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Afghanistan: le déclin de l’empire américain (Débat)+ Les États-Unis quittent 3 bases en Syrie après avoir été humilié à la sortie afghane, et devraient également quitter l’Irak

Les États-Unis quittent 3 bases en Syrie après avoir été humilié à la sortie afghane, et devraient également quitter l’Irak

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Des véhicules blindés américains sont vus près des crics de pompe dans les régions riches en pétrole de la Syrie. (Photo d’archive)

Les États-Unis auraient évacué trois de leurs bases militaires dans toute la Syrie peu de temps après avoir mis en œuvre une sortie humiliante d’Afghanistan à la vietnamienne.

Une source militaire bien informée a fait cette annonce mercredi à la chaîne de télévision iranienne al-Alam.

La source a identifié l’une des bases en question comme l’avant-poste militaire américain le plus controversé en Syrie, situé près du champ pétrolifère d’al-Omar dans la province orientale de Dayr al-Zawr.

Il a indiqué que les deux autres bases se trouvaient près du district de Qamishli dans la province de Hasakah, situé à l’extrême nord-est de la Syrie.

Les États-Unis et leurs alliés ont envahi la Syrie en 2014 sous prétexte de combattre le groupe terroriste Takfiri de Daech. L’équipe avait émergé alors que Washington était à court d’excuses pour étendre ou élargir son ingérence régionale.

L’ingérence militaire a cependant été étonnamment lente à affronter les terroristes, malgré la taille de la coalition qui avait enrôlé des dizaines de pays alliés de Washington.

De nombreux rapports et responsables régionaux souligneraient, quant à eux, le rôle des États-Unis dans le transfert des éléments de Daech dans toute la région et même dans le transport aérien de fournitures pour le groupe terroriste.

En Syrie, en plus d’organiser une présence totalement illégale, les États-Unis se sont engagés dans le pillage du pétrole du pays arabe, provoquant de forts avertissements de la part de Damas qu’il se réservait le droit de défendre sa souveraineté et ses ressources.

Pendant ce temps, Hadi al-Ameri, secrétaire général de l’Organisation chiite irakienne Badr, a pris la parole lors d’un événement, annonçant que les États-Unis et d’autres pays étrangers mettraient fin à leur présence militaire dans son pays d’ici la fin de l’année également.

« Nous mettons l’accent sur le calendrier du départ des forces étrangères d’Irak. À la fin de cette année, nous assisterons à la sortie des forces d’Irak », a-t-il déclaré.

L’année dernière, le parlement irakien a voté à une écrasante majorité en faveur de l’expulsion de toutes les forces étrangères après qu’une frappe de drones américains a assassiné de hauts commandants antiterroristes iraniens et irakiens, le lieutenant-général Qassem Soleimani et Abu Mahdi Muhandis. Les deux commandants avaient joué un rôle crucial dans la défaite de Daech fin 2017 au milieu de l’échec ou du refus constant de la coalition dirigée par les États-Unis de combattre de manière décisive les terroristes.

« Le pays, ses gardiens et ses bâtisseurs, c’est nous. L’armée, la police et Hashd al-Sha’abi (un groupe antiterroriste irakien) sont les créateurs de la victoire en Irak », a affirmé Ameri.

Il a également souligné la contribution de l’Iran aux efforts antiterroristes de l’Irak, affirmant que « les Iraniens ont aidé l’Irak dans la guerre contre le terrorisme ».

L’information concernant le départ des États-Unis des avant-postes basés en Syrie est arrivée seulement deux jours après que les États-Unis ont mis fin à leur occupation de l’Afghanistan de deux décennies en retirant le dernier de leurs troupes.

Le retrait est intervenu bien que le secrétaire d’État américain Antony Blinken ait affirmé que l’Amérique ne permettrait pas une répétition de « Saigon » en Afghanistan.

Washington a associé le retrait à la fin complète de sa présence diplomatique dans le pays d’Asie centrale, bien que les talibans, qui venaient de renouveler leur règne là-bas, se soient engagés à assurer la sécurité des missions diplomatiques et du personnel.

Abordant les développements, les observateurs disent que la nouvelle tendance de l’Amérique à réduire sa présence importune dans la région reflète la réalité qu’elle n’a pas d’autre choix que de mettre fin à l’ingérence.

Ils citent les pressions qui se sont accumulées sur les États-Unis en raison de leur ingérence régionale troublée qui, en dehors des cercles nationaux, s’est étendue jusqu’aux États-Unis eux-mêmes, où de nombreux Américains continuent d’exprimer leur honte face à la politique étrangère de Washington.

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US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Press TV

Traduction : MIRASTNEWS

Source : Press TV

Afghanistan: le déclin de l’empire américain (Débat)

Afghanistan: le déclin de l’empire américain (Débat)

Qui oserait parier qu’un ciel afghan, totalement ou même partiellement « dés-américainsé », laisserait l’axe de la Résistance, la Russie et la Chine indifférents?  

Peu après l’annonce du départ du dernier contingent US de l’aéroport de Kaboul sur fond d’images sensationnelles publiées et republiées par les médias atlantistes et mettant en scène un dernier GI’s qui quitte la scène et les premiers talibans qui arrivent, et alors même que d’ores et déjà les pétitions circulent au sein du Pentagone sur fond de quoi les généraux américains exigent la démission de Lyod Austin, histoire de lui faire endosser la responsabilité de l’échec et faire croire que l’Empire finissant avait d’autres choix que de déguerpir au bout de 20 ans de total enlisement, le chef du CentCom, McKenzie est apparu sur les écrans pour affirmer ceci : 

« Le retrait des troupes américaines d’Afghanistan s’est achevé. Les derniers avions militaires américains ont quitté l’Afghanistan, marquant la fin de la mission américaine de 20 ans dans ce pays. 2 461 soldats américains ont été tués à la suite de l’opération américaine en Afghanistan, plus de 20 000 ont été blessés.  Nous n’avons pas pu évacuer tous ceux que nous voulions évacuer. Il y a plusieurs centaines de citoyens américains en Afghanistan qui auraient souhaité rester dans le pays.  « 

Alors la question qui se pose est la suivante:

S’agit-il d’agents largement trafiqués ces dernières semaines depuis la Syrie en Afghanistan à bord des hélicos de l’US Air Force et dont le plus grand exploit militaire aura été cette terrifiante tuerie anti-civils commise le 25 août à l’aéroport Hamed Karzai suivant un modus operandi grotesque, communiqué par la CIA? Fort probable. N’empêche qu’une débandade, c’est une débandade et que Saïgon ou Kaboul, il y aurait évidemment « du vide à remplir ». Pour l’heure, la Turquie jusqu’au cou atlantiste d’Erdogan, chargée de la mission délicate d’éviter que le ciel afghan ne tombe entre les mains « ennemies », s’ébat pour s’y tailler une place, mais rien ne dit que ses agissements puissent aboutir d’une manière ou d’une autre. 

