A la Une

Le Venezuela rapporte que 8 soldats ont été tués et 34 blessés lors de combats contre des groupes irréguliers colombiens

Les Forces armées nationales bolivariennes (FANB) ont réussi à tuer 9 paramilitaires et à démanteler six camps illégaux.

Padrino Lopez s’adresse aux médias de Caracas, au Venezuela, le 5 avril 2021.Photo: Manaure Quintero / Reuters

Un total de 8 soldats vénézuéliens tués est le bilan préliminaire du combat des Forces armées nationales boliviennes (FANB) contre les groupes irréguliers colombiens, au cours des travaux de défense territoriale menés dans l’État frontalier d’Apure.

L’information a été confirmée ce lundi, lors d’une conférence de presse, par le ministre de la Défense, Vladimir Padrino López, qui a indiqué qu’en 15 jours d’actions militaires à la frontière avec la Colombie, 34 autres soldats vénézuéliens ont été blessés, dont 20 ont déjà été blessés. Ils ont été libérés avec leurs traitements respectifs.

Il a ajouté que pour maintenir les tâches opérationnelles spéciales dans la zone de protection territoriale, des hôpitaux militaires ont été installés pour fournir tout le soutien nécessaire aux troupes.

Padrino Lopez a également souligné que lors des affrontements, ils avaient réussi à tuer 9 membres de groupes irréguliers colombiens et 6 camps avaient été dissous. En outre, il a annoncé que 33 personnes étaient poursuivies par la justice vénézuélienne, en raison de leurs liens présumés avec ces organisations criminelles qui tentent de s’installer sur le territoire vénézuélien.

    #EnVideo📹 | Vicepdte secteur de la Souveraineté Politique, de la Sécurité et de la Paix, @vladimirpadrino a annoncé l’installation d’une Zone Opérationnelle de Défense Intégrale Temporaire dans 3 communes d’Apure pour garantir la paix des citoyens et les droits de l’homme #RadicalesContraLaCovid19pic.twitter.com/rLp2vueCQM

    – VTV CHANNEL 8 (@ VTVcanal8) 5 avril 2021

Les actions de défense territoriale contre les groupes irréguliers colombiens ont commencé le 21 mars à Apure, une région frontalière avec l’Arauca colombienne, et depuis lors, ils ont été actifs dans l’éradication de ces gangs qui ont l’intention de s’installer au Venezuela.

Compte tenu de cela, le Venezuela a ordonné à une zone opérationnelle spéciale de radicaliser le travail de protection et de persécution contre les groupes irréguliers colombiens, responsables de la mise en place de mines antipersonnel sur le territoire vénézuélien.

Traduction : MIRASTNEWS

Source : RT

Zoom Afrique du 5 avril 2021

Des militaires camerounais patrouillant dans les zones sensibles du pays.

Télécharger 📥        

Au Cameroun, les États-Unis et Cie, mettent en place une nouvelle trouvaille, qui est maintenant la naissance d’un mouvement rebelle armé, dont les publications vidéo sur les réseaux sociaux ne font aucun mystère sur leur intention avouée de marcher sur Yaoundé.

Actualité en Afrique :

  • Le Ghana et le Burkina Faso constitueront une équipe technique conjointe pour faciliter les opérations minières
  • Djibouti jouit officiellement des capacités de haut débit du câble DARE1, le 8e du pays
  • Côte d’Ivoire : Un Biomédecin chercheur annonce la mise sur pied d’une molécule qui guérit la COVID-19
  • Guinée-Sénégal : Alpha Condé adresse un message à Macky Sall

Podcast 🎧

Analyses de la rédaction :

