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Moscou appelle l’OTAN à examiner les conséquences de l’escalade à la lumière des exercices prévus près de la Russie

Image d’archives

A Belgian solider patrols in a temporary military zone as vehicles arrive from a British naval vessel, taking part in U.S.-led war games, at the Port of Antwerp in Antwerp, Belgium, Monday Feb. 3, 2020. The Defender-Europe 2020 exercises will involve approximately 20,000 American troops; the biggest deployment of U.S.-based soldiers to Europe in 25 years.

© AP Photo / Virginia Mayo

Selon le ministère russe des Affaires étrangères, l’augmentation des activités de l’OTAN près des frontières de la Russie ne fera pas changer la politique étrangère de Moscou.

Les membres de l’OTAN qui prévoient d’effectuer des manœuvres militaires près de la frontière russe devraient réfléchir aux conséquences de leurs actions belligérantes qui pourraient entraîner une augmentation des tensions, a déclaré samedi le ministère russe des Affaires étrangères.

     « Ni Washington, ni l’OTAN ne cachent le fait que ‘l’ennemi potentiel’ dans les exercices est la Russie … Historiquement, notre pays a été menacé de coups de sabre similaires; de telles menaces, cependant, ont été infructueuses », a déclaré le ministère ajoutant que les intentions hostiles des États-Unis d’Amérique et l’OTAN seront inversées par le développement par Moscou des capacités militaires.

Les commentaires précèdent les jeux de guerre « Defender Europe-2020 » de l’OTAN, prévus pour avril-mai, qui, selon le ministère russe des Affaires étrangères, deviendront la plus grande manœuvre depuis la fin de la guerre froide.

Il a été précédemment révélé que près de 7 000 à 10 000 soldats des Etats-Unis d’Amérique participeront aux seuls exercices en Pologne, soit près de la moitié du nombre total de soldats américains-états-uniens participant à ces exercices.

Défini pour se dérouler dans 10 pays, Defender Europe-2020 verra le plus grand déploiement de forces militaires des Etats-Unis d’Amérique en Europe au cours des 25 dernières années. Les exercices devraient impliquer 37 000 soldats alliés de 18 pays, dont 17 membres de l’OTAN et de la Géorgie, et durer plusieurs mois jusqu’en juillet. Les premiers mouvements de troupes et d’équipement liés aux exercices ont commencé fin février.

Traduction : MIRASTNEWS

Source : Sputnik News

De nouvelles images montrent un avion iranien interceptant un drone des Etats-Unis d’Amérique en Syrie

Beyrouth, Liban (11 h 30) – Une nouvelle vidéo publiée ce week-end a montré un rare incident dans lequel un véhicule aérien sans pilote (UAV) iranien a intercepté un drone militaire des Etats-Unis d’Amérique à l’intérieur de la Syrie.

Les images, publiées par la télévision Al-Manar du Hezbollah, montraient un drone iranien, probablement un drone Ababbil-3, s’approchant d’un drone prédateur des Etats-Unis d’Amérique à l’intérieur de l’espace aérien syrien.

Dans la vidéo publiée, l’UAV iranien peut être vu en train de contourner le drone des Etats-Unis d’Amérique, bien qu’il n’interrompe pas la trajectoire de vol de l’avion des Etats-Unis d’Amérique.

Last Defender @LastDef

drone tracking a Predator drone flying over

L’Iran fait voler des drones à l’intérieur de la Syrie depuis 2016 et il a précédemment piraté un drone américain dans la partie centrale du pays, ce qui a incité les forces américaines à le détruire avant que l’IRGC ne puisse le saisir.

Traduction : MIRASTNEWS

Source : AMN

A lire : Des « MQ Predator US » ne sont pas à l’abri des « Ababil iraniens » – VIDEO

A Lire aussi : Le pétrole en chute libre face à l’échec des pourparlers

MiG-29: la chasse syrienne s’apprête à en faire baver US/OTAN

Un MiG-29 syrien. (Twitter)

Le sommet Erdogan-Poutine du jeudi a tourné plus vers le maintien en l’état des S-400 turcs et du pipeline Turkstream que vers le dossier d’Idlib; les deux parties étant bien conscientes que c’est la donne militaire qui aura le dernier mot et qui décidera de l’avenir de ce bastion stratégique qu’Erdogan veut, non pas tant pour servir les intérêts turcs que pour que les USA et l’OTAN lui permettent de jouer dans leur cours.

Les médias mainstream ne le disent pas mais Ankara agit en homme litige : le spectacle de la faiblesse de l’armée turque (2e armée de l’OTAN)  et de ses milliers de mercenaires au vingtième jour du conflit visent à occulter la participation effective du porte avion Charles de Gaule, aux côtés de l’USS Eisebhower aux combats, participation qui va de l’appui en renseignement au soutien cyber-électronique, en passant par le pilotage des unités terroristes au sol depuis le QG de l’armée turque.

