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Purge en Arabie : des princes arrêtés… et des princes disparaissent – Trump derrière?

Purge en Arabie : des princes arrêtés… et des princes disparaissent

prince_mansour1Dans la purge qui bat son plein en Arabie saoudite, des princes ont été arrêtés. D’autres sont morts.

Concernant le prince Mansour ben Moqren, vice-gouverneur de la province frontalière d’Assir, tué dimanche dans le crash de son hélicoptère, la version officielle est qu’il s’agit d’un accident.

Mais celle-ci a été contestée dès le début.

Beaucoup de militants politiques saoudiens y ont réagi, accusant les autorités saoudiennehelicopetere_mansours d’avoir abattu l’appareil. Dont Saad al-Fakih, opposant en exil, qui estime probable que le prince Mansour ben Moqren a été assassiné.

Un journal israélien a lui aussi adopté cette version des faits : le Yediot Aharonot.
Selon lui, il est fort probable qu’un chasseur saoudien ait visé l’hélicoptère qui transportait le prince Mansour ben Moqren. Ce dernier essayait de fuir vers la frontière avec le Yémen lorsque son hélicoptère a été frappé par un chasseur saoudien, estime le journal israélien Yediot Aharonot. Ce dernier ne précise pas d’où il tient son information.

Par ailleurs, il est question d’un autre prince qui est mort. Il s’agit du prince Abdelaziz ben Fahd. Il aurait péri  en résistant lors de son arrestation ou pendant sa détention, lors de l’opération samedi.

abdel_aziz_ben_fahdL’AFP  qualifie cette information de rumeur qui a enflé avec le lancement du hashtag « death of Prince Abdulaziz bin Fahd ».

« Il n’y a aucune vérité aux rumeurs qui circulent dans les médias au sujet du prince Abdelaziz ben Fahd », a déclaré dans un communiqué un porte-parole du ministère de l’Information, rapporte l’agence française.
« Il est en vie et en bonne santé », a-t-il ajouté.

Des dizaines de personnalités de premier plan, dont des princes, des ministres et des magnats de l’information, ainsi que le célèbre milliardaire Al-Walid ben Talal, ont été arrêtés.

Source: Almanar


Le président Trump pourrait être derrière l’arrestation du prince Walid Ben Talal.

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L’arrestation du prince milliardaire al-Walid Ben Talal pourrait très bien n’être qu’un règlement de compte et dont le véritable instigateur ne serait que l’actuel président américain Donald Trump.

tweet_talalSelon le journal américain New York Times, l’histoire remonte à la fin de l’an 2015, lorsque le richissime saoudien a adressé à M. Trump l’un de ses tweets, au moment où la campagne présidentielle américaine battait son plein : «  Tu es une honte non seulement pour le parti républicain mais aussi pour toute l’Amérique. Tu devrais te retirer de la course à la présidence. Tu ne gagneras pas ».

Ce à quoi ce dernier lui a répondu qu’il lui fera savoir ses limites lorsqu’il sera élu président. Il a aussi tweeté : «  le prince idiot al-Walid Ben Talal croit contrôler les politiciens américains avec l’argent de son père. Cela n’aura plus lieu lorsque je serai élu président ».

tweet_trump10Le NYT rapporte aussi que l’émir Talal a fait partie des investisseurs qui ont acheté à  M. Trump des actions de l’Hôtel Plaza à New York ainsi qu’un yacht très onéreux.

Le journal signale que le président américain a développé une relation intime avec le prince héritier qui est monté  d’une manière fulgurante pour accéder aux plus hauts postes.

Mais son ascension estime le NYT a divisé les Saoudiens. Certains d’entre eux le saluent, s’attendant à ce que sa vision puisse régler les problèmes de l’économie du royaume en réduisant sa dépendance du pétrole. Alors que d’autres le taxe d’émir laxiste, avide de pouvoir et lui reprochent le fait qu’il franchit ses aînés.

