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Le club des autoproclamés: Guaido reconnaît Anez et promet de nommer un ambassadeur – ainsi fonctionne la soi-disant ‘démocratie’ libérale proposée par le club des USA à la planète entière

Image d’archive

L’usurpation du pouvoir par tous les moyens illégaux est leur crédo!

Juan Guaido a tenté un coup d’Etat au Venezuela qui a lamentablement échoué © REUTERS / Carlos Garcia Rawlins

Dans ce qui semble être un jeu de mots, le président autoproclamé du Venezuela, Juan Guaido, a reconnu la présidente autoproclamée de la Bolivie, Jeanine Anez. Le chef de l’opposition vénézuélienne a également confirmé qu’il nommera un nouvel ambassadeur dans quelques heures à peine.

Les groupes de soutien à Evo Morales, qui se rencontrent depuis la démission de l’ex-président bolivien devant la mission diplomatique du pays à Caracas, ont été surpris par Juan Guaido et ses partisans ce 16 novembre.

Guaido, qui a eu une conversation téléphonique avec la présidente de facto de la Bolivie, Jeanine Anez, a annoncé qu’il nommera prochainement un nouvel ambassadeur, répondant ainsi à l’invitation de la politique bolivienne.

Gabriela Gonzalez @GabyGabyGG

. @jguaido anuncia que “pronto” habría embajador de Bolivia en Venezuela y embajador “de la democracia” en Bolivia. 2:30pm

En outre, Anez a saisi cette occasion pour inciter le dirigeant vénézuélien à « libérer » le Venezuela.

« De tout mon cœur, je souhaite que ce peuple vénézuélien soit ‘libéré’. Ce n’est pas juste qu’ils subissent autant de violence et de répression », a déclaré le président de facto à l’auto-proclamé. [Le gouvernement de Mme Anez a ordonné à la Police et l’armée d’effectuer des tirs à balles réelles contre des manifestants sans armes qui manifestaient pacifiquement, faisant de nombreux morts et blessés dont des enfants – MIRASTNEWS].

Gabriel Bastidas @Gbastidas

En comunicación con la presidenta interina de , el presidente (e) @jguaido dijo que los venezolanos están inspirados en la lucha de los bolivianos.@JeanineAnez reiteró la invitación para que Guaidó designe nuevo embajador de Venezuela.

Vía @Canal_BoliviaTV

Juan Guaido a reconnu Jeanine Anez comme présidente par intérim de la Bolivie sur son compte Twitter le 13 novembre. Anez a elle-même remercié cette reconnaissance et invité le chef de l’opposition vénézuélienne à nommer un ambassadeur.

Jeanine Añez Chavez @JeanineAnez

Agradezco al Presidente (E) de la República de Venezuela @jguaido por el reconocimiento a mi gobierno.

Como Presidenta Constitucional de Bolivia le invito a designar al nuevo Embajador de Venezuela en Bolivia, quien será reconocido de inmediado por nuestro gobierno. https://twitter.com/jguaido/status/1194446810397519872 

Juan Guaidó

@jguaido

Desde el Gobierno legítimo de Venezuela reconocemos a @JeanineAnez como Presidenta interina de Bolivia, en su misión de guiar una transición constitucional hacia una elección presidencial.

Son una inspiración para nuestro país, tenemos la convicción que lograremos la libertad.

Les rues du Venezuela et de la Bolivie ont été le théâtre de manifestations ce 16 novembre. Dans le pays des Caraïbes, comme il est de coutume, les Vénézuéliens se sont divisés: certains [les moins nombreux – MIRASTNEWS] sont partis demander la démission de Nicolas Maduro ; d’autres ont manifesté contre le coup d’État [réalisé] contre Evo Morales.

Pendant ce temps, en Bolivie, les manifestations qui ont commencé après les élections du 20 octobre se sont intensifiées depuis la démission forcée de l’ancien président Evo Morales et la prise du pouvoir de facto de la présidente Jeanine Anez. Les manifestations ont jusqu’à présent abouti à sept décès confirmés.