Si au sol le camp anti-Syrie est en débandade, la Turquie et ses paires ayant perdu espoir en la capacité des dizaines de milliers de terroristes face à l’armée syrienne et à la Résistance, au ciel, l’espoir d’un gain « significatif » persiste encore : Au fait c’est contre les bases russes à Hmeimim, à Tartous à Qamichli et les capacités de la DCA qu’elles créent à la fois dans le nord, l’ouest, l’est et le centre de la Syrie, capacité à étendre au nord de l’Irak et même plus loin que la bataille d’Idlib a été en partie engagée. Des capacités auxquelles ont porté leurs tribus l’Iran et la Chine. Car cette route stratégique qui part de l’Iran pour passer par l’Irak, la Syrie, la Liban et la Méditerranée et à laquelle la Libye de Haftar semble aussi intéressée, pâtirait énormément si cette DCA venait à se briser.

C’est en ce sens qu’il convient de comprendre la manœuvre « trop israélienne » des F-16 turcs qui ont à trois reprises réussi cette semaine à abattre deux Su-24 et un L-39 syriens, depuis le ciel du sud de la Turquie et à coup de missiles de moyenne portée.

Le commandement militaire des forces alliées ne pourrait permettre que de telles choses se reproduisent. Après avoir installé une zone d’exclusion aérienne au-dessus d’Idlib, l’armée de l’air syrienne vient de mobiliser ses 25 MiG-29SMT qui pourraient être utilisés aux côtés des Su-30 et Su-35 russes « si la situation échappe au contrôle ».

LuftwaffeAS @LuftwaffeAS

Pair of SyAAF MiG-29SM over the Syrian desert. Note the Talisman pod at each wing.

Il va sans dire que l’axe US/OTAN/Israël ne lâchera pas prise et il poussera le « Sultan » à relancer de nouvelles offensives contre l’axe Idlib-Alep ou encore contre l’axe Idlib-Lattaquié.

Un premier impact de cette nouvelle reconfiguration « aérienne » au sein du camp Syrie/Russie/Résistance aura été la surprise faite à Israël qui lors de son récent raid le 5 mars s’est aperçu, à ses dépens, de l’inefficacité de ses subterfuges.

Parallèlement à cette évolution, les forces turques et leurs mercenaires ont eux aussi commencé à enregistrer de grosses pertes dans les rangs de leurs unités de drones. Bien qu’un premier raid au drone simultané Turquie/Israël visant les forces de la Résistance il y a une semaine, ait laissé un lourd bilan, la Résistance a appris comment tourner systématiquement les revers en occasion.

Elle s’y est adaptée très rapidement. Vendredi 6 mars, la défense aérienne syrienne a détruit un nouveau drone ANKA-I de l’armée turque qui avait violé l’espace aérien de la Syrie. Le drone, fabriqué au nombre limité, est capable de collecter des informations grâce à ses radars.

War in Syria @SyriaWar2

Syrian Arab Air Force MiG 29 exclusive pic

La mort du pilote expérimenté du L-39 syrien il y a quelques jours a provoqué un tollé car la Syrie ne pourrait permettre une « chasse à ses pilotes de l’air » sans tenter de contrer les F-16 turcs. Juste avant que le face-à-face Turquie/Syrie n’éclate, certaines sources évoquaient l’idée d’un Pearl Harbor turc destiné à briser la DCA intégrée syrienne.

L’heure est désormais à inverser les analyses. Les sources militaires proches de l’armée syrienne et de la Résistance évoquent la mobilisation des appareils de première ligne syriens, Mig-29SMT, que la Syrie aurait doté de nouveaux missiles air-air susceptibles de résister aux assauts électroniques adverses. Quant aux missiles sol-air ou sol-sol, l’armée syrienne en a aussi tout comme ses alliés de la Résistance: ce sont des missiles balistiques et de haute précision qui n’hésiteraient pas à viser les bases OTAN/US sur le territoire turc le moment venu. On pense à Incirlik qui pourrait être la cible d’une frappe identique à celle menée contre la base US d’Aïn al-Asad en Irak, note un observateur.