Bernard Cornut, géopolitologue, et Pierre Dortiguier, politicien, s’expriment sur le sujet.

Source: Press TV français

Des dizaines de véhicules et un survol de Black Hawk : les talibans organisent un défilé militaire à Kandahar pour montrer le matériel américain saisi (VIDÉOS)

Dozens of vehicles & Black Hawk flyover: Taliban holds military parade in Kandahar showing off seized US hardware (VIDEOS)
Un hélicoptère arborant un drapeau taliban survole des partisans rassemblés pour célébrer le retrait américain de toutes ses troupes d’Afghanistan, à Kandahar le 1er septembre 2021 à la suite de la prise de contrôle militaire du pays par les talibans. Taliban JAVED TANVEER / AFP © AFP

Les talibans ont organisé un défilé militaire dans la ville de Kandahar, dans le sud de l’Afghanistan, célébrant leur victoire sur les États-Unis et exhibant de nombreux véhicules de fabrication américaine saisis lors de la prise de contrôle rapide du pays.

Une colonne massive de véhicules militaires assortis, transportant des centaines de combattants talibans, a traversé Kandahar mercredi. Les véhicules, saisis de l’armée afghane aujourd’hui disparue, ont fait retentir leurs sirènes et hissé des drapeaux talibans, des images circulant dans des émissions en ligne.

    Défilé de la victoire des talibans à Kandahar en Afghanistan – présenté par @JoeBiden et financé par l’argent des contribuables américains ! pic.twitter.com/MAksPrl9yM

    – DrConservaMom🇺🇸🐸🌐 (@ConservaMomUSA) 1er septembre 2021

Le défilé comprenait des dizaines de voitures blindées Humvee de différents modèles, ainsi que des véhicules de patrouille M1117.

    Afganistan’da Taliban manevi başkenti Kandahar’da binlerce Amerikan malı askeri araç, helikopterler ile geçit töreni düzenliyor.📸 Savunma İşleri pic.twitter.com/IIzuPLWMtJ

    – Savunma İşleri (@savunmaisleri) 1er septembre 2021

Les combattants talibans ont également roulé sur des MRAP International MaxxPro, ainsi que sur de nombreuses camionnettes souples qui appartenaient à la police paramilitaire afghane.

    Défilé des #talibans à #Kandaharpic.twitter.com/023o089NJX

    – C4H10FO2P (@markito0171) 1er septembre 2021

Au moins un hélicoptère Black Hawk a également semblé être présenté pendant le défilé. L’avion, portant le drapeau du groupe, a survolé la colonne à une altitude extrêmement basse, comme le montrent les images de la scène.

    ار کي اولس د بشپړي خپلواکی ورځ نمانځي Les habitants de Kandahar célèbrent le jour de l’indépendance pic.twitter.com/NGi3xTZZPc

    — Mohammed Nafees نفيس (@NafeesM02352820) 1er septembre 2021

Plusieurs camions ont été vus transportant des combattants talibans, qui ont agité les drapeaux du groupe et brandi des armes, célébrant le retrait des troupes occidentales du pays. D’autres camions à plateau transportaient des pièces d’artillerie.

    اشاءالله ار کې د ازادۍ لمانځل روان دي pic.twitter.com/UuuUMpTmy2

    – افظ احمدالله فهیم (@fahimahmad397) 1er septembre 2021

Les célébrations de Kandahar ont également comporté un rassemblement organisé par le gouverneur de la province nommé par les talibans, Haji Yousaf Wafa, ont montré des images sur les réseaux sociaux. Le gouverneur se serait adressé à la foule sur un terrain de cricket local, louant la victoire des talibans et dirigeant une prière de groupe pour marquer l’occasion.

    Aujourd’hui, le deuxième jour après le retrait américain, les talibans ont organisé des événements à Kandahar. Ces images proviennent de l’événement taliban à Aino Mina, #Kandahar. Le gouverneur Haji Wafa est également présent#Afghanistanpic.twitter.com/XEF7GisIQb

    – Nouveaux médias afghans (@AfghanPo) 1er septembre 2021

Au cours des dernières semaines, les talibans ont mené une large offensive contre l’armée afghane, prenant le contrôle de la majeure partie du pays. L’offensive a abouti à la prise de contrôle de la capitale du pays Kaboul et à la désintégration du gouvernement.

La chute de Kaboul a provoqué une évacuation précipitée et chaotique des troupes occidentales restantes et de leurs aides locales via l’aéroport de la capitale. L’évacuation a été entachée de multiples incidents, notamment des attaques meurtrières de terroristes de l’État islamique qui ont fait quelque 170 morts, dont 13 militaires américains.

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Traduction : MIRASTNEWS

Source : RT  

Une vidéo montre les talibans exploitant un hélicoptère militaire Black Hawk de fabrication américaine que Biden et le Pentagone ont remis

Image: Video shows the Taliban operating US-made Black Hawk military helicopter that Biden and the Pentagon handed over

Une vidéo a vu le jour montrant les talibans aux commandes d’un hélicoptère militaire acheté par les États-Unis pour l’ancien gouvernement afghan.

Les États-Unis ont dépensé des dizaines de milliards de dollars des contribuables pour acheter du matériel militaire pour les forces de sécurité afghanes. Cela comprenait l’achat d’hélicoptères et d’avions de combat pour l’armée de l’air afghane. L’un de ces hélicoptères, un UH-60 Black Hawk de fabrication américaine, a été capturé par les talibans à l’aéroport international de Kandahar dans la ville du même nom dans le sud-est de l’Afghanistan. (Connexe : Le gouvernement a dépensé des MILLIARDS pour équiper les forces afghanes, uniquement pour que le matériel militaire américain se retrouve entre les mains des talibans.)

La vidéo montre plusieurs membres des talibans observant le Black Hawk rouler sur la piste. Il convient de noter que l’hélicoptère n’a jamais réellement quitté le sol et a volé.

    « Nous l’avons fait, Joe ! »

    Vidéo de talibans faisant circuler un UH-60 Black Hawk à l’aéroport de Kandahar pic.twitter.com/eebH8WzAkJ

    – Shiv Aroor (@ShivAroor) 26 août 2021

Il n’y a qu’une seule vidéo des talibans manipulant le Black Hawk. Pour cette raison, beaucoup de questions sont restées sans réponse. Les analystes ne savent toujours pas si les talibans ont des pilotes capables de piloter des hélicoptères, ou si le groupe fondamentaliste islamique forme des pilotes pour cette tâche.

Malgré cela, les talibans utilisent toujours l’opération du Black Hawk comme une victoire de propagande, d’autant plus qu’il ne s’agit que d’un des centaines de véhicules militaires que le groupe a acquis depuis qu’il a renversé le précédent gouvernement afghan.

« Lorsqu’un groupe armé met la main sur des armes de fabrication américaine, c’est en quelque sorte un symbole de statut. C’est une victoire psychologique », a déclaré Elias Yousif, directeur adjoint de la division Security Assistance Monitoring du groupe de réflexion Center for International Policy.

Les talibans contrôlent des milliers de matériel militaire acheté par les États-Unis

On ne sait pas exactement combien d’avions militaires de fabrication américaine sont désormais sous le contrôle des talibans.

Les analyses des dépenses du gouvernement américain montrent que les États-Unis ont dépensé environ 147 millions de dollars en hélicoptères Black Hawk pour l’ancienne armée afghane. Le coût d’un Black Hawk varie selon la version, et les estimations montrent qu’un de ces hélicoptères peut coûter entre 5,9 et 10,2 millions de dollars.

Cela signifie que les talibans peuvent contrôler entre 14 et 24 Black Hawks. Seulement 11 environ ont été recensés.

On sait que des dizaines d’avions militaires ont été pilotés par des membres de l’ancienne armée de l’air afghane vers des pays voisins comme l’Ouzbékistan et le Tadjikistan.

Le média grand public Reuters a récemment rapporté que les talibans avaient saisi une quarantaine d’avions et d’hélicoptères militaires. D’autres experts et analystes ont identifié au moins quatre Black Hawk sous contrôle taliban, dont deux à l’aéroport de Kandahar.

Adam Andrzejewski, PDG d’Open the Book, une organisation à but non lucratif préoccupée par les dépenses gouvernementales, a rapporté que les États-Unis pourraient avoir laissé des dizaines de milliers de véhicules militaires en Afghanistan.

« Nous avons fait des talibans un important marchand d’armes américain pour la prochaine décennie », a déclaré Andrzejewski. « Ils contrôlent désormais 75 000 véhicules militaires. Il s’agit d’environ 50 000 véhicules tactiques, 20 000 Humvees, ils contrôlent environ 1 000 véhicules de résistance aux mines et même 150 véhicules blindés de transport de troupes.

En outre, Andrzejewski pense que les talibans contrôlent désormais 208 avions militaires achetés par les États-Unis pour l’armée afghane.

« Nous leur avons construit un trésor de guerre assez incroyable et maintenant tout est entre les mains des talibans », a ajouté Andrzejewski. « Nous savons que le mois dernier, jusqu’en juillet, sept nouveaux hélicoptères ont été livrés dans la capitale Kaboul. »

Ce coffre de guerre comprend également environ 600 000 armes d’infanterie, dont des dizaines de milliers de fusils d’assaut M16, 162 000 équipements de communication et 16 000 équipements de vision nocturne.

« Tout ce qui n’a pas été détruit appartient désormais aux talibans », a déclaré un responsable américain.

Le conseiller à la sécurité nationale, Jake Sullivan, a récemment admis que les talibans avaient saisi une « bonne quantité » d’armes américaines après avoir renversé l’ancien gouvernement afghan. Mais il a hésité à admettre combien de matériel militaire a été laissé sur place.

« Nous n’avons évidemment pas une image complète de l’endroit où chaque article de matériel de défense est allé », a déclaré Sullivan. « Mais certainement, une bonne partie est tombée entre les mains des talibans, et, évidemment, nous n’avons pas le sentiment qu’ils vont nous le remettre facilement à l’aéroport. »

Apprenez-en plus sur combien le gouvernement gaspille l’argent des contribuables en le dépensant dans des guerres sans fin en lisant les derniers articles sur GovernmentDebt.news.

Les sources comprennent :

NYPost.com

FoxNews.com

Twitter.com

GlobalSecurity.org

WSJ.com

Arsenio Toledo

Traduction : MIRASTNEWS

Kandahar Afghanistan : les talibans montrent leur nouvelle division de chars… Compliments des contribuables américains

Bit Chute

Kandahar Afghanistan : les talibans montrent leur nouvelle division de chars… Compliments des contribuables américains

Source : Natural News

Les talibans organisent des « funérailles » simulées pour l’OTAN, emmènent l’hélicoptère Black Hawk pour des balades et montrent leur butin à l’aéroport de Kaboul après la retraite des États-Unis

Taliban hold mock ‘funeral’ for NATO, take Black Hawk helicopter for joyrides, and show off loot at Kabul airport after US retreat
La foule porte des cercueils de fortune drapés de drapeaux de l’OTAN, des États-Unis et du Royaume-Uni lors d’un simulacre de funérailles dans une rue de Khost, en Afghanistan, le 31 août 2021. © Reuters / ZHMAN TV

Après près de 20 ans de combat contre les États-Unis en Afghanistan, les talibans victorieux ont posé avec des équipements américains capturés à l’aéroport de Kaboul, ont organisé une simulation de funérailles pour l’OTAN à Khost et ont survolé Kandahar avec un hélicoptère Black Hawk.

