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Rothschildgate : un second témoin confirme le versement de « bonus » en « Angleterre »

ER Editor: Un rappel aux lecteurs que Macron était en charge des fusions et acquisitions pour Rothschild & Co. (en France) à l’époque (2012) où Nestlé a acquis la branche baby food de Pfizer. Macron en aurait probablement tiré une belle somme, qui a jusqu’à présent été minimisée et emballée beaucoup moins. Ce n’est pas le seul accord controversé de fusions et acquisitions dans lequel il a été impliqué (l’achat de la société française Alstom par l’américain General Electric en est un autre), mais c’est celui qui lui a donné un pécule qui n’a pas été entièrement déclaré. . Ce scandale est connu sous le nom de « Rothschildgate » sur Twitter.

Les lecteurs qui suivent Benjamin Fulford auront observé que c’est la branche française de la famille Rothschild qui serait responsable de la récente pagaille au Kazakhstan (rappelons que sa capitale, Astana, regorge de symboles franc-maçonniques) où Poutine a été appelé par le gouvernement là-bas pour régler le problème. Apparemment, la branche française cherchait refuge là-bas, mais ce n’est rien de plus qu’une rumeur. La Croatie est peut-être leur prochaine cible, mais encore une fois, c’est une rumeur.

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« Rothschildgate » : un deuxième témoin confirme le versement de « bonus » en « Angleterre »

Un mois après la diffusion de « L’héritage Macron : où sont passés les millions ? », le président de la République n’avait pas réagi au témoignage selon lequel une partie des émoluments lui aurait été promise pour son rôle dans l’acquisition du nourrisson branche nutrition de Pfizer par Nestlé en 2012 (pour un montant de 9 milliards d’euros) aurait été provisionnée dans un « trust » anonyme en Grande-Bretagne. L’hypothèse selon laquelle chez Rothschild and Co., les associés-gérants sont parfois rémunérés sous forme de « bonus » versés en Grande-Bretagne, jusqu’ici démentie par la banque, nous a été confirmée par une deuxième source.

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ER: Macron est photographié ci-dessous avec David Rothschild, chef de la branche française de la famille

Notre documentaire mis en ligne le 29 mars 2022 a été vu près de 1,5 million de fois en un mois sur notre chaîne Youtube à laquelle 110 000 internautes sont abonnés. Les utilisateurs de Twitter ont créé le hashtag  #Rothschildgate, qui est resté la « top tendance » pendant plusieurs jours.

Un mois après la diffusion de « L’héritage Macron : où sont passés les millions ? », le président de la République n’avait pas réagi au témoignage selon lequel une partie des émoluments lui aurait été promise pour son rôle dans l’acquisition du nourrisson branche nutrition de Pfizer par Nestlé en 2012 (pour un montant de 9 milliards d’euros) aurait été provisionnée dans un « trust » anonyme en Grande-Bretagne. L’hypothèse selon laquelle chez Rothschild and Co., les associés-gérants sont parfois rémunérés sous forme de « bonus » versés en Grande-Bretagne, jusqu’ici démentie par la banque, nous a été confirmée par une deuxième source.

Suite à la diffusion de notre documentaire, une deuxième source a souhaité témoigner à Off Investigation. Rencontrée à plusieurs reprises à Paris, elle nous a confié qu’un de ses proches, associé-gérant chez Rothschild (dans les « fusions-acquisitions », comme Emmanuel Macron en 2012) percevait depuis plusieurs années des revenus importants versés en France, mais aussi des « primes » liées à des fusions et acquisitions auxquelles il avait été associé rémunérées « en Angleterre ». Et donc non taxé en France. Vérification faite, le banquier cité par cette seconde source est bien un associé-gérant chez Rothschild. C’est un Français résidant à Paris, en charge des fusions et acquisitions, et ce depuis plusieurs années. Ce deuxième témoignage recoupe donc en partie celui de notre première source. Plus proche de la banque, cette dernière apporte une précision majeure : ces « bonus » versés « en Angleterre » par Rothschild and Co. seraient parfois provisionnés dans un trust anonyme basé dans les îles anglo-normandes. Particulièrement embarrassant pour Emmanuel Macron, nos révélations et ces deux témoignages ont été accueillis par un étonnant silence présidentiel.

