurs non dissimulées diminuent la force de réponse du Congo. Mais connaissant l’homme de MPILA, ce n’est pas gagné. « Sassou ne libérera MOKOKO qu’après l’avoir humilié et vidé de toute sa capacité de nuisance et obtenu l’assurance ferme de sa soumission totale. Il fera de MOKOKO ce qu’il veut, pas ce qu’on lui dit de faire.

Comme tout le monde le sait que les futures élections présidentielles en France se gagnera avec la maîtrise des questions climatiques. Or c’est un sujet important pour la présidence MACRON. C’était donc facile d’imposer à un président sous contrôle un diktat. La pilule a été facile à avaler puisque cette proposition est assortie d’une aide financière importante de la France. SASSOU n’est pas un président respecté ni respectable. Peut-on imaginer un tel scénario avec le président Paul KAGAME ?  Que SASSOU commence par respecter son propre peuple avant de prétendre au respect des autres.

La France est toujours et elle le restera dans son rôle de dominatrice pour des pays qui lui feront toujours la courbette. La France te place et tu obéis aveuglement à la France. Si le clan SASSOU et ses mercenaires économiques ont un encore un peu d’estime et d’honneur, c’est à eux de prendre acte et de montrer qu’ils ont reçu ce pouvoir du peuple et de lui seul, et que donc le Congo est véritablement souverain.

Je m’insurge contre ces propos et outré que l’on puisse rabaisser une nation de la sorte par la faute d’homme assoiffé du pouvoir qui accepte tout pourvu que son maintien au pouvoir lui soit assuré

Avec le Drian, le Congo a cessé d’être est un État souverain, si ses propos venaient à être confirmés. Tant que le Congo ne recouvrira pas le chemin de la justice, de l’éthique, de la transparence et une gouvernance solidaire et équitable, nous serions toujours à la merci des humiliations

Jean-Claude BERI

Source: Zenjga-mambu

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :