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Débat sur les déclencheurs de coronavirus en laboratoire : Les scientifiques mentent, COVID-19 est une création d’ingénierie génétique + mise à jour

La création d’un virus chimérique de type SRAS amène les scientifiques à discuter des risques de la recherche du gain de fonction [- Les efforts dans ce sens sont bien réels – MIRASTNEWS]

Par Jef Akst

Nov 16, 2015

MERS coronavirus, flickr, niaid

Mise à jour (11 mars 2020): Sur les médias sociaux et les médias, une théorie a circulé selon laquelle le coronavirus à l’origine de l’épidémie de COVID-19 provenait d’un laboratoire de recherche. Les scientifiques affirment qu’il n’y a aucune preuve que le virus du SRAS-CoV-2 s’est échappé d’un laboratoire.

Ralph Baric, chercheur en maladies infectieuses à l’Université de Caroline du Nord à Chapel Hill, a publié la semaine dernière (9 novembre) une étude sur les efforts de son équipe pour concevoir un virus avec la protéine de surface du coronavirus SHC014, trouvé dans des fers à cheval en Chine et l’épine dorsale de celui qui provoque le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) de type humain chez la souris. Le virus hybride pourrait infecter les cellules des voies respiratoires humaines et provoquer des maladies chez la souris, selon les résultats de l’équipe, qui ont été publiés dans Nature Medicine.

Les résultats démontrent la capacité de la protéine de surface SHC014 à se lier et à infecter les cellules humaines, validant les craintes que ce virus – ou d’autres coronavirus trouvés dans les espèces de chauves-souris – soit capable de faire le saut chez l’homme sans évoluer au préalable chez un hôte intermédiaire, a rapporté Nature. Ils relancent également un débat sur la question de savoir si ces informations justifient le risque d’un tel travail, connu sous le nom de recherche sur le gain de fonction. « Si le [nouveau] virus s’échappait, personne ne pourrait prédire la trajectoire », a déclaré à Nature Simon Wain-Hobson, virologue à l’Institut Pasteur de Paris.

En octobre 2013, le gouvernement des Etats-Unis d’Amérique a mis fin à tous les financements fédéraux pour les études sur le gain de fonction, avec une inquiétude particulière concernant la grippe, le SRAS et le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS). «Le NIH [National Institutes of Health] a financé de telles études parce qu’elles aident à définir la nature fondamentale des interactions homme-pathogène, permettent l’évaluation du potentiel pandémique des agents infectieux émergents et informent les efforts de santé publique et de préparation», directeur du NIH Francis Collins a déclaré dans un communiqué à l’époque. « Ces études, cependant, comportent également des risques de bio-sûreté et de biosécurité, qui doivent être mieux compris. »

L’étude de Baric sur le coronavirus SHC014-chimérique a commencé avant l’annonce du moratoire, et le NIH l’a autorisé à procéder au cours d’un processus d’examen, qui a finalement conduit à la conclusion que le travail ne relevait pas des nouvelles restrictions, a déclaré Baric à Nature. Mais certains chercheurs, comme Wain-Hobson, ne sont pas d’accord avec cette décision.

Le débat se résume à la valeur informative des résultats. «Le seul impact de ce travail est la création, dans un laboratoire, d’un nouveau risque non naturel», a expliqué à Nature Richard Ebright, biologiste moléculaire et expert en biodéfense à l’Université Rutgers.

Mais Baric et d’autres ont fait valoir l’importance de l’étude. « [Les résultats] déplacent ce virus d’un pathogène émergent candidat vers un danger clair et actuel », a déclaré à Nature Peter Daszak, président de l’EcoHealth Alliance, qui échantillonne des virus d’animaux et de personnes dans des points chauds de maladies émergentes à travers le monde.

Jef Akst

Notre avis

Les chercheurs parlent de découverte lorsqu’ils soutiennent que les trois quarts des maladies nouvelles ou émergentes qui infectent les personnes nous sont transmises par les animaux.

Or ils ne fournissent pas d’exemple concret indiscutable, ils supposent que le virus du syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS) a probablement [il s’agit d’une incertitude] été transmis à des chameaux dans la péninsule arabique, et le virus du syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS) peut [encore une supposition incertaine] provenir de chauves-souris ou d’un autre réservoir animal avant de se propager à la civette, les chats, puis aux gens du sud de la Chine.