Pas de démenti d’Emmanuel Macron

Dès le 23 mars 2022, six jours avant la diffusion de notre documentaire, nous avons interrogé l’Elysée par mail sur les 720 000 euros de BIC déclarés par Emmanuel Macron pour 2012 dans les termes suivants :

« Est-ce que ce montant inclut toutes les commissions qu’il a reçues sur le deal Pfizer/Nestlé ? Sinon, quelles sont les incitations perçues par Emmanuel Macron sur cette opération ? Parmi ces sommes, combien étaient imposées en France ? Et combien à l’étranger ?

L’Elysée ne nous a pas répondu. Le 25 mars, nous avons insisté par téléphone auprès de l’Elysée sur le sérieux des affirmations de notre témoin. Sans obtenir de réponse.

Suite à la diffusion, le Président de la République a persisté à ne nier aucun des faits relatés dans notre documentaire :

– Il n’a pas nié avoir échappé au paiement de l’ISF pendant plusieurs années grâce à des estimations immobilières que le fisc a jugées « sous-évaluées » en 2015. Il n’a pas nié avoir été redressé fiscalement pour les années 2013 et 2014.

– Il n’a pas nié que dans ses déclarations de patrimoine, transmises à la HATVP en 2014 et 2017, il avait omis de mentionner à son actif la somme de 350 000 euros mise à disposition de son épouse pour qu’elle puisse rénover sa maison du Touquet. Cette propriété appartenant à Brigitte Macron ; elle lui devait pourtant cette somme (à moins qu’il ne lui accorde la « libéralité », dont Emmanuel Macron n’a jamais parlé). Dans ses déclarations, Emmanuel Macron avait en revanche inscrit ces 350 000 euros à son passif, pour les avoir empruntés au Crédit Mutuel fin 2011. S’il avait évoqué la créance de 350 000 euros sur son épouse, son patrimoine serait pas été de 308 000, mais de 658 000 euros. Voire 808 000 euros si l’on retient la somme de 500 000 euros consacrée aux travaux du Touquet évoquée par le « camp Macron » auprès du Journal du dimanche en 2017.

– Il n’a pas nié que les travaux de la maison du Touquet et le remboursement de ses dettes avaient été financés respectivement (au moins en partie) par les 350 000 euros empruntés fin 2011 au Crédit Mutuel et par la vente de son Paris appartement pour un montant de 980 000 euros en 2015. Et non par les millions qu’il avait gagnés chez Rothschild, comme il l’affirmait sur France 2 dans l‘émission Politique du 6 avril 2017.

– Il n’a pas nié que la prime convenue pour son rôle clé dans le rachat de la branche nutrition infantile de Pfizer par Nestlé en avril 2012 pouvait avoir consisté en un montant initial versé en France en 2012 sous forme de « bénéfices industriels et commerciaux » (BIC) et un second provisionné dans un « trust » anonyme (instrument juridique opaque représenté par un nominee) comme ce serait généralement le cas pour les associés-gérants de Rothschild and co selon notre source. Suite à la publication de notre enquête, une source anonyme au sein de son équipe de campagne a simplement déclaré à l’AFP : « pas de fraude, pas de faits, pas de preuves ».

La prudence de Rothschild and co.

Tout au long de notre enquête, à l’exception d’un mail qu’Olivier Labesse, le communicant de Rothschild and co, nous a envoyé le 17 février 2022 pour nous dire que concernant les sommes perçues par la banque lors de l’affaire Pfizer/Nestlé, « les frais payés à l’entreprise pour une opération de conseil, quelle qu’en soit la nature, sont à la charge du client. Ils n’ont donc pas vocation à être rendus publics », la banque Rothschild and Co. s’est murée dans le silence.

Le mardi 8 mars 2022, par l’intermédiaire d’Olivier Labesse, nous avons demandé à connaître le montant perçu par Emmanuel Macron dans le « deal » Pfizer/Nestlé. Pas de réponse.

Le vendredi 25 mars 2022, nous avons envoyé le mail suivant à Olivier Labesse : « Dans le « deal » Pfizer/Nestlé, M Macron aurait perçu une partie importante de sa rémunération dans un « trust » basé à l’étranger. Certain que vous comprendrez l’importance de cette demande, je vous serais reconnaissant de bien vouloir demander une dernière fois à la banque Rothschild sa version des faits concernant la rémunération de M. Emmanuel Macron dans le « deal » Pfizer/Nestlé et le territoire de paiement des honoraires de ses associés-gérants. Pas de réponse.

Ce même 25 mars 2022 à 14h39, nous avons envoyé le texte suivant à Olivier Labesse : « Bonjour M Labesse, notre enquête porte sur des honoraires versés à M Macron dans un « trust » à l’étranger pour le « deal » Pfizer/Nestlé. Rothschild ne souhaite pas répondre ?  » Pas de réponse.

Le 30 mars, au lendemain de la diffusion de notre documentaire, Olivier Labesse s’est contenté de nous envoyer une « déclaration » par téléphone pour « porter à la connaissance de nos lecteurs et abonnés » : « Rothschild et Cie démentent formellement l’information selon que les banquiers de France seraient payés à l’étranger. Les banquiers en France sont payés en France ». Ces éléments de langage très tardifs également transmis à l’AFP sont à prendre avec précaution pour au moins trois raisons.

Tout d’abord, comme François Henrot, célèbre associé-gérant nommé « special senior advisor » par David de Rothschild en juillet 2021, l’a indiqué à la Banque Rothschild et Cie, « on apprend l’art de la négociation, mais on apprend aussi (…), et ça peut être utile en politique, pour communiquer, pour raconter des histoires… une histoire (…) on apprend des techniques, pas de manipulation d’opinion, mais… un peu ». Rothschild and Co. a-t-il cherché à manipuler certains confrères pour limiter l’impact de notre documentaire ? Premier constat : si Olivier Labesse a contacté plusieurs journalistes pour affirmer que la banque « démentait » nos informations, Rothschild et Cie n’a en fait publié aucun démenti officiel sur son site suite à la diffusion de notre enquête.

La « déclaration » selon laquelle « les banquiers en France » seraient « payés en France » est un démenti qui laisse peu de traces. Pourquoi la banque Rothschild, qui a publié une dizaine de communiqués ces deux derniers mois, n’en a-t-elle publié aucun pour nier que ses gérants perçoivent parfois des « primes » versées à l’étranger ?

Suite à la diffusion de notre enquête, un fiscaliste interrogé par l’hebdomadaire Marianne a confirmé que les associés travaillant pour les banques d’investissement « sont souvent dans une logique de fragmentation de leur rémunération » (comme la répartition 80%-20% évoquée par notre témoin). Ils profiteraient en effet de leur statut « à mi-chemin entre le salarié et le mandataire social pour créer une société parallèle – une holding dans le jargon – qui collectera l’intéressement sur les opérations auxquelles ils participent ». Si bien que l’argent collecté « est taxé à l’impôt sur les sociétés plutôt qu’à l’impôt sur le revenu et aux cotisations sociales ». Un témoignage recoupant en partie celui de notre première source, qui indiquait que les associés-gérants de Rothschild avaient créé des « petites sociétés ».

Dans Alternatives économiques, un banquier d’affaires qui a souhaité garder l’anonymat rejoignait le témoignage de notre source sur un autre point : il confirmait que le versement d’une partie des émoluments à Jersey, Guernesey ou l’île de Man dans le but d’optimiser la fiscalité était un pratique courante de certaines banques d’investissement : « Quand j’ai failli travailler pour une banque suisse dont je ne citerai pas le nom, on m’a proposé ce genre de package salarial qui m’aurait permis d’être payé dans une île anglo-normande afin de réduire mes impôts ».

Le 1er avril 2022, après qu’un second témoin proche d’un associé-gérant de Rothschild and Co. nous ait confirmé qu’au sein de la célèbre banque, des « bonus » étaient parfois versés « en Angleterre ». Nous avons donc demandé à Olivier de bien vouloir nous confirmer :

– que tous les émoluments des associés-gérants de Rothschild et Cie leur ont bien été versés via Rothschild et Cie.

– que si certaines rémunérations sont versées via d’autres sociétés, ces sociétés sont toutes basées en France

– que les rémunérations ne soient jamais versées via des sociétés basées à l’étranger

– que le « deal » Pfizer/Nestlé a été conclu et signé en France.

Lors de la mise en ligne de cet article, Rothschild and co n’avait répondu à aucune de ces questions.

Maladie à Bercy

Le 23 mars 2022, nous avons posé la question suivante au ministère des Finances :

« Dans les années 2000, les banques Lazard et Rothschild & Cie ont négocié avec la Direction Générale des Impôts des conventions fiscales particulières concernant l’imposition des revenus de leurs gérants (MY). Les fusions et acquisitions étant des activités transnationales, ces accords permettent d’imposer une partie de la rémunération des gérants à l’étranger afin d’éviter une double imposition dans les pays concernés. Pouvez-vous confirmer les dates auxquelles ces ententes ont été conclues?   

« Avec la banque Lazard ?   

Avec la banque Rothschild ?

Dans la foulée, un responsable du service de presse du ministère des Finances (Bercy) nous a répondu :

« Les rescrits fiscaux nominatifs (personnes physiques ou sociétés) ne sont pas publics et sont couverts par le secret fiscal. Il appartient à l’entreprise concernée de communiquer ces informations ».

Bercy n’a donc pas démenti un article de Challenges révélant en 2012 que le 30 mars 2005, la Direction générale des impôts acceptait – contre l’engagement de faire de Paris le « hub européen » du groupe Lazard – que les revenus des gérants de cette banque (concurrente de Rothschild) de Lazard New York (LAZ-MD Holdings et Groupe Lazard) sont assimilées à des bénéfices industriels et commerciaux, avec un crédit d’impôt prévu dans un accord franco-américain ». Selon l’un des négociateurs de l’accord interrogé en 2012 par Challenges, il s’est traduit par « une exonération très large » des revenus des associés-gérants de Lazard.

Bercy n’a pas nié non plus l’authenticité du rescrit fiscal d’août 2007 (sorte de note à l’usage des contribuables) cité dans notre enquête. Cette décision indiquait que pour certaines sociétés franco-britanniques, « la part de revenus correspondant à l’activité de la société en commandite à responsabilité limitée exercée au Royaume-Uni par l’intermédiaire d’une base fixe située dans cet Etat » n’était « pas imposable en France« .

Suite à la diffusion, le ministère des Finances n’a pas réagi à Off-investigation. Mais suite à une question du député François Ruffin (La France Insoumise) demandant à Bercy s’il y avait un accord avec la banque Rothschild pour « taxer les revenus de ses gérants hors de France », les services de Bruno Le Maire sont sortis de leur silence pour déclarer : « Il n’y a pas de rescrit fiscal (convention entre l’administration et une entreprise, ndlr) entre Bercy et la banque Rothschild pour exonérer les honoraires des gérants hors de France ». Dont acte. Mais sur Twitter, l’AFP présente ces rescrits comme « un accord entre l’administration et une entreprise ». En réalité, les « rescrits fiscaux » ne sont pas toujours des « accords entre Bercy et une entreprise ». Ce sont des sortes de notes à l’usage des contribuables pour leur indiquer comment interpréter les textes de lois ou de décrets. Ils ne sont donc pas forcément destinés à une entreprise. Elles peuvent être générales, comme c’est le cas du rescrit de 2007 que nous évoquons dans notre enquête. En clair, la banque Rothschild n’a pas nécessairement besoin d’un «ruling fiscal» qui lui serait spécifiquement destiné pour bénéficier de la clémence accordée le 30 mars 2005 aux gérants associés de la banque Lazard. On voit également mal pourquoi une défiscalisation partielle des revenus accordée aux associés-gérants de Lazard aurait pu être refusée aux associés-gérants de Rothschild, sinon pour introduire une surprenante discrimination entre les banques d’affaires. Par ailleurs, il est probable que Bercy n’ait jamais explicitement autorisé que les revenus des gérants soient « défiscalisés hors de France ». Selon nos sources, Bercy vient d’accepter que seule une partie des émoluments des gérants associés des banques d’investissement soit taxée en France. Les éléments de langage provenant d’une source anonyme au sein du ministère des Finances nous ont donc semblé peu convaincants.

Le ministère des Finances en conflit d’intérêts ?

Autre fait discutable : Entre 2005 et 2007, lorsque selon Challenges et notre source, Bercy autorisait les banques Lazard et Rothschild à ne taxer qu’une partie des revenus de leurs gérants en France, la porosité entre la banque Rothschild et le ministère des Finances était atteindre de nouveaux sommets. Nicolas Sarkozy ? Ministre de l’Economie, des Finances et de l’Industrie de mars à novembre 2004, il avait choisi comme directeur de cabinet François Pérol, qui deviendra l’un des associés-gérants les plus influents de Rothschild et Cie entre 2005 et 2007. Avant cela, Nicolas Sarkozy a fait ne pas le nommer secrétaire général adjoint de l’Elysée en mai 2007. Jean-François Copé, ministre du budget de 2005 à 2007 ? il était proche de Grégoire Chertok, un autre célèbre associé-gérant de Rothschild. Après l’avoir encouragé à entrer en politique via Fondapol, un groupe de réflexion libéral dirigé par Dominique Reynié, Copé le choisira comme témoin de son second mariage, fin 2011. Thierry Breton, ministre de l’économie, des finances et de l’industrie de 2005 à 2007 ? Lorsqu’il part enseigner aux États-Unis, après son départ du gouvernement en mai 2007, il est recruté comme « senior advisor » de Rothschild and Co, rejoignant à cette occasion l’important réseau de conseillers internationaux de la banque, dont l’ancien Le chancelier allemand Gerhard Schröder ou l’ancien patron de Coca-Cola, Douglas Daft.

Contacté par Off Investigation, le conseiller en communication de Thierry Breton, devenu commissaire européen sur proposition d’Emmanuel Macron, a minimisé cela en précisant que l’ancien ministre chiraquien n’avait travaillé pour Rothschild et Cie que « quelques mois » et qu’il était « parallèlement à une activité d’enseignement à la Harvard business school ». Interrogé sur les concessions accordées par Bercy aux banques d’investissement lorsqu’il était en charge du budget, Jean-François Copé ne nous avait pas répondu lors de la publication de cet article.

La HATVP et le PNF aux abonnés absents

Suite à notre enquête, plusieurs hommes politiques ont réagi. Christian Jacob, président des Républicains, a estimé sur Twitter :

« Les accusations sont sérieuses. Le président de la République a-t-il menti sur son héritage ? Toute la lumière doit être faite sur cette affaire. La crédibilité de la parole publique et de toute la classe politique en dépend. Quant à Nicolas Dupont Aignan, il déclarait le 6 avril sur Public Sénat : « Il y a un président de la République qui devrait faire l’objet d’une enquête du parquet financier sur son patrimoine personnel, sur ses déclarations de patrimoine et sur le McKinsey Cas. Et il n’y a rien ».

Suite à cette déclaration, le parquet national financier a annoncé avoir ouvert une « enquête préliminaire » le 31 mars pour « blanchiment aggravé de fraude fiscale », suite au rapport du Sénat sur l’emprise croissante des cabinets de conseil sur les politiques publiques. Mais rien n’indique que cette enquête, visant notamment McKinsey, s’intéressera à l’héritage d’Emmanuel Macron.

Quant à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP), elle s’est contentée de nous dire début 2022 qu’elle n’avait rien à ajouter à ses courriers de 2017 dans lesquels elle avait estimé que « la Haute Autorité n’a révélé aucun élément de nature à remettre en cause le caractère exhaustif, exact et sincère de la déclaration d’Emmanuel Macron ». Pas sûr que la réélection du champion d’En Marche (ER : Macron) n’incite pas la HATVP et la justice à être plus pointilleuses…

Source : Hors enquête

Source

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Publié sur Liberty Beacon depuis EuropeReloaded.com

Traduction : MIRASTNEWS

Source : Tap News

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Vous avez GAVI, ou la Fondation Bill et Melinda Gates. Ce ne sont pas des bienfaiteurs innocents; ce sont des entités qui sont tellement en conflit parce que les bailleurs de fonds sont investis dans ce qu’ils financent. Au lieu que le gouvernement américain envoie l’argent à l’étranger avec ses entités gouvernementales, il remet l’argent essentiellement à la Fondation Bill et Melinda Gates. Et puis vous avez la presse, qui est censée rendre compte de ce que fait le gouvernement, [Elles sont] entièrement achetées par l’argent provenant du Cares Act. [l’argent] va à l’éducation COVID, et l’argent provenant de la Fondation Bill et Melinda Gates !

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