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Islamique ou pas, la révolution islamique iranienne paraît être une révolution relativiste, au sens scientifique du terme!

Les troupes iraniennes lors d’un défilé à Téhéran. Septembre 2015. © Raheb Homavandi / Reuters

Quiconque attaque l’Iran deviendra le « principal champ de bataille » – commandant du CGRI

Le chef du corps des gardiens de la révolution islamique d’Iran (CGRI, IRGC en anglais) a promis d’abattre tous les drones violant l’espace aérien du pays et de repousser tout agresseur. L’avertissement est venu après que les Etats-Unis d’Amérique aient accusé l’Iran d’avoir frappé des sites pétroliers saoudiens.

Téhéran est prêt pour «n’importe quel scénario» et reste déterminé à riposter «jusqu’à la destruction totale de tout agresseur», a déclaré samedi à la presse le commandant du CGRI, le général Hossein Salami, lors d’une conférence de presse.

«Quiconque veut que ses terres deviennent le principal champ de bataille, allez-y», a-t-il déclaré.

Salami a fait ses commentaires en présentant les pièces d’un drone d’espionnage RQ-4 Global Hawk des Etats-Unis d’Amérique qui a été abattu par le CGRI sur le détroit d’Hormuz en juin. L’Iran a affirmé que le drone avait violé son espace aérien, bien que cela ait été contesté par Washington. Salami a juré de « prendre des mesures » contre tous les drones étrangers violant les frontières du pays.

« Si quelqu’un franchit nos frontières, nous le frapperons », a-t-il déclaré.

Même les Saoudiens ne croient pas en la fiction des attaques iraniennes contre des usines de pétrole – Zarif

Les tensions entre l’Iran et les Etats-Unis d’Amérique se sont à nouveau intensifiées la semaine dernière, après que des drones armés eurent frappé deux raffineries de pétrole saoudiennes, paralysant temporairement la production de pétrole du royaume.

Les rebelles houthis du Yémen ont vite avoué avoir lancé l’attaque. Les Etats-Unis d’Amérique et les Saoudiens (incapables d’apporter de vraies preuves convaincantes – JDDM – MIRASTNEWS) ont toutefois accusé l’Iran de rejeter toute implication dans les frappes de drones.

Le secrétaire d’Etat des Etats-Unis d’Ammérique, Mike Pompeo, a indiqué que Washington pourrait accroître sa « pression maximale » contre Téhéran et constituer une coalition anti-iranienne. Les responsables de l’armée iranienne ont réagi en renouvelant leur engagement de riposter farouchement s’ils étaient attaqués.

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La Fédération de Russie poursuit inexorablement sa très grande mutation, la Révolution relativiste, la Chine également, l’Iran semble emboîter le pas. Pourra-t-il émerveiller le monde sur des avancées économiques, sociétales, scientifiques, technologiques et militaires majeures? – JDDM

Traduction : Jean de Dieu MOSSINGUE

MIRASTNEWS

Source : RT

Nouveau complot US contre l’Iran

Des combattants de la Résistance irakienne. (Photo d’archives)

En pleine montée des tensions dans la région qui s’intensifient suite aux attaques de drones contre les installations pétrolières saoudiennes, les États-Unis qui voient tous ses plans capoter, cherchent à monter un nouveau scénario contre l’Iran.

« La Résistance dispose aujourd’hui des armes les plus sophistiqués et de milliers de missiles », a déclaré le secrétaire général adjoint du Harakat Hezbollah al-Nujaba en Irak.

Washington renvoie l’échec de ses projets à la Résistance

« Les attaques contre les positions des Hachd al-Chaabi et les attentats contre leurs commandants par les troupes américaines n’ont rien de nouveau en Irak. Des attaques similaires ont eu lieu par le passé pour contrer les opérations militaires dans le pays », a-t-il évoqué.

« En effet, les attaques proviennent du fait que pour les États-Unis, les Hachd al-Chaabi et la Résistance islamique sont à l’origine de la défaite du projet de Daech que Washington voulait faire durer pour redessiner la carte du Moyen-Orient. Et ce, pour assurer la sécurité d’Israël », a-t-il fait remarquer.

La guerre contre l’Iran suscitera la colère des Irakiens contre les troupes américaines en Irak

A cet égard, Karim Alawi, un des dirigeants de l’Organisation Badr, a mis en garde contre toute agression militaire à l’encontre de la République Islamique d’Iran, selon Bagdad Al-Youm.

« L’Irak défendra l’Iran, si les États-Unis déclenche la guerre contre ce pays », a-t-il prévenu.

« Une guerre lancée par les États-Unis contre l’Iran conduira à des conflits avec les troupes américaines sur le sol de l’Irak, que le gouvernement irakien veuille ou non », a-t-il poursuivi.

« Les positions et les bases américaines ne sont pas à l’abri des attaques irakiennes », a-t-il menacé en précisant: « Cela ne signifie pas que le gouvernement irakien se lancera dans un conflit avec les troupes américaines mais c’est le peuple qui le fera et le gouvernement ne sera pas capable de l’en empêcher. »

Washington n’a pas à entraîner l’Irak dans les guerres régionales

Outre, Dana Jaza, membre de la commission des Affaires étrangères du Parlement irakien, a indiqué que « l’Irak pourrait être pris pour cible de plusieurs manières, mais le fait de l’entraîner dans les guerres régionales est une question inacceptable ».

