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L’ONU incrimine la France lors du massacre de civils au Mali en janvier

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Un soldat français se tient à l’intérieur d’un hélicoptère militaire lors d’une visite du président français Emmanuel Macron aux troupes françaises au Mali, le 19 mai 2017 (Crédit: AP)

Une enquête des Nations Unies (ONU) a reconnu la France coupable d’avoir tué un grand nombre de civils dans le centre du Mali, où une intervention militaire française persistante a déjà suscité la controverse.

Le 3 janvier, des avions de combat français ont bombardé un site près du village reculé de Bounti. Les résidents locaux et les villageois ont déclaré à l’époque que l’attaque visait un mariage et avait tué des civils.

Mais la France a insisté sur le fait que le bombardement avait été mené sur la base de renseignements précis, rejetant les allégations de meurtre d’invités au mariage. Elle a également nié qu’un mariage avait eu lieu dans la région ce jour-là.

La mission des Nations Unies (ONU) au Mali, connue sous le nom de MINUSMA, en collaboration avec les experts légistes de l’ONU, a ensuite lancé une enquête sur l’incident meurtrier.

Dans un rapport résumant les conclusions de l’enquête mardi, l’ONU a déclaré qu’au moins 22 personnes étaient mortes dans la frappe aérienne française au début de cette année, dont 19 étaient des civils.

L’ONU a pu confirmer qu’il y avait eu une cérémonie de mariage qui a réuni une centaine de civils sur le site de la frappe, dont cinq personnes soupçonnées d’être membres de groupes militants, selon le rapport.

«Le groupe touché par la frappe était majoritairement composé de civils qui sont des personnes protégées en vertu du droit international humanitaire», a-t-il ajouté. « Cette frappe soulève de sérieuses inquiétudes quant au respect des principes de conduite des hostilités. »

Le rapport constitue une critique rare des actions des forces françaises et de leurs opérations à travers le Mali.

Dans un communiqué publié mardi, le ministère français de la Défense a déclaré avoir «de nombreuses réserves sur la méthodologie utilisée» pour préparer le rapport.

Le ministère a déclaré qu’il «maintient avec cohérence et réaffirme fermement» que «le 3 janvier, les forces armées françaises ont mené une frappe aérienne visant un groupe terroriste armé identifié comme tel» dans la région malienne en difficulté.

La France, un ancien colonisateur de la région, est intervenue au Mali en 2013, prétendument pour repousser l’activité militante croissante. Le pays maintient une force militaire de plus de 5 100 [hommes] au Mali et dans d’autres anciennes colonies d’Afrique de l’Ouest dans le but de contrer les militants qui, selon lui, sont liés aux groupes terroristes d’Al-Qaïda et de Daech.

Plusieurs soldats français ont été tués au Mali ces derniers mois et des citoyens maliens ont protesté contre la présence militaire de la France dans les rues ainsi que sur les réseaux sociaux.

La violence, cependant, n’a cessé de fonctionner dans la région, des groupes militants utilisant le nord du Mali pour lancer des attaques contre les pays voisins.

En janvier dernier, des centaines de personnes sont descendues dans les rues de la capitale du Mali pour protester contre la présence de troupes françaises dans la région du Sahel.

La confirmation par l’ONU que la France a massacré des civils maliens intervient alors que Paris fait face à des choix difficiles sur la façon de rester dans la région du Sahel sans s’enliser dans une guerre potentiellement impossible à gagner.

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Une société pharmaceutique française reconnue coupable d’homicide involontaire coupable pour une pilule amaigrissante mortelle

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
La pneumologue Irène Frachon pose avec un livre représentant des portraits de «victimes du Médiateur», dans un palais de justice avant le début du procès Servier, à Paris, en France, en septembre 2019. (Photo AFP)

L’une des plus grandes sociétés pharmaceutiques françaises a été condamnée pour tromperie et homicide involontaire coupable pour une pilule accusée de la mort de près de 2 000 personnes.

Un tribunal parisien a condamné lundi le laboratoire privé Servier à une amende de 2,7 millions d’euros (3,1 millions de dollars) pour son rôle dans l’un des plus grands scandales médicaux en France.

Servier a été accusé d’avoir dissimulé les effets secondaires potentiellement mortels de son médicament contre le diabète, Mediator, largement prescrit comme pilule amaigrissante.

«Bien que connaissant les risques encourus depuis de nombreuses années, […] ils [à Servier] n’ont jamais pris les mesures nécessaires et se sont donc rendus coupables de tromperie», a déclaré la présidente du tribunal correctionnel, Sylvie Daunis.

La société a cependant été innocentée des accusations de fraude.

Lundi également, l’ancien cadre de Servier, Jean-Philippe Seta, a été condamné à quatre ans de prison avec sursis.

L’agence française du médicament, accusée de ne pas avoir réagi assez rapidement aux mises en garde concernant le médicament, a également été giflée d’une amende de 303 000 euros.

Le vaste procès, qui s’est ouvert en 2019, a impliqué 21 accusés et plus de 6500 plaignants.

Le médicament est resté sur le marché en France entre 1976 et novembre 2009, date à laquelle il a été retiré. Il a été utilisé par environ cinq millions de personnes.

Les pilules ont été retirées deux ans après qu’Irène Frachon, pneumologue d’un hôpital breton, ait mis en garde contre un lien entre le médicament et de graves lésions cardiaques et pulmonaires.

Selon certaines études, le médicament était lié à la mort d’environ 2 000 personnes. Des milliers d’autres se retrouvent avec des problèmes cardiovasculaires débilitants.

L’entreprise a versé des millions de dollars en compensation.

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Zoom Afrique du 30 mars 2021

Côte d’Ivoire: 1ère attaque DGSE/CIA! (Zoom Afrique)

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En Côte d’Ivoire, les FACI, forces armées de Côte d’Ivoire, mettent en déroute les terroristes au même moment ou le procès de l’attaque de Bouaké a lieu.

Actualité en Afrique :

  • Démarrage des travaux de la ligne ferroviaire Burkina Faso-Ghana prévu pour le premier trimestre de l’année 2022
  • Le Nigeria utilisera pleinement ses ressources gazières dans sa campagne d’industrialisation, déclare le président nigérian
  • Le gouvernement sénégalais ambitionne de réaliser 20 000 logements sociaux avant la fin de l’année 2021 (officiel)
  • Au Cameroun, Huawei renouvelle son partenariat avec l’École nationale supérieure des postes, télécoms et TIC.
     

Analyses de la rédaction :

1. Cameroun : l’accord avec la GB ne bénéficie qu’aux Britanniques !

Au Cameroun, la signature d’un accord bilatéral avec le Royaume-Uni ne fait décidément pas l’approbation d’une majorité de la représentation nationale.

Et pour cause, les intentions du Royaume-Uni sont visibles à des kilomètres. Le post-Brexit coûte cher et Sa Majesté voudrait mettre cela sur le dos du Cameroun.

Le projet de loi portant ratification de l’Ordonnance du 19 janvier portant prorogation à l’égard du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord, des effets de l’Accord de partenariat économique Cameroun-Union Européenne a été adopté. Non sans une certaine opposition. En effet, certains députés se sont opposés à l’adoption de cet accord. Beaucoup affirment que le Royaume-Uni sort de l’espace européen et veut à tout prix continuer à bénéficier des effets des accords signés avec l’UE. Ils veulent en effet amener le Cameroun à faire un accord bilatéral pour prolonger l’effet des Ape sur l’économie britannique et non sur celle du Cameroun.

Des Camerounais se sont d’ailleurs posé la question, en voyant bien sûr un énième accord signé avec les Occidentaux, « que pourrait apporter la signature de ce genre d’accord dans la vie de tous les jours d’un Camerounais ? »

La question est censée, car en réalité, la signature entre un pays africain et un pays occidental n’apporte généralement aucun bénéfice aux pays africains. Bien au contraire !

Pour rappel, lors des négociations pour le Brexit, Londres cherchait, déjà à ce moment-là, de faire payer le coût de son divorce avec l’UE avec le portefeuille africain. C’était en effet en août 2018, lorsque la Première ministre britannique de l’époque, Theresa May, avait commencé sa tournée en Afrique. Les principales discussions tournaient, à ce moment-là, autour de l’économie et notamment sur la sécurité.

Elle évoquait précisément l’impact du Brexit sur les pseudo-relations commerciales que son pays entretenait avec les États africains.

Les accords signés à ce moment-là ont conduit Londres à son divorce. Mais qu’en est-il des États africains ?

Pour voir à quoi sert ce genre d’accord, avec des partenaires occidentaux, il faut voir le changement que ça apporte au pays occidental en question, et non au pays africain.

Le pillage de l’Afrique est toujours en cours depuis l’époque coloniale. À la seule différence, c’est que les pays occidentaux ont légalisé ce pillage.

Un exemple assez flagrant concerne le Mozambique qui est le nouvel eldorado gazier d’Afrique. Avant toute demande d’intervention militaire contre les terroristes, la France et l’Union européenne se sont d’abord concertées avec le Portugal avant de prendre une quelconque décision. Alors que le Portugal n’a jamais vraiment participé aux prises de décision de ses pairs européens. Mais Lisbonne était et est toujours d’ailleurs, le colon du Mozambique.

