A la Une

Le total des infections par le coronavirus en Italie augmente de près de 2.500 en 24 heures

Le confinement engendrera une dépression économique grave, l’accroissement rapide du chômage, des faillites, des dommages psychiques, des drames humains, des impacts politiques graves. La crise ne fait que commencer et elle sera profonde.

Bactéries (image d'illustration)

L’Italie compte désormais 83.049 personnes contaminées par le Covid-19 et déplore 13.915 morts des suites de cette maladie, soit 2.477 nouveaux cas d’infection et 769 décès de plus que la veille, a déclaré jeudi 2 avril le chef du Département de la protection civile, Angelo Borrelli.

Plus de 760 décès dus au coronavirus ont été enregistrés en Italie dans les dernières 24 heures, accompagnés de 2.477 nouveaux cas d’infection, selon les autorités italiennes.

Dipartimento Protezione Civile

@DPCgov

🔴 ore 18 Siamo in diretta dalla nostra sede per fare il punto della situazione sull’emergenza con il Capo Dipartimento Borrelli http://youtu.be/SrT7cIJGZFM 

«Aujourd’hui, le total des personnes infectées dans le pays est de 83.049, ce qui signifie une croissance de 2.477 patients depuis hier», a précisé le chef du Département de la protection civile, Angelo Borrelli, lors de la conférence de presse de ce jeudi 2 avril.

 Source : Sputnik News – France

Le coronavirus pourrait être une maladie «bénigne» par rapport à celles du futur

Bactéries (image d'illustration)

© CC0 / qimono

Par comparaison aux maladies qui peuvent renaître à la suite du réchauffement climatique, le Covid-19 n’est qu’un virus «bénin», prévient un scientifique du CNRS et de l’Université Aix-Marseille cité par 20 Minutes. La fonte du pergélisol et la migration d’insectes augmentent le risque d’apparition de maladies dangereuses, comme la variole.

Tandis que près d’un million de cas de contaminations par le Covid-19 ont été recensés à travers le monde, selon les chiffres de l’AFP, la maladie pourrait être supplantée par des pathologies plus dangereuses qui risqueraient de réapparaître avec le réchauffement climatique, indique à 20 Minutes un chercheur d’un laboratoire du CNRS et de l’Université Aix-Marseille.

Migration de maladies vers le nord

Se référant à l’exemple de la dengue et du chikungunya, «qui sont dues au fait que des insectes des régions tropicales ou chaudes font une marche vers le nord», Jean-Michel Claverie, chercheur au laboratoire Information génomique et structurale, constate qu’«avec le réchauffement climatique, on observe un déplacement de certaines maladies qui vivaient au sud vers le nord». C’est pourquoi le paludisme inhérent à l’Afrique risque d’arriver en France métropolitaine.

Régénération des microbes dans le pergélisol

De plus, les changements climatiques provoquent le réchauffement du pergélisol contenant des matières organiques glacées, ce qui pourrait conduire à son tour à la réapparition de bactéries ou de virus dangereux pour le genre humain, poursuit le scientifique qui cite un cas semblable en Sibérie en 2016. À la suite du dégel des restes d’un renne infecté à l’anthrax il y a 70 ans, un adolescent de 12 ans est mort. Une vingtaine de personnes en ont été contaminées.

«Plus le permafrost se réchauffe sur une distance importante et plus il ramène à la surface des choses qui ont existé et qui étaient infectieuses il y a très longtemps», précise Jean-Michel Claverie qui a découvert en 2014 dans le pergélisol sibérien avec son équipe deux nouveaux virus vieux de 30.000 ans. «Avec nos travaux, on a été les premiers à montrer que cette capacité de stase [lenteur ou arrêt d’une matière organique, ndlr] se prolonge beaucoup plus loin. On est allé jusqu’à 30 mètres de profondeur, qui correspond à l’âge de Néandertal. Il y a des virus qui sont encore parfaitement vivants, qu’on peut réactiver après 40.000 ans de congélation dans le permafrost», prévient-il.

Retour possible de la variole

Cependant, il reste à définir si les virus congelés ont la capacité d’attaquer le système immunitaire de l’homme, souligne le chercheur. Cela peut arriver si le virus s’adapte. Ainsi, les maladies de l’époque de l’homme Néandertal ou des mammouths, et la variole, unique maladie officiellement reconnue comme éradiquée dans le monde, peuvent ressurgir:

«On a pu découvrir que les gens qui étaient enterrés là étaient morts de la variole», note Jean-Michel Claverie. Et de poursuivre: «On est capable de détecter par des méthodes de médecine légale la présence d’ADN du virus».