Le journal américain s’est fait l’écho des visites qui ont été faites récemment au royaume, par plusieurs responsables américains, dont le gendre et conseiller de Trump, Jared Kushner.

A noter que M. Trump a accordé son plein soutien au prince héritier dans la campagne de purge menée depuis samedi 4 novembre contre des dizaines de princes, de ministres, de hauts-fonctionnaires et d’entrepreneurs. Selon le NYT, ils semblent être séquestrés dans l’hôtel Ritz Carlton à Riyad lequel a été entièrement réservé et se trouve sous haute surveillance sécuritaire.

Source: Almanar


La Banque centrale saoudienne a ordonné la fermeture de 1 200 comptes bancaires

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La Banque centrale saoudienne a ordonné la fermeture de 1 200 comptes bancaires appartenant à des sociétés et à des ex-autorités.

Les banques saoudiennes ont fermé sur ordre du régime, plus de 1 200 comptes apparentant à des personnalités et à des sociétés, le tout au prétendu motif de lutter contre la corruption.

Selon Reuters, le responsable d’une banque locale a déclaré sous couvert de l’anonymat que la Banque centrale saoudienne avait établi une liste de comptes bancaires à fermer et que le nombre des personnes concernées augmentait un peu plus chaque jour. Il a ajouté que si ces comptes restaient fermés longtemps, les échanges bancaires allaient en pâtir et que des sommes importantes allaient être perdues quotidiennement, sans oublier le grand risque pesant sur les salariés des sociétés dont les comptes auront été bloqués de ne plus se voir payer leurs salaires.

L’administration saoudienne a constitué une nouvelle commission pour « lutter » contre la corruption. Elle est dirigée par Mohammed ben Salmane et a déjà procédé à l’arrestation de 11 princes et de 30 ex-ministres et responsables saoudiens.

Source: Pars Today


À l’aide de son gendre, Trump soutient la vague d’arrestations en Arabie

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Dans cette photo, prise le 20 mai 2017, le président américain Donald Trump serre la main au prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane à Riyad.

Selon le quotidien Rai al-Youm, les tweets du président des États-Unis Donald Trump trahissent son feu vert à l’arrestation de princes, d’anciens membres du gouvernement et de ministres en exercice en Arabie saoudite.

Donald Trump ne s’est même pas donné la peine de cacher son soutien à une vague d’arrestations en Arabie saoudite, en publiant ce tweet : « J’ai une grande confiance dans le roi Salmane et le prince héritier d’Arabie saoudite, ils savent exactement ce qu’ils font… »

Le président américain a également dit que les personnes arrêtées « dépouillaient leur pays depuis des années ».

« Il existe des preuves montrant que Donald Trump aurait chargé son gendre Jared Kushner de rendre le terrain propice à l’application de la décision de Salmane ben Abdelaziz. Pour certains analystes politiques, Donald Trump voulait faire allusion au prince milliardaire al-Walid ben Talal qui s’est attaqué, à plusieurs reprises et en toute liberté, à Donald Trump », indique Rai al-Youm.

Et d’ajouter : « Les déclarations de Donald Trump à ce propos ont provoqué un important tapage politique et juridique sur le plan international, car selon le porte-parole du secrétaire général de l’ONU, il n’existe aucune garantie que les personnes arrêtées fassent l’objet d’un procès équitable en Arabie saoudite. En effet, le secteur judiciaire de l’Arabie saoudite n’a jamais été indépendant. »

Rai al-Youm s’est ensuite référé à des sources diplomatiques, qui estiment que le récent tweet de Donald Trump s’inscrit en violation de tous les usages de la diplomatie traditionnelle.

« Le tweet de Trump condamne des personnes qui n’ont pas encore été jugées, d’autant plus que son gendre Jared Kushner avait effectué une visite secrète à Riyad, cinq jours avant la formation du comité anti-corruption en Arabie saoudite », ajoute Rai al-Youm.

Source: Pars Today

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