1. Cameroun : les USA préparent un coup d’État ?

Les menaces d’attaques terroristes dans les quatre coins du continent africain n’ont pas eu l’effet désiré par les Occidentaux. C’est pourquoi ils cherchent maintenant le moyen de non seulement saper ces alliances, mais également à placer les pays qui sont partisans d’un règlement des problèmes africains par les Africains dans le collimateur.
Au lieu de demander plus d’aide et des arrivées massives de troupes militaires occidentales, les pays africains resserrent plutôt les liens entre eux pour faire face aux attaques terroristes. Comme certains pays de la Corne de l’Afrique ou encore en Afrique de l’Ouest, les pays qui longent la côte du golfe de Guinée sont lancés dans ces alliances intra-africaines.
Le nouveau chef d’État-major de l’Armée du Nigéria a été reçu par le ministre camerounais de la Défense, Joseph Beti Assomo, le 1er avril 2021.
Lucky Irabor, le nouveau chef d’État-major de l’Armée du Nigéria et à la tête d’une délégation nigériane, a été reçu en audience le 1er avril 2021 par le ministre camerounais de la Défense, Joseph Beti Assomo.
« Le Cameroun et le Nigéria sont des amis de longue date et nous connaissons ! Les difficultés que traversent le nord du Cameroun et le nord du Nigeria. De ce fait, j’ai été nommé avec certains de mes collègues à la tête de l’Armée du Nigéria. C’est de notre responsabilité de relever le défi. C’est dans cette optique que je suis venu rencontrer mes collègues camerounais pour qu’on travaille ensemble », a confié à la presse le général d’Armée Lucky Irabor.
La rencontre entre les délégations camerounaises et nigérianes a eu lieu à huis clos, ainsi que l’audience accordée à la délégation nigériane en matinée par son homologue camerounais, le chef d’État-Major, le général d’Armée René Claude Meka. Toutefois, renseigne le journal, Joseph Beti Assomo, au cours de la séance des questions orales des députés aux membres du gouvernement devant la Représentation nationale ce même jour, traçait déjà les grandes lignes de la visite de la hiérarchie militaire du Nigéria au Cameroun.
« Nous allons voir comment resserrer notre coopération dans la lutte contre Boko Haram et aussi la migration des menaces terroristes dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. Là aussi, nous avons des soucis communs. Les menaces étant des deux côtés, nous fédérons nos efforts », a indiqué le patron de la Défense dont les propos sont relayés dans les colonnes du journal.
Les deux pays partagent une longue frontière de 1.200 km, difficile à contrôler, ce qui peut faire le nid des activités criminelles en tout genre. « On était déjà habitué à la contrebande tous azimuts. La nouvelle trouvaille est maintenant le bruit de la naissance d’un mouvement rebelle armé, dont les publications vidéo sur les réseaux sociaux ne font aucun mystère sur leur intention avouée de marcher sur Yaoundé ». Un coup d’État serait en vue ?
On peut constater que le Cameroun est très présent dans ces initiations intra-africaines et il se pourrait que cette prise de position contre l’axe occidental soit un coup que ne supportent pas Washington et Paris. D’ailleurs, les pressions américaines montrent bien que le Cameroun se trouve dans le collimateur, et que le changement de politique du président Paul Biya n’est pas très apprécié par Paris et Washington.
D’ailleurs, ce genre d’alliance passe généralement à la trappe dans les médias mainstream. Ce qui reflète bien que les intérêts sont sapés.
En effet, Washington et Cie, avec entre autres la France, ont décidé de prendre le monopole du golfe de Guinée. Et les pays d’Afrique qui longent cette côte ne sont pas vraiment pour et optent pour des alliances qui n’arrangent pas cet axe néocolonialiste. D’ailleurs, la Communauté internationale et surtout ses instances optent pour la politique de l’autruche, sans jamais pointer du doigt le fait qu’aucun de ces États occidentaux ne demandent l’approbation des gouvernements africains concernés. Certes, le but actuel de la manœuvre occidentale, c’est également de prendre possession complète des pays de la côte africaine. Et pour cause, le fait que le patron de la DGSE française avait ciblé la Côte d’Ivoire et le Bénin, était une manière de dire que tous les pays de la Côte, essentiellement ceux qui ne se plient donc pas aux règles occidentales.
Le Cameroun et la Guinée équatoriale se sont déjà alliés pour déjouer des exactions des pirates dans le golfe de Guinée. Et ce fut un succès. Ce qui fait que ce processus prend de plus en plus d’ampleur et les alliances se multiplient de manière exponentielle. C’est exactement ce que redoutaient les pays occidentaux !

2. Tchad : les 1.200 soldats dérangent Barkhane ? 

Après le massacre dans l’ouest du pays, l’attaque du palais présidentiel à Niamey, juste avant l’investiture du président nigérien fraîchement élu, Mohamed Bazoum, c’est maintenant le sud qui est touché.

Quatre militaires nigériens ont été tués et trois autres ont été blessés, samedi, dans une attaque de Boko Haram à Diffa, dans le sud-est du Niger, a rapporté une source militaire.

Face à l’ampleur des attaques, toute la région de Diffa est placée sous l’état d’urgence. Mise en place par les pays riverains du Lac Tchad (Cameroun, Nigéria, Niger et Tchad), la Force multinationale mixte appuie les armées nationales des différents pays dans la lutte contre Boko Haram.

Une initiative africaine qui peut apporter beaucoup de résultat à condition que cela n’empiète pas dans les plates-bandes de Barkhane.