« L’Irak est un État souverain et il appartient à tous les pays, en particulier les États-Unis, de respecter sa souveraineté nationale », a-t-il noté en appelant Washington à se rendre compte de la situation de l’Irak.

Ce qui frappe dans les réactions des médias et des autorités américains par rapport à l’attaque de drone sur les installations pétrolières de la compagnie saoudienne Aramco, est le fait d’ignorer le rôle des combattants yéménites et de lancer l’hypothèse selon laquelle l’attaque a été menée depuis le sol irakien. De sorte que le Wall Street Journal rapporte l’ouverture d’une enquête par Washington et Riyad en la matière.

Pourquoi une telle hypothèse?

À vrai dire, les États-Unis tentent avant tout de ne pas reconnaître la montée en puissance d’Ansarallah qui pourrait renforcer les pressions internationales visant à mettre fin à la guerre contre le Yémen.

De plus, l’allégation selon laquelle l’Arabie saoudite a été attaquée depuis le territoire irakien servirait de prétexte pour l’administration qui cherche à attaquer à nouveau les Unités de mobilisation populaire (Hachd al-Chaabi) et à faire pression sur le gouvernement irakien pour les contrer.

Enfin, les États-Unis envisagent de faire croire que l’Iran est à l’origine de tous les événements au Moyen-Orient, pour d’abord former une coalition internationale anti-iranienne et placer le dossier yéménite à l’ordre du jour d’éventuelles négociations avec Téhéran.

Source: Press TV

« Pas de frappe chirurgicale, la moindre agression déclenchera la guerre totale » (G. Salami)

Le commandant en chef du CGRI, le général Hossein Salami. (Photo d’archives)

Alors que le président américain a affirmé, vendredi 20 septembre, avoir déjà identifié « une quinzaine de cibles à abattre en Iran » et commencé à « perdre patience » au sujet de l’Iran qu’il accuse sans preuve d’être à l’origine de la frappe de drone du 14 septembre contre les deux raffineries d’Aramco à l’est de l’Arabie saoudite, le commandant en chef des forces du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le général Hossein Salami, a assisté ce samedi matin à l’inauguration d’une exposition bien significative: des drones américains interceptés ou abattus par l’Iran y sont exposés alors que le pays célèbre à partir de ce samedi la semaine de la « Défense sacrée », à l’occasion de la date anniversaire de la guerre que le régime de Saddam a déclenchée en 1980 contre l’Iran, à l’instigation des États-Unis et de leurs alliés arabes. Cette guerre a duré huit ans sans que le régime de Saddam puisse, ainsi que les États-Unis le lui avaient demandé, amputer l’Iran d’une partie de son territoire. 

Le commandant en chef du CGRI, le général de division Hossein Salami, a renvoyé à cette période, en affirmant que la force armée iranienne doit tout à cette guerre qui lui a appris « comment défendre l’Iran sans avoir à faire appel aux puissances militaires étrangères ».

Le général a lancé une mise en garde directe à l’adresse des États-Unis: « L’Iran est parfaitement préparé à des situations imprévisibles. Ce que nos ennemis ont vu de nos capacités militaires n’est que la pointe de l’iceberg. N’importe quel pays qui s’aviserait de violer notre espace aérien, terrestre, maritime, serait immédiatement confronté à notre riposte. L’Iran reconnait et revendique la moindre de ses actions sans cachotterie ni dissimulation. Nous avons la volonté et la puissance de revendiquer nos actes. »

« Et bien, quiconque voudrait voir son territoire se transformer en un champ de bataille n’a qu’à essayer ! L’Iran est prêt à aller jusqu’au bout. Pour nous, une agression ne peut être limitée », a-t-il réaffirmé.

Dans une autre partie de ses propos le général Salami s’est exprimé en ces termes: « Tout le monde sait et nos ennemis doivent savoir que nous avons développé la conception et la production de nos équipements militaires et jusqu’à maintenant nous n’en avons exposé qu’une partie infime. »

Selon le commandant en chef du CGRI, cette exposition est un signe des progrès technologiques de l’Iran. « Nous sommes en possession d’une collection la plus diversifiée de drones sophistiqués des grandes puissances tels que les États-Unis », s’est-il félicité.

« Tous ont été abattus dans notre territoire. La destruction de ces drones traduit deux réalités amer et douce à la fois: premièrement, elle montre que les États-Unis ont violé l’espace aérien de notre pays et deuxièmement, l’abattement de ces drones montre que l’Iran, sujet à des sanctions les plus sévères, s’appuie sur ses propres capacités et défie les symboles modernes US », a-t-il indiqué.

« Les machinations de l’ennemi se sont transformées en une occasion pour la RII. Les menaces nous ont appris à accroître notre puissance. Nous avons l’expérience des guerres et nous sommes prêts à tout scénario. En fait, notre puissance résulte des erreurs stratégiques de l’ennemi », a-t-il expliqué.

« L’ennemi parle parfois d’option militaire. Depuis l’opération Eagle Claw (Serre d’aigle) menée en avril 1980 dans le désert de Tabas (située dans la province iranienne de Yazd), par les troupes américaines visant à sauver leurs otages, nous avons répété à maintes reprises que nous sommes disposés à fournir une riposte foudroyante à toute agression. Quiconque veut que son territoire devienne le principal champ de bataille, et bien qu’il aille de l’avant. Nous irons jusqu’au bout et l’agression ne sera pas limitée », a-t-il martelé.

Et de conclure : « Nous ne permettrons jamais qu’une guerre empiète sur l’Iran. »

Source: Press TV

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