Les dernières troupes américaines ont quitté l’aéroport international Hamid Karzaï lundi, juste avant que l’horloge ne sonne minuit, heure locale. Mardi matin, des combattants talibans se sont promenés dans l’aéroport qu’ils contrôlaient désormais, jonché de débris, posant pour des photos avec les véhicules, les avions et l’équipement capturés.

    Des combattants #talibans se moquent des États-Unis en uniformes américains alors qu’un groupe prend le contrôle de l’aéroport de #Kaboul Suivez-nous sur Telegram https://t.co/4xzXvo6aO3pic.twitter.com/c7FxLiUfEP

    – RT (@RT_com) 31 août 2021

Les dirigeants talibans ont passé en revue une unité des « forces spéciales », équipée d’armes et d’équipements capturés à l’armée afghane entraînée par les États-Unis, sur la piste de Kaboul.

« C’est un jour historique et un moment historique… nous avons libéré notre pays d’une grande puissance », a déclaré le porte-parole des talibans Zabihullah Mujahid, ajoutant que les deux dernières décennies devraient servir de « grande leçon pour les autres envahisseurs, une leçon pour le monde. »

Le porte-parole du Pentagone, John Kirby, a reconnu mardi qu’un grand nombre d’équipements américains contenant « une composante létale » étaient tombés entre les mains des talibans, mais a déclaré qu’ils ne représentaient pas une menace pour les États-Unis ou les pays voisins.

« Ce ne sont pas le genre de choses dont les talibans peuvent faire un grand usage stratégique », a déclaré Kirby aux journalistes.

    Le premier vol de faucon noir. pic.twitter.com/7NTWlrFJ0y

    – Talib Times (@TalibTimes) 30 août 2021

Les talibans pensaient le contraire, cependant, montrant au moins un hélicoptère Black Hawk nouvellement acquis dans le ciel de Kandahar dans quelques vidéos. Le deuxième clip a causé une certaine confusion sur les réseaux sociaux, car plus de quelques commentateurs américains ont affirmé que la silhouette suspendue à l’hélicoptère était une personne en cours d’exécution.

Cependant, le compte « Talib Times » qui a publié la vidéo n’a rien dit de tel. À y regarder de plus près, l’homme semblait être un combattant taliban chevauchant un harnais de sauvetage.

    Notre Armée de l’Air ! En ce moment, les hélicoptères de l’armée de l’air de l’Émirat islamique survolent la ville de Kandahar et patrouillent dans la ville. pic.twitter.com/rlE6nUldZf

    – Talib Times (@TalibTimes) 30 août 2021

Pendant ce temps, dans la ville de Khost, dans le sud-est du pays, une foule de partisans des talibans a organisé un simulacre d’« enterrement » pour les occupants déchus, portant des cercueils drapés de drapeaux américain, de l’OTAN, britannique et français, ainsi que des banderoles de la République islamique d’Afghanistan vaincue. – désormais remplacé par le drapeau blanc de l’Émirat islamique des talibans.

    Les habitants de Kaboul en grand nombre ont participé aux funérailles symboliques des États-Unis et de l’OTAN… il est intéressant de noter que les drapeaux des talibans et de l’ancien gouvernement étaient présents pendant la procession… pic.twitter.com/Q8Jkv1EZjH

    – Mike Mihajlovic (@MihajlovicMike) 31 août 2021

    Les talibans organisent des funérailles simulées pour les forces britanniques, américaines et de l’OTAN alors que des milliers de personnes descendent dans la rue pour célébrer la « victoire » sur l’ouest après le décollage du dernier vol américain. pic.twitter.com/oT1nqBro3u

    – MassiVeMaC (@SchengenStory) 31 août 2021

Le retrait américain s’est transformé en une course folle pour évacuer un peu plus de 6 000 citoyens américains – ainsi que des dizaines de milliers de civils afghans – le 14 août, lorsque les talibans ont pris le contrôle de Kaboul sans combattre et que le gouvernement soutenu par Washington s’est effondré. Cela est également devenu tragique la semaine dernière, lorsque jusqu’à 200 Afghans et 13 soldats américains sont morts à l’entrée de l’aéroport, dans un attentat suicide revendiqué par le groupe terroriste ISIS-K.

     Intéressant maintenant… le mât de drapeau qui a tenu et représenté toutes les nations de l’OTAN du côté militaire de l’aéroport de Kaboul. Un symbole d’échec total ! pic.twitter.com/hEyUXHgHJR

     – Brit & Co’wealth Military 🇬🇧 🇲🇾 🇳🇿🇨🇦🇦🇺 (@BritComMil) 30 août 2021

Le Pentagone a reconnu que certains citoyens américains n’ont pas pu atteindre l’aéroport et ont été laissés pour compte. Le département d’État a été chargé de négocier leur passage en toute sécurité hors d’Afghanistan.

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Traduction : MIRASTNEWS

Source : RT

L’occupation américaine de l’Afghanistan n’a apporté que la mort et la destruction (FM iranien Spox)

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Des militants talibans au sommet d’un véhicule Humvee participent à un rassemblement à Kaboul le 31 août 2021 alors qu’ils célèbrent après que les États-Unis ont retiré toutes leurs troupes du pays pour mettre fin à une guerre brutale de 20 ans. (Photo par l’AFP)

L’Iran a déclaré que l’occupation américaine de l’Afghanistan pendant 20 ans n’avait apporté « que la mort et la destruction » au pays, réaffirmant son soutien à la nation afghane voisine dans ses efforts pour parvenir au calme et à la stabilité après le retrait de l’armée américaine.

