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Aucun civil ne quitte la Ghouta orientale de la Syrie au 2ème jour d’une pause humanitaire

Des policiers militaires russes gardent un point désigné pour évacuer les civils malades de la campagne de la Ghouta orientale des combats dans la région de Wafidin, la campagne de Damas, de Syrie, le 28 février 2018. Le deuxième jour de la pause humanitaire proposée par la Russie a pris fin avec pas de civils quittant le hotspot de la Ghouta orientale tenu par les rebelles à l’est de la capitale Damas. (Xinhua / Ammar Safarjalani)

DAMAS, 28 février (XINHUA) – Le deuxième jour de la pause humanitaire proposée par la Russie s’est achevé sans qu’aucun civil ne quitte le point chaud de la Ghouta orientale, tenu par les rebelles, à l’est de la capitale Damas.

Dans la région de Wafidin, dans la campagne nord-est de Damas, les bus et les ambulances ont attendu cinq heures, le calendrier du cessez-le-feu quotidien, sans qu’aucun civil ne quitte la Ghouta orientale pour atteindre le point de passage dans la zone adjacente.

La pause humanitaire a été conçue pour donner une accalmie quotidienne de cinq heures aux combats dans la Ghouta orientale afin de permettre aux civils d’évacuer l’enclave tenue par les rebelles sur le flanc oriental de Damas.

Comme le premier jour, la pause humanitaire s’est achevée mercredi après-midi avec les rebelles et les forces gouvernementales syriennes accusant la trêve défaillante.

L’agence de presse officielle SANA a indiqué que les rebelles de la Ghouta orientale ont tiré plusieurs obus de mortier au point de passage de Wafidin pour empêcher les civils d’atteindre les zones contrôlées par le gouvernement, affirmant que les rebelles ont violé la trêve.

Les sons des obus de mortier et des avions de guerre ont été clairement entendus pendant la pause, avec des panaches noirs de fumée qui flottaient au-dessus de plusieurs zones près de Wafidin.

Par ailleurs, l’Observatoire syrien des droits de l’homme pro-rebelle basé à Londres a déclaré qu’il n’y avait pas de victimes civiles pendant la pause de cinq heures, ajoutant que les avions de combat syriens ont repris les bombardements de la Ghouta orientale après la pause.

Malgré l’échec de l’évacuation des civils jusqu’à présent, le calme relatif a prévalu à Damas après l’entrée en vigueur de la pause humanitaire.

La pause est entrée en vigueur à 9h00 (07h00 GMT) et est destinée à se poursuivre jusqu’à 14h00 dans la zone déchirée par le conflit.

Cette pause humanitaire, cependant, aura lieu tous les jours dans la même période pour permettre l’évacuation des civils de la zone tenue par les rebelles.

La pause humanitaire intervient quelques jours après l’adoption par le Conseil de sécurité de l’ONU de la résolution 2401, qui exige que toutes les parties en Syrie cessent immédiatement leurs affrontements et accordent une pause humanitaire soutenue pendant au moins 30 jours.

Mais les groupes désignés par la terreur tels que l’État islamique (EI) et le Front Nusra lié à al-Qaïda sont exclus de la résolution, alors que les batailles contre eux continuent.

Les organisations des Nations Unies ont déjà sonné l’alarme sur la situation dans la Ghouta orientale, où 400 000 personnes seraient prises au piège dans la zone tentaculaire à l’est de Damas.

La confrontation militaire a commencé à s’intensifier entre l’armée syrienne et les rebelles il y a 10 jours, avec des obus de mortier provenant des rebelles frappant Damas tandis que les forces syriennes continuaient leurs bombardements massifs contre les positions rebelles dans la Ghouta orientale.

Les ambulances du Croissant-Rouge syrien attendent à un point désigné d’évacuer les civils malades de la campagne de la Ghouta orientale des combats dans la région de Wafidin, la campagne de Damas, de Syrie, le 28 février 2018. Le deuxième jour de la pause humanitaire proposée par la Russie Elle s’est terminée par l’absence de civils quittant le hotspot de la Ghouta orientale, tenu par les rebelles, à l’est de la capitale Damas. (Xinhua / Ammar Safarjalani)

Des bus syriens attendent à un point désigné d’évacuer les civils malades de la campagne de la Ghouta orientale des combats dans la région de Wafidin, la campagne de Damas, de Syrie, le 28 février 2018. Le deuxième jour de la pause humanitaire proposée par la Russie s’est terminé par pas de civils quittant le hotspot de la Ghouta orientale tenu par les rebelles à l’est de la capitale Damas. (Xinhua / Ammar Safarjalani)

Des policiers militaires russes gardent un point désigné pour évacuer les civils malades de la campagne de la Ghouta orientale des combats dans la région de Wafidin, la campagne de Damas, de Syrie, le 28 février 2018. Le deuxième jour de la pause humanitaire proposée par la Russie a pris fin avec pas de civils quittant le hotspot de la Ghouta orientale tenu par les rebelles à l’est de la capitale Damas. (Xinhua / Ammar Safarjalani)

Les travailleurs du Croissant-Rouge syrien attendent à un point désigné d’évacuer les civils malades de la campagne de la Ghouta orientale des combats dans la région de Wafidin, la campagne de Damas, de Syrie, le 28 février 2018. Le deuxième jour de la pause humanitaire proposée par la Russie s’est terminé sans qu’aucun civil ne quitte le point chaud de la Ghouta orientale, tenu par les rebelles, à l’est de la capitale, Damas. (Xinhua / Ammar Safarjalani)

Traduction : Jean de Dieu MOSSINGUE

Traduction : MIRASTNEWS

Source : XINHUA

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