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Seul le peuple syrien décide de l’avenir du pays, du type de gouvernement: ministère des Affaires étrangères iranien

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergei Lavrov (C), son homologue iranien Mohammad Javad Zarif (L) et le ministre turc des Affaires étrangères Mevlut Cavusoglu se serrent la main à la fin d’une conférence de presse conjointe à la suite de leurs entretiens sur la Syrie à Moscou, Russie, le 28 avril 2018. (Photo AFP)

Le ministère iranien des Affaires étrangères a déclaré que les trois États garants du processus de paix d’Astana s’efforçaient d’aider le peuple syrien à décider de l’avenir du pays arabe et du type de gouvernement et n’interféraient en aucune façon dans les affaires du pays.

Le porte-parole Abbas Mousavi a fait ces remarques dimanche, réfutant les informations « injustifiées et sans fondement », qui affirment que l’Iran, la Russie et la Syrie prennent des décisions sur l’avenir de la Syrie.

Le porte-parole iranien a déclaré que seul le peuple syrien pouvait décider de son avenir, du type de gouvernement et de ses dirigeants, ajoutant: «La République islamique d’Iran a toujours été du côté du gouvernement et du peuple syriens dans leur lutte contre le terrorisme, et continuera cette ligne à l’avenir.»

Mousavi a souligné que l’Iran, la Russie et la Turquie tentent de renforcer les pourparlers intra-syriens et d’aider le peuple du pays arabe à décider de son avenir en créant des zones de désescalade, en formant un comité constitutionnel et en poursuivant le processus de pourparlers et de réconciliation nationale.

Le mois dernier, les ministres des affaires étrangères de l’Iran, de la Russie et de la Turquie ont souligné la nécessité de poursuivre les consultations et la coordination entre les trois garants du processus d’Astana comme format le plus efficace pour le règlement de la crise en Syrie.

L’Iran Mohammad Javad Zarif, le Russe Sergei Lavrov et le Turc Mevlut Cavusoglu se sont entretenus sur toute une série de questions, notamment la situation dans la province d’Idlib, tenue par des militants dans le nord-ouest de la Syrie, le Comité constitutionnel syrien, la nécessité de lever les sanctions unilatérales au sein du coronavirus pandémie, la situation humanitaire en Syrie et le rapatriement des réfugiés vers le pays arabe.

Un premier accord a été signé à Nur Sultan, la capitale du Kazakhstan, anciennement appelé Astana, prévoyant la création de zones de désescalade à travers la Syrie, y compris dans certaines parties d’Idlib. Le deuxième, survenu dans la station balnéaire russe de Sotchi, a permis à Ankara de mobiliser un petit nombre de forces pour équiper les postes d’observation afin de renforcer la désescalade.

Ankara a cependant été trouvée en défaut des deux accords en ne séparant pas les terroristes de ce qu’elle appelle des groupes d’opposition «modérés» dans la zone d’Idlib et en envoyant des milliers de troupes et de matériel militaire lourd dans la province dans une incursion sans précédent dans le dos les militants.

Traduction : MIRASTNEWS

Source : Press TV

 

 

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