Dans un tweet mardi, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Saeed Khatibzadeh, a qualifié le retrait de l’armée américaine du pays ravagé par la guerre « d’opportunité historique » pour les dirigeants afghans de mettre fin au cycle de violence et de former un « gouvernement inclusif ».

Un C-17 militaire américain a transporté les dernières troupes américaines hors d’Afghanistan lundi, marquant la fin officielle de la plus longue guerre de l’histoire des États-Unis.

Le retrait final des États-Unis est intervenu avant la date limite du 31 août fixée par le président Joe Biden, à la suite d’efforts d’évacuation de trois semaines entachés de violence et de chaos.

20 ans d’occupation américaine n’ont apporté à l’Afghanistan que la mort et la destruction.

C’est maintenant une occasion historique pour les dirigeants afghans de mettre un terme au sort de leur peuple en mettant fin à la violence et en formant un gouvernement inclusif. #L’Iran est aux côtés de la nation frère de l’#Afghanistan.

– Saeed Khatibzadeh (@SKhatibzadeh) 31 août 2021

La semaine dernière, plus de 200 personnes, dont 13 soldats américains, ont été tuées dans de multiples attentats à la bombe à l’extérieur de l’aéroport international Hamid Karzai de Kaboul, suivis de frappes de drones américains qui ont coûté la vie à sept civils afghans, dont des femmes et des enfants.

Avec leurs alliés, les États-Unis ont envahi l’Afghanistan en 2001 pour éliminer les talibans ; Cependant, non seulement les Américains n’ont pas atteint cet objectif, mais ils ont préparé le terrain pour que Daech, le groupe terroriste le plus notoire au monde, prenne pied dans le pays.

Vingt ans plus tard, le gouvernement et l’armée afghans se sont effondrés face aux avancées rapides des talibans sur le terrain, que beaucoup attribuent au retrait précipité du pays des forces étrangères dirigées par les États-Unis.  

L’Iran, surveillant de près les développements dramatiques, a appelé à un transfert pacifique du pouvoir et à un gouvernement inclusif avec la participation de tous les groupes politiques et ethniques afghans.

Lors de son point de presse hebdomadaire lundi, Khatibzadeh a affirmé que l’Iran était prêt à faciliter les pourparlers intra-afghans pour aider à ouvrir la voie à la formation d’un gouvernement inclusif là-bas.

« Nous avons toujours soutenu le peuple afghan et notre priorité a été d’assurer la paix, la stabilité et le progrès en Afghanistan », a-t-il déclaré, qualifiant l’Afghanistan de « cher voisin ».

Soutien à l’Afghanistan

La semaine dernière, le chef de la Révolution islamique, l’ayatollah Seyyed Ali Khamenei, a réitéré le soutien de l’Iran à l’Afghanistan, tout en le qualifiant de « pays frère, avec la même langue, la même religion et la même culture ».

« Les gouvernements vont et viennent. Ce qui reste, c’est la nation afghane », a déclaré le leader, tout en qualifiant les États-Unis de « source des crises afghanes ».

Dans ses remarques de lundi, le nouveau ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir-Abdollahian, a également dénoncé les méfaits et les faux pas des États-Unis en Afghanistan.

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Exclusivité Press TV : A l’aéroport de Kaboul, un spectacle de désordre militaire américain

Press TV a eu accès aux quartiers de l’aéroport de Kaboul qui étaient utilisés par l’armée américaine, jetant un coup d’œil à ce que les troupes américaines ont laissé derrière elles après un retrait précipité.

La séquence exclusive montre plusieurs avions militaires, apparemment des avions d’attaque légers A-29 fournis par les États-Unis et utilisés par l’armée de l’air afghane, laissés au milieu de gilets pare-balles, de casques, d’oreillers et de matelas éparpillés au sol à l’intérieur des hangars, et est une vue de la façon dont l’armée américaine, se vantant de discipline et d’ordre, a effectué un départ précipité.

Les images ont été capturées mardi après que les dirigeants afghans resurgis, les talibans, sont entrés dans l’aéroport international de Kaboul.

Un jour plus tôt, le dernier groupe de troupes américaines avait quitté l’Afghanistan dans une phase finale à la vietnamienne avec un héritage comparable de destruction et de ruine.

Le départ fait suite à l’échec de l’Amérique, malgré sa vantardise constante, à apporter à l’Afghanistan ne serait-ce qu’un semblant de paix et de sécurité tout au long de l’occupation.

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Date limite pour que toutes les troupes étrangères quittent l’Afghanistan

Saïd Pourreza

Presse TV, Londres

Le Royaume-Uni a été l’un des premiers pays à avoir rejoint l’invasion militaire américaine de l’Afghanistan en 2001. Pendant 20 ans, il a jeté des milliards de dollars d’argent des contribuables dans la guerre illégale et a vu des centaines de ses soldats rentrer chez eux dans des cercueils drapés de drapeaux. Alors que le gouvernement britannique essaie de vendre les gains de la guerre, les militants anti-guerre la qualifient de défaite depuis 20 ans.

Et mettre fin à une guerre dévastatrice qui a coûté la vie à des dizaines de milliers de personnes, détruit des moyens de subsistance et laissé un pays sous le choc. De retour aux commandes, les talibans se sont réjouis des coups de feu alors que les dernières troupes américaines s’envolaient. Allié européen, le Royaume-Uni a achevé son retrait deux jours plus tôt. Ou l’a-t-il fait ?

Le Royaume-Uni a perdu plus de 450 soldats en Afghanistan et y a dépensé près de 20 milliards de livres sterling en argent des contribuables britanniques. L’objectif déclaré de la guerre était d’éradiquer le terrorisme à la suite du 11 septembre. Vingt ans plus tard, et de l’aveu même de Washington, quelque 2 000 terroristes de Daech opèrent en Afghanistan.

Alors que les responsables du gouvernement britannique parlent au public britannique des gains de la guerre dévastatrice en Afghanistan et du transport aérien de chats et de chiens au lieu d’humains hors d’Afghanistan, les appels à une enquête sur l’issue de la guerre sont plus forts.

Pour ceux qui se sont opposés à la guerre avant même qu’elle ne se produise, ce que nous avons vu en Afghanistan ces dernières semaines était une défaite pour la politique d’intervention militaire du gouvernement occidental déguisée en humanitaire.

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Fin de la présence américaine en Afghanistan

Dans cette édition, Spotlight interviewe Mick Wallace, membre du Parlement européen d’Irlande du Sud à Bruxelles et Sara Flounders, co-directrice de l’International Action Center de New York, pour examiner les développements suite au retrait complet des troupes américaines d’Afghanistan. Après la sortie des forces étrangères, les talibans sont entrés dans l’aéroport de Kaboul et ont saisi une grande quantité de matériel militaire américain.

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Traduction : MIRASTNEWS

Source : Press TV

L’axe anti-sioniste au Maghreb passe à la vitesse supérieure

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
La base d’al-Watiyah en Libye. (Image via Geo4i)

La base d’al-Watiyah en Libye : épicentre du terrorisme OTAN en Afrique du Nord

La base aérienne d’al-Watiyah se trouve à seulement 27 kilomètres de la frontière tunisienne et à 125 kilomètres de Tripoli. C’est l’une des rares bases militaires à échapper à la destruction lors de l’intervention de l’OTAN en 2011. C’est aussi pour cette même raison que la Turquie d’Erdogan déjà en 2020 en pleine mission de trafic de terroristes depuis Idlib vers la Libye s’y intéresse et qu’aujourd’hui elle est considérée comme l’une des plus importantes en Libye voire au Maghreb. 
Depuis plusieurs mois, la base d’al-Watiyah, ainsi que la base Mitiga de Tripoli et les ports de Zawiyah, Tripoli, Misrata et Khoms, opèrent en effet-merci Turquie-Émirats- en régime extraterritorial. En d’autres termes, même si ce n’est pas formel, elle est en fait devenue territoire turco- frériste.

Il est vrai que la chute d’al-Watiyah en mai 2020 a été le point culminant de la guerre, car elle a marqué le début de la fin de la campagne de l’armée nationale libyenne (ANL) pour libérer Tripoli.

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Selon des sources libyennes, l’AFRICOM (la mission militaire américaine en Afrique) avait bombardé directement des positions de l’ANL à al-Watiyah, obligeant ses forces à quitter la base et menaçant de nouvelles frappes aériennes si l’armée ne se retirait pas totalement de Tripoli. En effet « les missiles visant al Watiyah provenaient de navires américains et non turcs ». La encore tout comme dans le Haut Karabakh ce n’étaient pas les « redoutables drones turcs » qui ont vaincu l’ANL, mais les États-Unis eux-mêmes qui ont ensuite laissé aux Turcs le soin d’occuper la base et de la renforcer, le scénario qu’ils cherchent à reproduire aujourd’hui en Afghanistan. 

Or, le 20 août dernier, le président tunisien Kais Saïed a parlé en direct à la télévision d’un plan visant à le tuer. Il n’a pas été plus loin mais tout porte à croire que le plan aurait pu provenir d’al-Watiyah. Le journaliste libyen Mahmoud al-Misrati, a également publié ces derniers jours un document d’Interpol qui affirme la présence d’éléments terroristes à l’intérieur de la base libyenne d’al-Watiyah, d’origine idlibine, et soutenus par la Turquie et prêts à infiltrer la Tunisie : « Depuis 2011, les États-Unis s’opposent à une armée libyenne, qu’elle soit celle de Kadhafi ou de l’ANL. Les États-Unis n’ont pas pu lancer directement une intervention militaire, mais ont laissé à Erdogan le faire. Et nous avons vu ce qui s’est passé », dit-il. 

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Al-Watiyah deviendra-t-il la base-arrière à une action militaire subversive contre la Libye? 

En colère contre le président tunisien pour la chasse du pouvoir de Ghannouchi et des Frères musulmans, aucune hypothèse n’est plus à  écarter. 

L’objectif est d’ infiltrer les terroristes en territoire tunisien et de leur laisser faire le travail : meurtres et attaques terroristes. Les infiltrer par la frontière est très facile, puisque le commandement militaire de la frontière est géré par al-Namroush, membre des Frères musulmans en Libye et allié des Turcs depuis qu’il fut ministre de la Défense dans le gouvernement Sarraj.

Par ailleurs, toute la frontière entre la Tunisie et la Libye est contrôlée par les milices. Facile en fait sur le papier. Car cette dynamique atlantiste en marche depuis 2011 au Maghreb et qui juste avant le coup de force de Saïed ne connaissait aucun obstacle si ce n’est celui de la seule Algérie, a désormais du plombe dans l’aile. Un axe Algerie-Tunisie s’est formé qui sait exactement quand et comment anticiper les coups à venir, où porter le coup pour qu’il soit douloureux

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Cette semaine Alger a annoncé la suspension de ses exportations en gaz via un projet de gazoduc en partance pour l’Europe via le territoire marocain. C’était la réponse d’Alger aux menaces ouvertes d’Israël ou de l’axe Tel-Aviv /Rabat comme s’en est vanté Lapid récemment. 

Le coup a provoqué un tollé au point que meme Riyad et Abou Dhabi ont proposé leur médiation pour une désescalade des tensions alors qu’une guerre Maroc/Algérie cela fait depuis des lustres qu’ils essaient de la provoquer. Mais le camp pro Israël pro Frère n’en était pas cette semaine au bout de ses surprises : il y a deux jours 

L’homme d’affaires et chef du parti Qalb Tounes, Nabil Karoui, a été arrêté dimanche 29 août en compagnie de son frère, le député Ghazi Karoui. Ex candidat présidentiel et allié des Frères, Il devait être comparu, lundi matin devant un tribunal algérien. Leur extradition rapide vers la Tunisie est pour beaucoup d’observateurs « plus que probable ».

Des sources concordantes révèlent que l’arrestation des deux frères aurait eu lieu à Tébessa, ce qui laisse à penser qu’ils n’ont pas eu le temps de se déplacer au-delà de cette ville située à l’est du pays, près de la frontière algéro-tunisienne, à quelques kilomètres de Kasserine. Un Renseignement algérien aux aguets ? Bien sûr…l’homme a-t-il un lien avec la tentative d’assassinat de Saïed ou encore ce projet d’attaque depuis al-Watiyah contre la Tunisie ? Possible une chose est néanmoins sûre : l’axe anti Israël au Maghreb est passé à  la vitesse supérieure…

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Source: Press TV Français

«Terrifiante réalité, les USA se fichent d’Israël»

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Des troupes américaines quittent l’Afghanistan, le 30 août 2021. ©Newsweek

Israël ressemble à une tumeur dans le corps de l’Ummah islamique et la question de Qods est certainement la cause commune de tous les musulmans, a déclaré le porte-parole des talibans. 

Lors d’une interview exclusive accordée à la chaîne d’information arabophone Al-Alam, Zabihullah Mujahid a décrit les points de vue des talibans sur un éventail de sujets.

« Les éléments d’al-Qaïda ont fui l’Afghanistan en raison de guerre, d’insécurité et de différences ethniques et linguistiques », a déclaré le porte-parole officiel des talibans, ajoutant que « cela fait longtemps que nous ne sommes pas en contact avec al-Qaïda ». 

Mujahid s’est ensuite attardé sur la présence de Daech en Afghanistan : « Les éléments de Daech, qui opèrent en Afghanistan, ne sont pas les mêmes qui étaient en Irak et en Syrie. Ce sont, en fait, des Afghans qui se sont soumis idéologiquement à Daech. »

Zabihullah Mujahid a déclaré qu’avec la fin de l’occupation américaine et la mise en place d’un État islamique, personne n’aurait de prétexte pour rester sous la tutelle de Daech.    

Empire US : les glas sonnent« La fin de l’ordre mondial unipolaire dominé par les USA est proche » ; et en voici les signes précurseurs…

Et si les talibans afghans expriment une si forte indignation envers Israël, ce dernier, pour sa part, ne dissimule pas son inquiétude de voir s’effondrer l’Empire américain, le plus grand soutien au régime israélien au monde. Un quotidien israélien réaffirme que la gestion du monde n’aurait jamais dû être la tâche de l’Amérique et que la mésaventure afghane serait sa dernière guerre impériale.

Dans un article, publié le 27 août par le Jerusalem Post, Amotz Asa-El, journaliste et écrivain israélien, examine la fuite hâtive de militaires américains d’Afghanistan pour conclure que l’ère de l’impérialisme américain est bel et bien révolue. 

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« L’Empire, l’ère la plus ambitieuse, la plus contradictoire et la plus coûteuse de l’histoire américaine, est sur le point de prendre fin. Ce qui a commencé avec les conquêtes d’Hawaï et des Philippines il y a plus de 120 ans, et a produit plus tard l’empire le plus puissant de l’histoire, est maintenant devenu absurde en termes de taille, exorbitant en termes de coûts et sans rapport avec ses objectifs », écrit Amotz Asa-El au début de son article. 

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Il continue : « À une époque où la société américaine est déchirée sur une myriade d’autres problèmes -du contrôle des armes à feu et des soins de santé à l’aide sociale et à l’avortement- la retraite impériale a été un objectif que Donald Trump ainsi que Barack Obama et Joe Biden ont tous partagé et pratiqué, bien qu’avec des degrés divers de maladresse. »

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« Compte tenu de l’histoire impériale, des circonstances internationales et du code génétique de la société américaine, le retrait mondial est en effet ce que l’Oncle Sam devrait faire maintenant. […] L’imperium américain a implanté 800 bases dans le monde, plus de 20 fois ce que les quatre autres superpuissances ont combiné. Le nombre de militaires américains stationnés à l’étranger, 200 000, est égal à la taille de l’ensemble de l’armée permanente de la France. Quelque 150 des 195 pays du monde accueillent des troupes américaines. Les dépenses militaires annuelles de l’Amérique s’élèvent à plus de 770 milliards de dollars. Eh bien, ils voulaient des choses différentes à des moments différents. À la fin de la prochaine guerre mondiale, la position impériale de l’Amérique a été transformée : ce n’était plus une jeune nation en quête de la puissance, mais désormais animée par le souci de la survie dans ce monde. »

L’auteur évoque ensuite l’effondrement de l’Union soviétique et la fin de la guerre froide et écrit : « Maintenant, avec la guerre froide gagnée, l’Empire américain entra dans sa troisième phase, celle qu’il ne gagnerait pas : le prosélytisme. Les chances de l’Oncle Sam de faire adopter au monde ses convictions n’étaient pas meilleures que celles des autres de diffuser leur propre foi à toute l’humanité. La mésaventure afghane devrait donc être la dernière guerre impériale de l’Amérique. »

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« C’est une chose d’exercer le pouvoir pour protéger une idée, comme l’Amérique l’a fait pendant la guerre froide. C’est une tout autre chose à faire pour diffuser une idée. Cela ne fonctionne pas. C’est la deuxième raison pour laquelle l’Empire américain n’a plus d’importance. La première est que les superpuissances rivales d’aujourd’hui, contrairement à l’Union soviétique autrefois, ne sont pas en train de répandre une foi. La Russie et la Chine sont antidémocratiques, mais elles ne remettent pas en cause la façon dont l’Occident est dirigé. »

« Pourquoi alors entourer le globe de troupes, de bases et de porte-avions ? Et pourquoi dépenser 770 milliards de dollars par an pour la défense, alors qu’il y a dans chaque métropole américaine des ghettos tentaculaires où des millions d’Américains sous-éduqués croupissent dans la pauvreté, l’indignité et le désespoir ? », s’interroge l’auteur israélien. 

« L’imperium américain est devenu une absurdité qui néglige le bien-être des Américains et vide ses bourses afin de lutter pour une cause impossible contre des ennemis qui n’existent plus », a-t-il conclu.

Source: Press TV Français

L’erreur fatale du duo Ankara/Paris

US Rep. Ilhan Omar (D-MN) (L) talks with Speaker of the House Nancy Pelosi (D-CA) during a rally with fellow Democrats before voting on H.R. 1, or the People Act, on the East Steps of the US Capitol on March 08, 2019 in Washington, DC. (AFP photo)
Le drone Bayraktar de fabrication turque abattu par une équipe de défense aérienne de l’armée de NKR. (Photo de Twitter)

Alors que des attaques à la bombe ciblent quotidiennement les convois logistiques US sur la totalité des voies de communication irakiennes, l’Irak a fait état de l’achat d’équipements militaires à la Turquie.

La chaîne Telegram « Sabereen News » a rapporté que deux convois logistiques de l’armée américaine avaient été pris pour cible dans la province irakienne d’al-Diwaniyah dans le sud de l’Irak.

Jusqu’à présent Aucun groupe n’a revendiqué la responsabilité de l’attaque.

Le rapport intervient alors que les médias ont également rapporté samedi matin qu’une roquette avait touché un convoi logistique américain à la frontière koweïtienne-irakienne.

Chaque semaine, des cargaisons de troupes américaines ainsi que des armes légères sont transportées vers l’Irak par l’intermédiaire des entreprises irakiennes via le point de passage de Jarishan à la frontière contrôlée par les États-Unis entre l’Irak et le Koweït. Il est à noter que le gouvernement irakien n’a aucun contrôle sur ce point de passage.

Irak: 2ème frappe anti-Gi’s en 24hUn convoi logistique militaire américain était la cible, ce lundi dans l’après-midi, d’une explosion à la bombe dans la province de Babel en Irak.

L’utilisation continue de ce point de passage par la coalition américaine sans la supervision du gouvernement central irakien a suscité les critiques auprès des cercles politiques irakiens.

A cet égard, Badr al-Zayadi, membre de la Commission de la sécurité et de la défense du  au Parlement irakien, appelant le gouvernement irakien à surveiller sérieusement sur le point de passage de Jarishan a décrit de tel actions des troupes américaines comme une menace violant la souveraineté de l’Irak.

Malgré la résolution du parlement irakien approuvé en janvier 2020 exigeant l’expulsion des troupes américaines et non américaines le plus tôt possible d’Irak, les Etats-Unis continuent d’insister sur la présence de leurs troupes en Irak.

Les États-Unis mettent tout en œuvre pour transférer des terroristes et du matériel de Syrie vers l’Irak, notamment vers la province d’al-Nabar où les forces de mobilisation populaire irakienne (Hachd al-Chaabi), à leur tour en rendant imperméable les frontières par leurs opérations neutralisent les menaces et déjouent les complots de l’ennemi.

Les GI’s liquidés au Koweït !Les USA disent vouloir déplacer leurs bases d’Irak au Koweït vu l’ampleur et la multiplication des attaques contre leurs convois logistiques qui a littéral…

Hamed al-Husseini, commandant des gardes-frontières irakiens a déclaré ce mardi que les opérations de sécurité avaient commencé dans la bande frontalière syrienne.

Selon Al-Husseini l’opération connue sous le nom de Thaar al-Shuhada a commencé ce mardi 31 août sur six axes.

Il a ajouté que l’opération comprend la bande frontalière irako-syrienne dans le point de passage frontalier stratégique d’al-Waleed.

Selon al-Husseini, le commandement des forces frontalières de l’Irak, les forces de mobilisation populaire irakienne (Hachd al-Chaabi) et la Force terrestre de l’armée irakienne, participent à l’opération avec le soutien de l’armée de l’air irakienne.

Irak: L’armée turque saigneUn soldat turc a été tué lors d’une attaque aux roquettes contre une base militaire turque dans la province de Ninive, au nord de l’Irak

Le retrait humiliant des tropes américains d’Afghanistan se répétera-t-il en Irak ?

Quelques heures après le sommet de Bagdad dominé par les efforts de l’axe USA-OTAN pour rester en Irak, une information tombe, disant que la Turquie va vendre des drones mais aussi et surtout des systèmes amovibles de guerre électronique à Bagdad.

Le ministre irakien de la Défense a déclaré dimanche 29 août que Bagdad achèterait des drones, des hélicoptères de combat et des systèmes de guerre électronique de fabrication turque.

Le ministre irakien de la Défense Juma Anad Saadoun a déclaré que le pays avait l’intention d’acheter des drones Bayraktar, 12 hélicoptères T-129 et six systèmes de guerre électronique mobiles KORAL à la Turquie

.Arménie/ Irak: le coup anti-Sultan!Les ministres de la Défense d’Irak et d’Arménie signent un mémorandum de coopération multilatéral, ce qui ne plaît pas du tout à Ankara.

Dans le même temps, une source irakienne a annoncé l’arrivée de nouvelles troupes turques à la base Kani Masi dans la province de Duhok dans le nord de l’Irak.

Selon cette source les forces turques composées de 30 véhicules militaires sont arrivés  à la base Kani Masi, la plus grande base militaire turque dans le nord de l’Irak via la région de Zakho.

La source a également indiqué que l’armée turque avait poursuivi ses attaques sur le mont Matin dans la province de Duhok pendant plusieurs jours consécutifs.

Il faudrait rappeler que la Turquie dispose d’environ 2000 effectifs militaires dans le nord de l’Irak et qu’elle bombarde régulièrement des zones dans le Nord irakien, sous prétexte de combattre les éléments du Parti des travailleurs du Kurdistan, PKK, qu’elle considère comme étant un groupe terroriste.

L’armée turque a mené le 17 août une attaque au drone contre un hôpital dans une région où agissent des éléments affiliés au PKK. Parmi les victimes figuraient quatre membres du PKK, mais des employés de la clinique, assurent les services municipaux de Sinjar, ville irakienne qu’Ankara cherche effectivement à occuper.

Des analystes estiment pourtant que ces agissements pourraient cacher un autre objectif : couper les lignes de contact de la Résistance entre l’Irak et la Syrie sur l’axe du nord, un peu comme ce que les forces américaines cherchent à faire, par terroristes interposés, sur l’axe du sud, en insécurisant le passage Qaëm-Abou Kamal.

Source: Press TV Français

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