Lors de la tournée de May en Afrique, son discours était ceci : « Elle a déclaré qu’elle considère les pays qu’elle visitera comme des partenaires clés et des démocraties florissantes, typiques de l’Afrique du 21e siècle. Elle a souligné le fait que cinq des économies à croissance rapide étaient en Afrique et que le PIB du continent devrait doubler entre 2015 et 2030. »

Alors que les discours des médias mainstream concernant l’Afrique sont totalement l’inverse de ce que prétendait la Grande-Bretagne, alors qu’elle avait besoin de financement pour le Brexit. La même chose se produit maintenant avec la signature de ce nouvel accord. Ce qui prouve bien que sans l’Afrique, l’Occident n’est rien. Les partenariats gagnant-gagnant, l’union entre les populations africaines et les alliances intra-africaines, sont les seuls remparts au néocolonialisme.

2. Burkina Faso : le cyber-cheval de Troie de Paris ?

Est-ce que le terrorisme que prétend combattre l’axe US/OTAN en Afrique se fait sur plusieurs fronts ?

Depuis l’arrivée de Biden au pouvoir des États-Unis, et sa nouvelle alliance avec notamment la France, les offensives se multiplient. Tout d’abord, les groupes terroristes qui se sont suffisamment renforcés avec l’aide de Barkhane et d’Africom sur le continent, les bombardements contre les populations résistantes, les nombreuses pressions à l’encontre des chefs d’États africains qui œuvrent pour se détacher de l’Occident, etc., l’offensive est claire, la reconquête de l’Afrique fait partie du nouvel agenda occidentale. D’ailleurs, les pays occidentaux ont également trouvé un nouveau moyen de pression, qui a d’ailleurs fait ses preuves au Sénégal. Les révolutions de couleur lancer par l’axe occidental commencent par les réseaux sociaux qui sont là pour apporter le trouble et le désordre dans un État. Le Sénégal en a d’ailleurs fait les frais. Ce verrou de l’Afrique de l’Ouest a tenu bon tout comme le Nigeria face à une amplification des manifestations dans ces pays grâce au support des réseaux sociaux. Tout le monde sait bien que les réseaux sociaux sont un moyen utilisé par ces puissances néocolonialistes pour la déstabilisation des pays africains. De plus, les pseudos aides apportées afin de faire face à la cybercriminalité ressemble trait pour trait à l’invasion des militaires occidentaux dans les pays d’Afrique de l’Ouest. D’ailleurs, au Burkina Faso, les premières retombées de la cybercriminalité sont déjà annoncées.

Le Burkina Faso se dotera d’un laboratoire d’investigation numérique dont les équipements techniques seront remis, mardi 30 mars à Ouagadougou, par la CEDEAO, en partenariat avec l’Union européenne (UE) et Expertise France. Le laboratoire, qui sera confié à la Brigade centrale de lutte contre la cybercriminalité (BCLCC), sera un outil essentiel pour combattre les menaces électroniques dans le pays.

Certes, ces fameuses menaces électroniques visent principalement la présence occidentale dans les pays du Sahel, mais elles constituent également un levier de pression comme ce qu’on a pu voir au Sénégal. Les pays occidentaux font souvent part de la lutte contre la cybercriminalité qui serait devenue indispensable en Afrique de l’Ouest. En 2018, au Sénégal, Jean-Yves le Drian avait inauguré à Dakar, une école de cybersécurité à vocation régionale, censée aider les États africains à lutter contre le terrorisme et réguler les transactions économiques numériques. Et vu les troubles qui ont eu lieu début mars, il serait important de remettre en question cette cybercriminalité au même titre que la lutte anti-terroriste que même les néocolonialistes.

Selon certains médias, au Burkina Faso où le taux de pénétration d’Internet avoisine 30 % selon les dernières données de l’Autorité de régulation des communications électroniques et de la poste (Arcep), la BCLCC estimait le préjudice financier engendré par la cybercriminalité à plus d’un milliard FCFA en 2020.

Le laboratoire d’investigation numérique dont se dotera le Burkina Faso rentre dans le cadre de la mise en œuvre dans le pays du projet « Criminalité organisée : Réponse de l’Afrique de l’Ouest à la cybersécurité et à la lutte contre la cybercriminalité » initié l’année dernière en Afrique de l’Ouest, notamment par la France.

Le Burkina Faso serait maintenant un pays où cette fameuse cybercriminalité pourrait plutôt apporter des troubles. Les burkinabés et le gouvernement savent qu’ils sont dans le collimateur de la France, notamment, par le refus du pays à permettre le déploiement de bases militaires occidentales sur son territoire. La dernière visite du ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, avait plutôt l’air de rencontre avec menace à la clé. Ce qui fait que le Burkina Faso sait qu’en tenant tête à la France il se trouve dans le collimateur sur tous les fronts, car la France est prête à tout pour faire plier le Burkina Faso, surtout suite à ses avancées phénoménales au niveau sécuritaire et à son processus de réconciliation nationale avec toutes les communautés burkinabè. Cette union est le rempart contre le néocolonialisme et, d’ailleurs, le nouveau président nigérien, Mohamed Bazoum, veut emboîter le pas au Burkina Faso. Cet effet domino veut donc être sapé par Paris. Mais il est trop tard, car les populations du Sahel œuvrent pour la fin de la présence d’occupation occidentale et leur politique néocoloniale.