Traduction : MIRASTNEWS

Source : Sputnik News

Carte blanche aux massacres? Anez exonère les militaires de la responsabilité pénale en Bolivie

L’armée et la police en guerre contre les partisans d’Evo Morales © REUTERS / Stringer

Faudrait-il désormais prendre les armes en Bolivie et Amérique latine pour se libérer du joug colonial interne et externe ? Que doit faire le camp des vrais démocrates ?

La présidente de facto de la Bolivie, Jeanine Anez, a signé un décret qui exempte tous les membres des forces armées de toute responsabilité pénale lors de manifestations contre ce que beaucoup considèrent comme un coup d’État.

Le décret, signé par Anez le 14 novembre, a provoqué une controverse entre les dirigeants régionaux et les utilisateurs de réseaux sociaux, où les images du document ont déjà été viralisées.

« Le personnel des forces armées, qui participe aux opérations de rétablissement de l’ordre et de la stabilité publique, sera dégagé de toute responsabilité pénale lorsque, dans l’exercice de ses fonctions [anti- MIRASTNEWS] constitutionnelles, il agira pour la défense [il- MIRASTNEWS] légitime ou dans un état de nécessité », précise le décret.

Le décret, qui a été dénoncé par la Commission interaméricaine des droits de l’homme (CIDH), a également été condamné par l’ancien président Evo Morales, par plusieurs dirigeants de la région, tels que le président élu de l’Argentine, Alberto Fernandez, et par les utilisateurs du réseau social.

Evo Morales Ayma

@evoespueblo

Los autores del gobiernan con decretos, sin en el Legislativo y apoyados en armas y bayonetas de Policía y FFAA. Promulgaron un DS que deja a la institución militar exenta de responsabilidad penal. Es una carta blanca de impunidad para masacrar al pueblo

Alberto Fernández

@alferdez

El gobierno de facto que usurpó el poder en Bolivia, ha liberado a las Fuerzas Armadas para que actúen sin tener que responder por sus crímenes. Crece el número de muertos.
El Gobierno argentino calla. La OEA avala . @mbachelet y la ONU deben intervenir.

Delcy Rodríguez @DrodriguezVen

Decreto de la autoproclamada de Bolivia @JeanineAnez no solo es para masacrar al pueblo humilde sino también al sistema internacional de DDHH al otorgar impunidad a militares q asesinen a quienes legítimamente han salido a defender la democracia y a su Pdte reelecto @evoespueblo https://twitter.com/evoespueblo/status/1195849846973968384 

Evo Morales Ayma

@evoespueblo

Los autores del #GolpeDeEstadoEnBolivia gobiernan con decretos, sin en el Legislativo y apoyados en armas y bayonetas de Policía y FFAA. Promulgaron un DS que deja a la institución militar exenta de responsabilidad penal. Es una carta blanca de impunidad para masacrar al pueblo

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Larissa Costas @Larissacostas

Según denuncias de Organismos Internacionales y el propio @evoespueblo, el gobierno de facto encabezado por Áñez dictó un decreto que exime de responsabilidad a los militares en sus actuaciones de represión. Hoy, esto ocurrió en la Laguna Alalay

@Fralo @fralotv

Querías saber que es el terrorismo de Estado?

🇧🇴 La presidenta de facto Jeanine Añez emitió un decreto que exime a los militares de responsabilidades penales durante la represión. Esto es una licencia directa para matar.

¿Dónde está la OEA? Donde están los demócratas?

Bien que le décret soit daté du 14 novembre, il n’a été rendu public que le 16 novembre. Un jour après la marche antigouvernementale des producteurs de coca dans le département de Cochabamba, au moins neuf morts et 115 blessés ont été signalés, selon la même source. Bureau de l’ombudsman.

Pour sa part, le Haut-Commissaire des Nations Unies, Michel Bachelet, a exprimé sa préoccupation face à la montée de la violence dans le pays andin et aux mesures prises par le gouvernement de facto.

