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Interpol soutient-elle le coup d’Etat en Bolivie ? Evo Morales rejette sa note à son encontre

Des éléments d’Interpol pourraient-ils être de connivence avec les commanditaires du coup d’Etat ?

Le président bolivien Evo Morales prend la parole lors d’une conférence de presse à Mexico, au Mexique, le 20 novembre 2019. | Photo: Reuters

Le dirigeant bolivien a offert une conférence de presse à Mexico où il a contesté la persécution politique poussée par le gouvernement intérimaire.

Le président bolivien en exil, Evo Morales, a rejeté mercredi la note bleue publiée par Interpol contre lui dans le cadre de la persécution politique déclenchée dans son pays après le coup d’État du 10 novembre.

L’alerte d’Interpol a été activée pour l’Uruguay, le Venezuela, la Colombie, l’Équateur et le Mexique. Cette alerte de sécurité est destinée à « localiser, identifier ou obtenir des informations sur une personne d’intérêt pour une enquête criminelle ».

Lors d’une conférence de presse au Mexique, le dirigeant indigène a dénoncé le fait que le nouveau gouvernement n’a pas poursuivi les responsables des 30 morts [et combien de blessés ?MIRASTNEWS] enregistrés dans le cadre des manifestations. Cependant, a-t-il dit, ils persécutent et accusent de multiples crimes les militants et les partisans du Mouvement pour le socialisme (MAS), le parti de Morales.

L’ancien chef de l’État, quant à lui, est accusé de terrorisme, d’association de malfaiteurs, de soulèvements armés et d’autres petites villes liées à des manifestations populaires qui ont rejeté l’affrontement antidémocratique du pays.

Evo Morales Ayma

@evoespueblo

El golpe no se lo han dado a Evo, se lo han dado a todo un país. Quieren desmantelar el Estado Plurinacional por ser una referencia de unidad para los pueblos del mundo. El fascismo no acepta la diversidad de culturas y pensamiento. Pero juntos sabremos levantarnos.

Le coup d’Etat n’a pas été contre Evo mais dans tout le pays. Ils veulent démanteler l’État plurinational de Cuba, référence de l’unité des peuples du monde. Le fascisme n’accepte pas la diversité des cultures et des pensées. Mais ensemble, nous saurons comment nous lever.

Il a rappelé que, lorsqu’il avait présenté sa démission, il avait pour objectif d’éviter la violence en Bolivie et d’aller de l’avant avec un programme démocratique. Le dirigeant bolivien a déclaré que les mouvements sociaux sont traités comme des criminels sous le capitalisme et a répété que le gouvernement intérimaire agissait de manière raciste et discriminatoire.

« Le secteur que je représente, qui est un mouvement autochtone, a toujours été contre le racisme et la discrimination », a-t-il ajouté.

Traduction : MIRASTNEWS

Source : teleSUR

Bientôt un coup d’Etat au Mexique ? – Le président mexicain rejette l’intervention des Etats-Unis d’Amérique

Mexique, 27 novembre « Coopération oui, intervention non », a été la réponse mercredi du président mexicain Andres Manuel Lopez Obrador aux déclarations de son homologue états-unien Donald Trump, qui a défini les cartels de la drogue mexicains comme des groupes terroristes.

Interrogé à ce sujet lors de la conférence de presse qu’il a donnée au Palais national le matin, le président a éludé le problème et refusé d’entrer dans les détails, que le ministère des Affaires étrangères a publié hier une déclaration à ce sujet, dans laquelle il affirmait que la position du Mexique était de coopérer, mais sans intervention étrangère.

Il a répété que le secrétaire aux Affaires étrangères, Marcelo Ebrard, avait reçu des instructions pour traiter cette affaire et informerait des résultats dès qu’il le jugerait nécessaire, aujourd’hui ou demain.

Quelques heures avant la conférence, Ebrard avait réaffirmé sur les réseaux sociaux que le Mexique n’accepterait jamais des actions qui violent sa souveraineté nationale.

Il a ajouté que « le gouvernement du président Andres Manuel Lopez Obrador agira avec fermeté ».

Il a indiqué que cette position avait été transmise aux États-Unis d’Amérique, ainsi que la détermination du Mexique à lutter contre le crime organisé transnational. « Le respect mutuel est la base de la coopération », a-t-il souligné.

Traduction : MIRASTNEWS

Source : Prensa Latina

Le procureur général de La Paz a indiqué que les autorités boliviennes communiqueraient à la police internationale les résultats des enquêtes qu’elle menait contre le président déchu.

Cérémonie pour la livraison des nouvelles installations du Complexe mondial pour l’innovation d’Interpol à Singapour Edgar Su / Reuters

Le procureur départemental de La Paz, William Alave, a confirmé jeudi que la police internationale (Interpol) avait activé l’alerte bleue pour le président déchu, Evo Morales, afin de recueillir des informations supplémentaires sur son identité, son lieu ou ses activités.

« Cette alerte bleue a déjà été activée, via Interpol, ce qui signifie que cette personne (Evo Morales) fait actuellement l’objet d’une enquête. Ce que nous faisons est d’informer la police internationale de cette enquête, afin de la prendre en compte pour: toute circonstance », a déclaré Alave devant la presse.

Le procureur bolivien a expliqué que la notification est active dans « plusieurs pays », mais a précisé qu’il n’en avait pas la liste exacte.

Il a également indiqué que le bureau du procureur attend que le ministère des Affaires étrangères obtienne l’autorisation correspondante pour présenter les déclarations à Morales, actuellement demandeur d’asile au Mexique, concernant les crimes dont il est accusé.

« Nous avons déjà demandé au ministère des Affaires étrangères de nous donner une place pour prendre la déclaration sachant que (Morales) est au Mexique », a déclaré Alave.

Pour sa part, Morales a rapporté hier, lors d’une conférence de presse en provenance du Mexique, qu’Interpol avait activé une notification bleue « pour des crimes inexistants« .

Morales a déclaré que la notification d’Interpol avait été faite à l’Argentine, au Pérou, au Brésil, au Chili, au Paraguay, à l’Uruguay, au Venezuela, à la Colombie, à l’Équateur et au Mexique.

Les notifications bleues d’Interpol ont pour but de localiser ou d’identifier une personne présentant un intérêt pour une enquête pénale sur un pays.

Le gouvernement de facto bolivien a déposé le 22 novembre une plainte officielle devant le bureau du procureur général de La Paz contre Morales pour crimes présumés de « sédition », de « terrorisme », entre autres chefs d’accusation.

Traduction : Jean de Dieu MOSSINGUE

MIRASTNEWS

Source : RT

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