3. Côte d’Ivoire : DGSE/CIA à l’action !  

En Côte d’Ivoire, l’information fait la Une de la presse ivoirienne ce mardi matin 30 mars : « les FACI, les forces armées de Côte d’Ivoire, mettent en déroute les assaillants », s’exclame Fraternité Matin.

« Ce qui s’est passé à Kafolo et Kolobougou », lance L’Intelligent. L’Intelligent qui reprend le communiqué de l’armée selon lequel « dans la nuit de dimanche à lundi, deux positions des FACI ont subi des attaques armées. La première est survenue à Kafolo et est le fait d’une soixantaine de terroristes lourdement armés. L’armée a repoussé les assaillants au terme d’une heure de combat intense et mis en œuvre une opération de ratissage. Bilan provisoire : 2 soldats tués et 4 blessés ; côté ennemi, 3 terroristes tués et 4 interpellés. La deuxième attaque est survenue à Kolobougou (non loin de la frontière avec le Burkina Faso) où un poste de gendarmerie a été la cible d’individus non identifiés. Un gendarme ivoirien a été tué et un autre blessé. »

« En juin dernier, rappelle pour sa part le site Abidjan.net, une attaque d’une position de l’armée ivoirienne à Kafolo dans l’extrême nord du pays avait causé la mort d’une dizaine de soldats ivoiriens. »

Pour certains médias, les terroristes basés au Mali pourraient bien être à l’origine de ces attaques : « Si les auteurs de ces attaques meurtrières restent non encore identifiés, les autorités ivoiriennes soupçonnent les hommes de la Katiba Macina basés au Mali. En tous cas, ces deux attaques prouvent que l’hydre terroriste est en train d’étendre ses tentacules vers le littoral ouest-africain, comme l’affirmait récemment le patron de la DGSE français, Bernard Emié. »

D’autres médias annoncent également que les auteurs de cet acte terroriste auraient voulu lancer un avertissement au nouveau Premier ministre ivoirien, Patrick Achi, qu’ils ne s’y seraient pas pris autrement. Patrick Achi, à peine assis dans le fauteuil laissé par son prédécesseur Hamed Bakayoko, doit rapidement s’ériger en stratège de guerre pour protéger les populations ivoiriennes contre les terroristes, qui auraient désormais dans leur collimateur le golfe de Guinée, notamment la Côte d’Ivoire et le Bénin, où ils auraient projeté des attaques d’envergure. »

Les terroristes adressent de plus en plus un message à ceux qui occupent les sièges stratégiques du gouvernement. Suite aux massacres des civils au Niger, juste avant l’investiture du nouveau président Bazoum, faisaient également, selon RFI, partie d’un message adressé au nouveau président.

Cette attaque était bien un message adressé à la Côte d’Ivoire. Car la date de l’attaque concorde aussi avec le procès du bombardement de Bouaké. Le 6 novembre 2004, deux avions de chasse ciblaient une base française dans cette ville de Côte d’Ivoire, faisant 10 morts et 38 blessés. Les appareils étaient pilotés par des mercenaires biélorusses. Cette journée a été consacrée à l’appel des témoins, au rappel des faits et aux premières auditions.

Une attaque qui avait à l’époque permis à l’armée française d’intervenir militairement en Côte d’Ivoire, pour ainsi, déloger le président de l’époque Laurent Gbagbo, un farouche anti-occidental.

En bref, les attaques d’hier n’avaient rien d’anodin. Le patron de la DGSE avait déjà averti que la Côte d’Ivoire et le Bénin seraient dans le collimateur. Mais les évènements de ces dernières semaines ont surtout montré que ce sont surtout tous les pays de la côte du golfe de Guinée qui sont actuellement dans le collimateur, suite à la politique américaine de Biden qui tente par tous les moyens de prendre le monopole des eaux tout autour du continent africain.

Quoi qu’il en soit, en Côte d’Ivoire, les Ivoiriens ne voient pas d’un bon œil ce que font les Occidentaux pour accaparer à nouveau du pays. L’utilisation de la pression terroriste est toujours d’actualité, sauf qu’elle crée des axes de la Résistance, comme au Moyen-Orient, qui ont réussi à mettre en échec les mercenaires terroristes à la solde occidentale.

Source : Press TV Français

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