Il existe « des informations selon lesquelles au moins 17 personnes sont mortes dans le contexte des manifestations, dont 14 seulement au cours des six derniers jours (…) Alors que les premiers décès sont dus à de violents affrontements entre manifestants rivaux, les plus récents semblent dériver du recours inutile ou disproportionné à la force par la police ou des militaires », a-t-il déclaré.

Traduction : MIRASTNEWS

Source : Sputnik News

Massacres en Bolivie – La CIDH rapporte 23 morts et 715 blessés lors de manifestations en Bolivie

© REUTERS / Danilo Balderrama

LA PAZ – Au moins 23 personnes sont mortes et 715 autres ont été blessées en Bolivie depuis le début de la crise politique dans ce pays d’Amérique du Sud, a rapporté la Commission interaméricaine des droits de l’homme (CIDH).

« La CIDH met à jour le nombre de victimes en Bolivie: depuis hier, il y a eu 9 morts et 122 blessés depuis la répression combinée de la police et des forces armées. Au moins 23 morts et 715 blessés depuis le début de la crise institutionnelle et politique » a déclaré l’organisation sur son compte Twitter.

CIDH – Comisión Interamericana de Derechos Humanos

@CIDH

🔴 CIDH actualiza las cifras de víctimas en : desde ayer son 9 fallecidos y 122 heridos desde la represión combinada de la policia y fuerzas armadas. Se totaliza por lo menos 23 personas muertas y 715 personas heridas desde el inicio de la crisis institucional y política. https://twitter.com/cidh/status/1195495940859281409 

CIDH – Comisión Interamericana de Derechos Humanos

@CIDH

En respuesta a @CIDH

CIDH instaló Sala Situacional (SACROI) e identificó que apenas al día de hoy hubo por lo menos 22 personas heridas, 5 personas fallecidas atingidas por balas y3 periodistas agredidos en ejercicio de su profesión durante intensa represión a las protestas sociales en #Bolivia (5/6)

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La Commission s’est déclarée préoccupée par les actions des forces armées en Bolivie tout au long de cette semaine, ainsi que par les « menaces d’expulsion des autorités, d’attaques et d’utilisation de gaz par la police à l’encontre de journalistes couvrant des manifestations ».

« Les normes interaméricaines établissent le devoir de limiter leur participation au contrôle des perturbations internes au maximum », a-t-il déclaré.

En commentant ces chiffres, l’ancien président bolivien Evo Morales a dénoncé le fait que « tandis que le peuple modeste réclame la paix et le dialogue, le régime de facto de Camacho, Mesa et Anez réprime à coups de blindés et de balles ».

« C’est la vraie dictature qui tue sans pitié », a-t-il tweeté.

Comme le rapportait le bureau du médiateur, le 15 novembre, la répression par la police militaire d’une marche antigouvernementale de producteurs de coca dans le département de Cochabamba (centre) a fait au moins neuf morts et plus d’une centaine de blessés, tous victimes les manifestants.

Les producteurs de coca mobilisés appartiennent à des syndicats dirigés par Evo Morales, le président actuellement exilé au Mexique après avoir été contraint de démissionner le 10 novembre pour des manifestations appelées contre des fraudes électorales présumées auxquelles l’armée et la police se sont associées.

Le 12 novembre, la sénatrice de l’opposition, Jeanine Anez, a assumé la présidence par intérim de la Bolivie, dans une succession sans accord parlementaire, bien qu’approuvée par la Cour constitutionnelle.

Le 15 novembre, Anez a déclaré qu’il prendrait des « mesures constitutionnelles » pour lutter contre des « groupes subversifs armés » qui seraient à l’origine de la persistance des manifestations d’union et de voisinage contre son gouvernement de facto.

Selon la description du CIDH, Anez a approuvé le 15 novembre un décret autorisant les forces armées à utiliser « tous les moyens disponibles » pour « la défense de la société et le maintien de l’ordre public ».

Traduction : MIRASTNEWS

Source : Sputnik News

1 Trackback / Pingback

  1. Bolivien-Update – Propagandalügen für Putsch, Lithium und Massenmord – Blauer Bote Magazin – Wissenschaft statt Propaganda

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