En effet, une fois que les armées nationales africaines ont entamé une initiative de sécurisation, il est clair que les médias mainstream s’emparent de cette initiative pour mettre en avant des crimes en tout genre sans jamais mettre en avant les avancées des armées africaines.

Ici c’est le contingent militaire de 1.200 soldats que le Tchad a dû envoyer combattre le terrorisme dans la zone des trois frontières. Les médias n’ont pas encore fait état des résultats quant à la présence de ce contingent militaire, mais par contre pour ce qui est de saper les divisions interarmées africaines, ils sont en première ligne. Étant donné que les États du Sahel ne peuvent aucunement compter sur Barkhane et Cie, les troupes armées intra-africaines restent la meilleure solution, mais en plus, elles apportent des résultats.

Actuellement, le contingent de 1.200 militaires tchadiens envoyé dans la zone des trois frontières est maintenant dans le collimateur des médias mainstream.

En effet, ces médias n’ont pas hésité à faire part des cas de viol imputable à certains éléments de l’armée tchadienne. D’ailleurs, l’état-major général des armées du Tchad a d’ailleurs annoncé samedi avoir appris avec indignation des cas de viols imputables à certains éléments appartenant au 8e bataillon de la force conjointe du G5 Sahel basée à Tera au Niger.

« Des mesures conservatoires ont été prises pour suspendre les présumés coupables d’une part, et ouvrir immédiatement une enquête aux fins de situer les différentes responsabilités d’autre part », informe le général de brigade, porte-parole de l’état-major des armées.

L’état-major des armées « condamne ces actes ignobles et se désolidarise totalement de ce comportement indigne ». Il présente ses compassions aux victimes et à leurs familles respectives.

« Des sanctions énergiques seront prises lorsque l’identité et la culpabilité des présumés coupables seront établies à l’issue de l’enquête », assure l’état-major des armées qui rappelle que la mission régalienne des forces de défense et de sécurité est de protéger en tout lieu et toute circonstance les personnes et les biens. « Aucun dérapage ne saurait être toléré par la hiérarchie militaire ».

Les soldats tchadiens sont arrivés à un moment où l’on assiste à une recrudescence d’attaques terroristes meurtrières dans la zone et le lancement des bases de la force Takuba.

En témoigne la boucherie humaine qui a eu lieu dans la région de Tillabéry en territoire nigérien, qui, en l’espace d’une semaine, a coûté la vie à plus de 200 civils. Cela dit, tout en réaffirmant son hégémonie militaire dans la sous-région, le président tchadien Idriss Déby, à travers l’envoi de ce contingent dans une zone hautement hostile, montre ainsi que les Africains peuvent protéger les Africains. D’où la nécessité pour les dirigeants du continent, de s’unir pour mettre sur pied une armée africaine avec des troupes d’élite et des forces spéciales à même de faire face au terrorisme qui ne connaît pas de frontières. C’est, du reste, l’appel du pied qu’a lancé le Sénégalais Cheikh Tidiane Gadio, à l’issue du sommet de Ndjamena : « N’Krumah voulait, dès 1963, une armée africaine. Nous avons attendu 58 ans plus tard sans mettre en œuvre sa directive. Nous devons enfin répondre à son interpellation ». Il est donc temps de passer de la parole aux actes. C’est à ce prix et seulement à ce prix que nous pourrons vaincre le terrorisme qui, aujourd’hui plus qu’hier, se nourrit des divergences en tout genre installées par les puissances occidentales.

3. Barkhane se cache maintenant derrière la Takuba

Après la visite de deux jours de la ministre française des Armées, Florence Parly, qui intervient, quelques heures seulement après la publication d’un rapport de la Mission des Nations unies pour la stabilisation au Mali (Minusma) soulignant que l’armée française a commis une bavure lors du bombardement aérien à proximité du village de Bounti le 3 janvier, tuant dix-neuf civils à un mariage. Ce que Paris réfute avec vigueur. Alors que le rapport constitue la plus grave mise en cause d’une opération française par les Nations unies depuis le début de l’engagement de Paris au Sahel. La publication de ce rapport intervient également après une autre bavure impliquant le meurtre de 6 jeunes, tués dans le nord-est du Mali dans une frappe, décrite par Barkhane comme visant des terroristes alors que les locaux parlent de chasseurs tués alors qu’ils traquaient le gibier.

Mais la visite de Parly, ne visait pas seulement un démenti dudit rapport, mais plutôt le lancement d’un « laboratoire pour l’Europe de la défense », dans la base opérationnelle de Ménaka. Parly et son homologue tchèque ont donc inauguré le poste de commandement de la task force Takuba afin d’apporter une couverture aux exactions de Barkhane dans le Sahel et pour que la traque contre les résistants et la population malienne puisse continuer sans aucune complication juridique.