 Les virus peuvent [une autre incertitude] se propager des animaux aux humains en grande partie parce que leurs informations génétiques mutent ou changent assez facilement. De quel type de science parle-t-on en remplissant la démonstration par des arguments dit-on convaincant utilisant des probabilités source d’incertitude ? Comment ainsi tirer des conclusions prouvant des certitudes ?

Les tenants de ta thèse de transmission naturelle de l’animal à l’homme détruisent l’hypothèse d’intégration artificielle de quatre parties du VIH, le virus qui cause le sida dans le virus COVID-19 soutenue par d’autres scientifiques. Ils ont publié le 14 février ce qu’ils appellent des preuves scientifiques démystifiant la théorie du complot.

Ils ont confirmé des rapports scientifiques antérieurs stipulant que le virus COVID-19 est le plus étroitement lié (identique à 96%) à un coronavirus qui avait été précédemment identifié chez les chauves-souris, soutenant que des parties du VIH-1 n’étaient pas incorporées dans le virus COVID-19.

Ils essaient de montrer que le virus COVID-19 a très probablement [encore une incertitude] évolué à partir de coronavirus de chauve-souris et qu’il n’a pas été conçu avec 4 parties du VIH-1. Leur argumentation se base sur les faits suivants :

  1. trois des quatre parties du virus COVID-19 en question se trouvent dans trois autres coronavirus qui avaient été précédemment isolés de chauves-souris, ce qui suggère un lien évolutif ;
  2. lorsque ces quatre parties d’ADN sont comparées à l’ADN d’autres espèces, les chercheurs ont constaté que ces parties d’ADN se trouvent également dans l’ADN de mammifères, d’insectes, de bactéries et d’autres coronavirus. Cela signifie que ces éléments d’ADN se trouvent dans tout l’arbre évolutif et ne sont pas uniques au VIH-1.
  3. les scientifiques essaient de déterminer quel animal était l’hôte d’origine de COVID-19 et quelles mutations le virus a obtenues qui lui ont permis d’infecter les humains.

Lorsqu’en matière scientifique les chercheurs utilisent des arguments exclusifs se basant sur des faits incertains, ces derniers ne peuvent être tenus comme définitifs, car les résultats peuvent évoluer dans les deux sens, le positif ou le négatif (inverse).

Il n’est pas possible de soutenir une seule thèse alors que d’autres hypothèses existent et ne sont pas levées, notamment celle de l’existence de la manipulation en laboratoire secret ou non de tels virus, sachant qu’il existe des précédents connus.

Ainsi sur la base de ces remarques, nous sommes amenés à prendre position pour faire avancer le débat qui ne doit souffrir d’aucune dictature intellectuelle.

Image

En 2013, Le Parisien annonçait que le monde scientifique s’inquiétait à propos d’un nouveau virus inquiétant créé en Chine. Il s’avère que la Chine a partagé avec des laboratoires de pays amis les résultats de sa trouvaille de l’époque.

Car selon diverses sources concordantes les hommes d’affaires des Etats-Unis d’Amérique, ainsi que le président Barack OBAMA et l’État profond s’y sont intéressés et ont financé les laboratoires chinois. Chaque partie ayant des intérêts précis à sauvegarder et des objectifs à atteindre…

Tout cela a été un cocktail explosif permettant au Pentagone et autres parties d’enrichir leurs connaissances scientifiques et de poursuivre les recherches et le développement d’armes biologiques à base du Coronavirus en y associant les matériaux génétiques du VIH voire d’Ebola, qui a donné naissance à la maladie COVID-19, ce qui permet aux autres acteurs de développer des médicaments et des vaccins…

La Chine aurait-elle été associée à ce processus? Rien n’est moins sûr, étant donné l’indépendance totale dans la gestion géostratégique des deux armées dont les intérêts se heurtent. La Chine aurait-elle pu agir pour son propre compte? L’Institut Pasteur par exemple était au courant des évolutions dans le domaine. Comment alors la maladie s’est-elle propagée soudainement en Chine? Aurait-elle commencé aux Etats-Unis d’Amérique? L’origine serait-elle accidentelle ou volontaire?

Traduction et commentaires : Jean de Dieu MOSSINGUE

Économiste, Théoricien de la Relativité économique et sociétale, Expert hors classe en Analyse stratégique et en Intelligence économique et globale

MIRASTNEWS

Source : The Scientist

 

Point de vue: COVID-19 – Le Grand Complot (version Intégrale non censurée)

 

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