Et puis Tartous et Hmeimim sont assez proches de la province d’Idlib déclarée « zone militaire fermée ». Rien n’empêche la Russie de déclarer une zone de contrôle aérien exclusive plus grande sur ces deux sites, et d’augmenter le nombre de missiles et de lanceurs que les défenses aériennes russes devront appliquer, poursuit cet analyste qui ajoute: « Ce sera alors Pearl Harbor dans le sens inverse ! »

Source: Press TV

Des missiles TOW fabriqués aux États-Unis d’Amérique et des véhicules endommagés laissés par des terroristes dans la ville de Saraqib

L’armée découvre des foyers terroristes pour la fabrication d’obus à Kafer Hamra, dans la campagne d’Alep

La Turquie a violé le cessez-le-feu d’Idlib en Syrie, a déclaré le ministère russe de la Défense

MOSCOU – Les forces soutenues par la Turquie ont violé le cessez-le-feu à Idlib six fois par jour. Cela a été annoncé par le chef du Centre russe pour la réconciliation des parties belligérantes (CPVS) en Syrie, le contre-amiral Oleg Zhuravlev, a appris BulgarianMilitary.com citant TASS et Lenta.ru.

Selon Zhuravlev, à partir de 00h01 heure de Moscou le 6 mars, des militants ont mené six attaques dans la zone de désescalade d’Idlib. Les colonies de Kafer-Halal et Herbet-Dzhezray dans la province d’Alep, ainsi que les positions des troupes gouvernementales dans la zone des colonies de Kban et Ikko dans la province de Lattaquié, ont été soumises à des bombardements.

Rappelons aujourd’hui que la base aérienne militaire russe Khmeimim, qui est la plus grande base militaire russe en Syrie, a de nouveau été attaquée depuis un territoire contrôlé par les troupes turques.

Les systèmes de défense aérienne russes déployés dans la zone de la base aérienne de Khmeimim en Syrie ont abattu deux drones armés.

Il est rapporté que des drones armés ont été lancés depuis un territoire contrôlé par les militants dans la province d’Idlib. Des systèmes de défense aérienne les ont abattus au-dessus de la ville de Jebl, dans la province de Lattaquié.

Le 5 mars, les présidents de la Russie et de la Turquie, Vladimir Poutine et Recep Erdogan, ont conclu un accord selon lequel un régime de cessez-le-feu est entré en vigueur dans la zone de désescalade d’Idlib. Le président syrien Bachar al-Assad a déclaré plus tard que si les militaires américain et turc ne quittaient pas le pays, Damas était prêt à recourir à la force.

La raison des pourparlers au sommet russo-turcs était une forte aggravation de la situation à Idlib, où en janvier une attaque à grande échelle de l’armée syrienne contre les positions de l’opposition armée et des terroristes a commencé. Les forces gouvernementales ont réussi à reprendre près de la moitié de la zone de désescalade d’Idlib et à laisser un certain nombre de postes d’observation turcs. À cet égard, Ankara a fortement accru son contingent militaire dans la région, lancé l’opération «Spring Shield» pour repousser les troupes syriennes et accru le soutien aux militants qui lui sont fidèles.

En février, la Turquie a perdu au moins 62 militaires tués, près de 100 soldats ont été blessés, plusieurs dizaines d’unités de véhicules blindés turcs ont été détruits et plus de 10 drones ont été abattus, y compris les drones uniques.

Traduction : MIRASTNEWS

Source : BulgarianMilitary.com

La ‘paix’ pour se renforcer ? La Turquie apporte un nouveau renforcement à ses positions à Idlib

Des sources de l’Observatoire syrien ont rapporté avoir vu une nouvelle colonne militaire turque pénétrer dans le territoire syrien. Des dizaines de véhicules militaires turcs sont entrés en Syrie à midi, via le poste frontière de Kafr Lusin au nord d’Idlib, en direction des positions turques à Idlib.

Entre le 2 février et aujourd’hui, les activistes du SOHR ont surveillé l’entrée de plus de 3480 camions et véhicules militaires sur le territoire syrien, notamment des chars, des véhicules de transport de troupes, des véhicules blindés, des cabines de garde-balles mobiles et des radars militaires. Entre-temps, le nombre de soldats turcs déployés pendant la même période à Idlib et Alep a dépassé 8 350.

Hier, des activistes de l’Observatoire syrien ont rapporté avoir vu trois colonnes militaires turques de quelque 150 véhicules militaires pénétrer sur le territoire syrien. La première colonne est entrée aux petites heures du vendredi matin, tandis que la deuxième et la troisième sont entrées ce matin. Toutes les colonnes se sont dirigées vers des positions turques dans la province d’Idlib. L’entrée d’une nouvelle colonne militaire turque intervient alors qu’un calme prudent règne dans toute la zone «Poutine – Erdogan».

Traduction : MIRASTNEWS

Source : SOHR

La Russie constate 19 violations du cessez-le-feu en Syrie en 24 heures

Police militaire russe en Syrie

© Sputnik . Mikhail Alayeddin

La partie russe de la commission conjointe russo-turque a enregistré une vingtaine de violations du cessez-le-feu dans les gouvernorats syriens d’Idlib, de Lattaquié et d’Alep en 24 heures.

Le ministère russe de la Défense a fait état, dans un communiqué publié sur son site officiel, de 19 violations du régime de cessez-le-feu en Syrie au cours des dernières 24 heures.

«La partie russe de la commission conjointe russo-turque […] a enregistré 19 cas de violation du cessez-le-feu, dont trois dans le gouvernorat d’Idlib, sept dans celui de Lattaquié et neuf dans celui d’Alep», indique le communiqué.

De son côté, la partie turque n’a constaté qu’une violation du cessez-le-feu survenue dans le gouvernorat d’Idlib, poursuit le document.

Vers une «zone tampon» à Idlib

Plus tôt dans la semaine, Vladimir Poutine et Recep Tayyip Erdogan réunis à Moscou avaient annoncé un cessez-le-feu censé mettre fin à des semaines de violences dans la zone d’Idlib. Le cessez-le-feu a débuté vendredi 6 mars à minuit heure locale.

Moscou et Ankara ont convenu de mener à partir du 15 mars des patrouilles communes sur une large portion de l’autoroute M4, un axe stratégique qui traverse la région d’Idlib.

Les deux pays prévoient en outre de mettre en place un «couloir de sécurité» de six kilomètres de profondeur de part et d’autre de l’autoroute, soit une zone tampon de 12 kilomètres au total.

Source: Sputnik News – France

L’armée Turque se fait myope, elle n’enregistre aucune violation depuis l’entrée en vigueur du nouveau cessez-le-feu en Syrie à Idlib

Idlib, Syria

© Sputnik / Mikhail Alaeddin

MOSCOU – Jeudi, le président russe Vladimir Poutine et son homologue turc, Recep Tayyip Erdogan, ont convenu d’un cessez-le-feu à Idlib, qui a commencé à minuit. Les parties ont également convenu de créer un couloir de sécurité à six kilomètres (3,7 miles) au nord et au sud de l’autoroute M4 en Syrie, qui relie les provinces de Lattaquié et d’Alep.

La Turquie n’a pas enregistré de violations du cessez-le-feu dans la zone de désescalade d’Idlib après qu’un nouveau cessez-le-feu soit entré en vigueur vendredi, a déclaré samedi le ministre turc de la Défense Hulusi Akar.

« Depuis l’entrée en vigueur de l’accord de cessez-le-feu à Idlib, il n’y a eu aucun cas de violation de celui-ci jusqu’à présent. Nous suivons de près la situation et, en cas d’attaques contre nos postes d’observation, nous réagirons immédiatement », a déclaré Akar, cité par l’agence de presse turque Anadolu.

Akar a ajouté que la délégation russe se rendra à Ankara la semaine prochaine pour discuter des patrouilles conjointes dans la zone de désescalade d’Idlib en Syrie.

« Dans le cadre de l’accord conclu à Moscou, à partir du 15 mars, nous entamerons des patrouilles conjointes à Idlib. Nous avons commencé à discuter des conditions de création d’un couloir de sécurité le long de l’autoroute M4. Pour cela, la délégation russe se rendra à Ankara la semaine prochaine », Akar a été cité par le diffuseur turc NTV.

Poutine-Erdogan s’entretient avec Idlib

Jeudi, le président turc Recep Tayyip Erdogan et le président russe Vladimir Poutine se sont mis d’accord sur un document conjoint sur la désescalade des tensions en Syrie après une réunion de six heures à Moscou.

En septembre 2018, le président russe Vladimir Poutine et son homologue turc Recep Tayyip Erdogan ont eu des entretiens à Sotchi consacrés spécifiquement à la zone de désescalade d’Idlib. Ils ont accepté de créer une zone tampon démilitarisée dans la province, ce qui signifiait que toutes les armes lourdes exploitées par des groupes rebelles devaient être retirées, ainsi que les militants radicaux – y compris les membres du groupe terroriste Hayat Tahrir al-Sham, auparavant connu sous le nom de Front Nusra* – devaient quitter la zone.


*Jabhat al-Nusra (également connu sous le nom de Jabhat al-Nusra, Jabhat Fatah al-Sham, ou al-Qaïda en Syrie) est une organisation terroriste interdite en Russie

Les Turcs
continuent à déployer des forces en Syrie.
Ici un convoi près
de Al-Mastun au nord-est d’Idib.pic.twitter.com/JZosF6n5EE


cedric mas (@CedricMas) March
7, 2020

cedric mas

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Les Turcs continuent à déployer des forces en Syrie.
Ici un convoi près de Al-Mastun au nord-est d’Idib.

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Traduction : MIRASTNEWS

Source : Sputnik News

 

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