Outre le matériel hyper sophistiqué, qui permet donc à la France, mais également à l’OTAN de pouvoir non seulement tester leurs armes destinées par après à la vente, surtout dans les pays du Moyen-Orient qui se trouvent, pour la plupart, dans les mêmes conditions arides et désertiques que le Sahel, Barkhane tente de se dissimuler derrière cette couverture européenne pour contourner le sentiment de haine des Maliens à leur encontre.

Pour l’heure, la participation encore timide à Takuba va s’accroître. Les Italiens vont arriver avec leur « armada » de huit hélicoptères pour monter un système d’évacuation, l’engagement des Danois, Portugais, Grecs, Slovaques et peut-être des Ukrainiens (hors UE) est « dans les tuyaux », selon le cabinet de Florence Parly. « La sécurité de l’Europe, a confié le ministre tchèque à sa collègue française, se joue sur son flanc est, avec la Russie, et sur son flanc sud, nous devons être solidaires. »

En attendant, les armées nationales sahéliennes sont toujours envoyées à la boucherie. Les bases militaires nationales sont toutes visées afin de donner le monopole à cette Europe qui se trouve sous l’égide de Paris.

Au Mali, c’est 4 Casques bleus tchadiens qui sont tués dans une attaque terroriste et 30 soldats tués dans le nord-est. Au Niger, c’est la population qui est visée, les informations font état de 4 soldats nigériens tués dans le sud-est à Diffa.

L’invasion est forte, et il serait temps que les pays d’Afrique se soudent afin de mettre en place des alliances intra-africaines, mais surtout une armée africaine qui pourra non seulement déloger les bases terroristes dans cette zone des trois frontières, mais mettre également à la porte les troupes d’occupation occidentales afin de libérer le continent africain de ces invasions massives placées sous la fausse bannière de la lutte contre le terrorisme.

Source : Press TV

OTAN: Moscou avertit contre un recours à l’option militaire 

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
La Russie met en garde contre un recours à l’option militaire pour contrer le déploiement de missiles américano-britanniques. ©Sputnik/Illustration

Alors que le Pentagone prévoit avec son allié britannique de déployer des missiles à portée intermédiaire, le ministère russe des Affaires étrangères a mis en garde contre un éventuel recours à l’option militaire pour contrer le déploiement des missiles sol-air à courte et moyenne portée.

“Les projets du Royaume-Uni et des États-Unis de déployer des missiles terrestres à courte et moyenne portée rendent plus compliquée la prévention d’éventuelles escalades sérieuses”, a déclaré le lundi 5 avril, la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères, Maria Zakharova.

Cité par Sputnik, le ministère russe n’a pas non plus exclu le recours à des mesures militaires en réponse aux menaces de missiles provenant de l’Occident.

Au cours des dernières semaines, le Pentagone a fait plusieurs déclarations sur les étapes à suivre pour le déploiement de missiles précédemment interdits par le FNI: Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire désormais au point mort. L’armée britannique a, quant à elle, rejoint les déclarations et actions ouvertement hostiles et déstabilisantes, selon Zakharova.

Lira aussi: Russie : à quoi joue Biden?

« La mise en œuvre de tels programmes militaires prend de l’ampleur, ce qui conduit évidemment à un rétrécissement de l’espace pour parvenir à une solution politique et diplomatique au problème post-FNI et pour empêcher une grave escalade dans la sphère des fusées », a-t-elle noté.

Ces développements se déroulent, a-t-elle poursuivi, en l’absence de signes clairs de la part de la nouvelle administration américaine et de l’écrasante majorité des alliés de Washington au sein de l’OTAN.

« Nous ne fermons certainement pas la porte au dialogue, mais compte tenu de la situation, nous n’excluons pas que la Russie soit de plus en plus obligée de se concentrer sur une réponse militaire et technique aux menaces émergentes de missiles », a averti Zakharova.

En 2019, les États-Unis se sont retirés du Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire, signé avec la Russie, et ont procédé au test d’une nouvelle génération de missiles balistiques et de croisière à moyenne portée basés au sol.

Lire aussi : Cyber-attaques secrètes US contre la Russie (NYTimes)

Les médias sont nombreux à rapporter que le département américain à la Défense cherche à renforcer sa présence indo-pacifique avec un réseau de missiles au sol dans les installations militaires de la région.