 Par ailleurs, il est revenu sur la question de la construction de colonies sur les côtes des mers polaires. Il précise que ce processus demande d’enlever «l’équivalent d’un million d’années d’accumulation d’humus avec les microbes correspondant pour accéder à ces zones où il y a de l’argent à faire».

C’est pourquoi, l’épidémie du coronavirus a été qualifiée de «bénine» en comparaison avec «ce qu’on a pu voir dans le passé», précise-t-il:

 «Le SRAS tuait environ 9% des gens touchés, la variole et la peste 30%… On a connu des épidémies dans l’histoire humaine qui ont tué la moitié de l’humanité. On est arrivé dans un tel état de mondialisation et de connexion les uns avec les autres, que toute anicroche comme le coronavirus suffit pour désorganiser l’économie».

Depuis le début de l’épidémie, le Covid-19 a infecté plus de 940.000 personnes, dont au moins 500.000 en Europe. Plus de 47.000 personnes sont mortes dans le monde, d’après l’AFP qui fait état ce 2 avril de la situation épidémique en se référant à des sources officielles.

Source : Sputnik News – France

Plus de 50 000 décès dans le monde suite à la pandémie de Covid-19

Au moins 200 000 personnes se sont rétablies avec succès après avoir contracté le nouveau virus.

Ambulancier près d’un hôpital à Londres, Royaume-Uni, le 1er avril 2020. Hannah McKay / Reuters

La pandémie de Covid-19 a déjà coûté la vie à plus de 50 200 personnes dans le monde, tandis que le nombre de personnes infectées est proche d’un million, avec 981 000 cas confirmés, selon les dernières données mises à jour jeudi par l’Université Johns Hopkins.

Plus de 204 000 personnes infectées se sont rétablies avec succès après avoir contracté le coronavirus.

Le pays avec le plus de décès est l’Italie, avec 13 915 décès, suivie par l’Espagne et les États-Unis d’Amérique, qui cumulent respectivement plus de 10 000 et 5 000 décès. De même, le pays d’Amérique du Nord est la nation qui compte le plus grand nombre d’infections: plus de 220 000.

Environ la moitié de la population mondiale – quelque 3,9 milliards de personnes – est mise en quarantaine dans plus de 90 pays à la demande des gouvernements, afin de freiner la propagation du nouveau virus, qui a été enregistré pour la première fois sur en décembre dernier dans la ville chinoise de Wuhan, rapporte l’AFP.

Conséquences graves

Mercredi, Tedros Adhanom Ghebreyesus, directeur général de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), a annoncé que le nombre de décès dus à Covid-19 avait doublé la semaine dernière. « Je suis profondément préoccupé par l’escalade rapide et la propagation mondiale de l’infection », a-t-il déclaré.

Dans le même ordre d’idées, il a expliqué qu’au cours des cinq dernières semaines, le nombre de nouveaux cas a connu une croissance « presque exponentielle », le coronavirus atteignant presque toutes les régions du monde. Bien que, pour l’instant, la maladie n’ait pas fait de brèche en Afrique, en Amérique centrale et en Amérique du Sud, le chef de l’OMS estime que dans ces régions la propagation de la maladie « pourrait avoir de graves conséquences sociales, économiques et politiques ».

Ghebreyesus a appelé les gouvernements à mettre en place des mesures de protection sociale pour garantir que les plus vulnérables disposent de nourriture et d’autres ressources de base pour faire face à cette crise. Il a également demandé à la Banque mondiale et au Fonds monétaire international d’alléger la dette des pays en développement pour éviter «l’effondrement économique» de ces pays.

Le leader de l’OMS a rappelé qu’ils travaillent avec des chercheurs du monde entier pour découvrir quels médicaments sont les plus efficaces pour traiter le coronavirus et, en fin de compte, pour trouver un vaccin efficace. « C’est toujours un virus très nouveau et nous apprenons à tout moment », a conclu Ghebreyesus.

Les Etats-Unis d’Amérique (EUA; USA) confirment plus de 5 300 décès et plus de 226 000 personnes infectées par un coronavirus

Traduction : MIRASTNEWS

Source : RT

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :