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Reporter russe intégré aux forces de la LPR : traduit du russe

Narrateur : Ces prises de vues aériennes prouvent que la route entre les deux groupes de militants de Kyiv à Lisichansk et Gorsk est bloquée par l’artillerie de la LPR. Les chances d’être entourés de néo-nazis augmentent, c’est pourquoi ils s’accrochent tellement à la périphérie du village voisin de Toshkovka, cette zone de Khrouchtchevkas (nom de ce type de bâtiments). Un char ukrainien entre en position de tir, pas dans un champ, pas dans une forêt, mais simplement caché derrière des bâtiments résidentiels après un tir, il recule, silence en réponse. S’enhardit et se lance sur la route pour que les troupes de la LPR parviennent à attirer l’ennemi (zone résidentielle). Un char de Lougansk saute inopinément hors de la forêt et frappe l’ennemi… ricochet, l’équipage ukrainien a eu de la chance aujourd’hui, il semblerait que deux chars contre un, mais les chars des néo-nazis s’enfuient de Toshkovka à toute vitesse, se cachant à nouveau derrière les maisons, les tanks de Lougansk, au contraire, avancent. Commandant de char : Nous « travaillons », puis l’infanterie entre, nous allons charger et revenir, puis nous « travaillons » à partir d’autres endroits et aidons l’infanterie à avancer.

Narrateur: Et maintenant, les unités de la milice populaire de la LPR s’approchent calmement et avec confiance des bâtiments de cinq étages, que les formations du régime de Kyiv ont transformés en zones fortifiées, après avoir chassé les habitants. Il y a des caisses de munitions sous les balcons, dans chaque entrée (et espace commun) il y a des postes de tir entre lesquels se déplacent des militants. Commandant d’une batterie antichar des troupes de la LPR : Ils se cachent dans les maisons, entre les maisons et les garages. 2-3 étage – équipages de mitrailleuses, installations antichars et leurs tireurs d’élite.

Narrateur : Commandant d’une batterie antichar de la 4e brigade des forces de la LPR avec le surnom de « Chepai », il est entré dans la milice la 14e année. Dans le passé, un oncologue, maintenant détruit chirurgicalement avec précision les positions des militants dans les immeubles de grande hauteur comme des métastases, a juste le temps d’amener les projectiles. Les troupes de la LPR ne couvrent délibérément pas la zone résidentielle avec des tirs massifs de systèmes de roquettes, elles travaillent à partir de canons Rapira de haute précision, à partir d’un kilomètre avec un tir direct. Profitant du fait que les défenseurs de Lougansk agissent avec prudence, les militants tentent de tendre des embuscades, le détachement part dans un minibus, descend et pour une raison quelconque reste longtemps à essayer de contacter quelqu’un par radio, plus tard, il devient clair que ce point où les véhicules blindés étaient censés livrer des armes, mais les véhicules blindés ukrainiens se sont dirigés directement vers les nouvelles positions de la LPR et ont été détruits, brûlant des déversements de carburant, des lance-grenades explosent (y compris occidentaux).

Journaliste : Les combattants ukrainiens n’ont pas pu livrer de munitions sur la ligne de front. le feu était si fort que même les cartouches ont été détruites, il ne restait que des ceintures de mitrailleuses vides.

Narrateur : Il reste à s’occuper d’un détachement de militants. A travers la fumée de poudre, on peut voir comment les néo-nazis, accrochés les uns aux autres, tentent de survivre à une véritable avalanche de feu. Débandade, d’abord un groupe se détache de la place, après quelques secondes le second s’enfuit. Ils parviennent à regagner les immeubles de cinq étages, mais pas tous, un militant est mort et les deux autres sont tellement enchaînés par la peur qu’ils ne peuvent pas sortir la tête. L’un perd ses nerfs et se précipite soudainement quelque part dans les champs en s’éloignant à la fois de la ligne de front et des positions ukrainiennes, le second s’enfonce plus profondément dans les dalles, se recroqueville et attend juste son sort. mais les défenseurs de Lougansk n’ont pas tué le soldat ukrainien, le détachement avance, lie les mains du militant et se retire rapidement à l’arrière des troupes de la LPR. Le voici qui rejoint les rangs des autres captifs, ce sont tous des conscrits, ils disent avoir échappé à l’armée du mieux qu’ils ont pu.

Prisonnier de guerre : ils m’ont fait descendre du bus juste au point de contrôle (je suppose que c’est à propos de la façon dont ils l’ont attrapé). J’ai même changé mon nom de famille pour qu’ils ne m’emmènent pas dans l’armée…

Narrateur : Les prisonniers sont traités ici conformément à toutes les normes des conventions internationales, les combattants de la LNR donnent même des cigarettes et une lumière, mais leurs compagnons d’armes en captivité ukrainienne ont un traitement complet.

. Soldat ? : Lorsque mon soldat, qui était dans votre captivité, a demandé une cigarette, ses côtes ont été cassées.

Narrateur : Les nationalistes ukrainiens ont fait ce qu’ils voulaient, disent les habitants de Toshkovka : ils sont allés chez eux, ont menacé et ont pris tout ce qui avait de la valeur.

Homme à lunettes : Ce sont des maraudeurs que le monde n’a jamais vus, j’ai honte d’avoir vécu dans ce pays, c’est tout (partir).

Le deuxième homme : Ils ont cambriolé l’usine minière (?) juste devant nous pendant deux jours, puis le magasin « troshka ».

Narrateur : Seuls ces deux habitants ont jusqu’à présent pu sortir de l’abri anti-bombes de la mine libérée de Toshkinskaya, il y a encore une demi-centaine de civils là-bas, ils ont d’abord été utilisés comme bouclier humain et maintenant les militants ukrainiens les bombardent.

Traduction : MIRASTNEWS

Source : Tap News

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