Par ailleurs, Londres a annoncé, le mois dernier, son intention de développer son arsenal nucléaire en augmentant le nombre de ses ogives déployées de 180 à 260 d’ici 2030, affirmant qu’un déploiement plus restreint n’était plus possible en raison d’une “gamme croissante de menaces technologiques et doctrinales ».

Lire aussi : La Résistance multiplie les coups contre l’Empire US agonisant; la Chine et la Russie en saisiront l’occasion?

Signé en 1987 par le dirigeant soviétique Mikhail Gorbatchev et le président américain Ronald Reagan, le traité FNI interdisait le développement, la construction ou le déploiement de missiles d’une portée entre 500 et 5 500 km. Alors que Donald Trump y a mis fin en 2019, son successeur à la Maison Blanche a accepté de prolonger New Start jusqu’en février 2026, et ce après des mois de pression de la part de la Russie.

Source: Press TV français

Infos   /   A La Une   /   Moyen-Orient   /   L’INFO EN CONTINU

La chasse aux troupes américaines s’intensifie

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Les attaques contre les convois militaires américains en Irak se produisent quasi-quotidiennement. (Illustration)

Les attaques consécutives contre les convois militaires de la coalition américaine témoignent de l’échec stratégique de la présence militaire des États-Unis dans la région. En seulement deux heures, trois attaques ont été menées contre les convois transportant du matériel pour les troupes US en Irak.

Ce lundi 5 avril, les sources irakiennes ont fait état de la prise pour cible d’un convoi transportant du matériel logistique pour les troupes américaines opérant à al-Yusifiyah dans la province de Bagdad au centre de l’Irak, d’après Saberin News.

Lire aussi : Un convoi US explose ; la balle commence…

Le groupe Qasim al-Jabarin a revendiqué l’attaque survenue peu de temps après celles menées contre deux convois militaires américains dans les provinces d’al-Diwaniyah et de Babil, a ajouté Saberin News.

Au cours de ces derniers mois, les convois militaires de la coalition américaine en Irak ont quasi-quotidiennement été visés par des explosions de bombes placées en bordure de route. Sans oublier les attaques à la roquette dont la dernière en date a été menée contre la base Aïn al-Asad. D’où, l’appel de la soi-disant coalition anti-Daech à des entreprises sécuritaires irakiennes pour se protéger.

Irak: la base aérienne US frappée!
Des sources médiatiques ont fait état d’une attaque aux missiles contre la base aérienne de Balad dans la province irakienne de Salah al-Din.
PressTV / French / 4 avr.

Suite à l’assassinat ciblé des deux hauts commandants de la Résistance en janvier 2020 par un drone US près de l’aéroport de Bagdad, le Parlement irakien a approuvé une loi exigeant le retrait de toutes les forces étrangères déployées en Irak.

Les menaces contre les forces de la coalition US reflètent avant tout l’échec de la stratégie de Washington dans la région : de nombreuses années se sont écoulées depuis la présence militaire américaine en Irak et en Syrie. Toutefois, celle-ci n’a non seulement pas assuré la sécurité des deux pays, mais n’a pas non plus servi les objectifs américains dans les coulisses; il va donc de soi qu’il n’y a plus aucun espoir que l’armée américaine remporte la victoire ni en Irak ni en Syrie, estime le site web Business Insider en suggérant au président Biden de ne pas tarder à rapatrier ses troupes.

Et à Business Insider de rappeler que “la semaine dernière, la porte-parole de la Maison Blanche, Jennifer Sackie, a annoncé que les pourparlers stratégiques entre Washington et Bagdad commenceraient bientôt et qu’ils porteraient sur la présence de troupes américaines dans le pays”.

Lire aussi : 300 missiles autrichiens pour Daech? Avis de tempête sur les forces de l’OTAN après le retrait US

En allusion au nombre de soldats américains stationnés en Irak et en Syrie, respectivement 3 500 et plusieurs centaines, Business Insider fait noter que la présence d’un si grand nombre de soldats en Irak ne poursuit en aucun cas les intérêts de sécurité nationale des États-Unis: l’absence d’une mission militaire réalisable qui puisse être identifiée signale la fin de leur présence. 

Le rapport poursuit en citant le Premier ministre irakien Mustafa al-Kadhimi comme décrivant le nouveau cycle de pourparlers entre Bagdad et Washington comme une opportunité de discuter du retrait des troupes américaines.

Évoquant les récentes déclarations du Premier ministre irakien selon lesquelles, le nouveau tour de pourparlers Bagdad-Washington est une occasion de discuter du retrait des troupes US, Business Insider souligne que le gouvernement irakien ne cache pas sa volonté de le faire.

Source: Press TV français

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :