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« Les USA ont déclenché la guerre directe, la Russie n’a d’autre choix que de répondre »

Image d’archives

Les batteries de missiles S-500. (Archives)

Ce qui se passe en ce moment autour de la Russie n’a rien de moins qu’une déclaration de guerre  totale US et Cie : en l’espace de quelques heures, le président Erdogan est revenu à ce qu’il est depuis 2011, soit depuis le début de la guerre contre la Syrie à savoir le pantin outre-Atlantique : il en est désormais à tuer les soldats russes et syriens et à réclamer le retour de la Crimée à l’Ukraine!

 A la grande surprise générale, la Biélorussie de Loukachenko a tourné la veste renversant la table russe et se mettant à menacer de rompre avec la Russie pour intégrer le camp de l’ouest. L’Ukraine de Zelinsky demande à Pompeo de lui ramener la Crimée par la voie des armes… il semblerait que la nouvelle stratégie de confrontation US contre l’axe Iran-Chine-Russie qui s’est illustrée le 3 janvier par le lâche assassinat du haut commandant iranien Soleimani en plein Bagdad se tourne vers la Russie pour la pousser à la confrontation. Dans ce contexte que peut il être la réaction russe?

Plus d’un analyste estime qu’il est grand temps pour la Russie de faire passer un savon en bonne et dure forme aux Américains et ce, à l’appui des alliés. Car si les États-Unis en sont arrivés au point d’opter pour la confrontation directe contre la Russie au Moyen-Orient, c’est qu’ils s’y sentent réellement menacés : après de « retentissantes gifles militaires » subies de la part de l’Iran, les États-Unis ont bien prouvé qu’ils ne comprennent que le langage de la force. Tout recul signifierait pour la Russie la perte de sa place d’acteur géopolitique émergent en Asie de l’ouest .Une contre-stratégie d’endiguement anti-US exige que Moscou rajuste sa doctrine militaire de guerre régulière à celle de son allié iranien, dominée par le principe asymétrique.

Lors d’une récente réunion en présence des attachés militaires étrangers, le contre-amiral Habibollah Sayyari, commandant adjoint de l’armée iranienne a fait souligner que « L’armée iranienne tire une extrême fierté de ce que les principes de guerres asymétriques et non-conventionnelles, conçus depuis 4 décennies, pour faire face à la puissance hégémonique qu’est l’Amérique commencent à porter leurs fruits et qu’à l’épreuve de fait, ils parviennent à faire replier à chaque étape l’Amérique : que ce soit le tir de la DCA iranienne en juin dernier contre le Global Hawk US ou encore la frappe au missile balistique du 8 janvier contre la base US à Ain al-Asad ou encore l’action de nos alliés irakiens, libanais et yéménites visant les USA et Israël , tout ceci prouve d’abord qu’il ne faut pas reculer devant l’ennemi et ensuite que la doctrine de guerre asymétrique s’avère  largement efficace pour mettre au pas cet même ennemi « 

La stratégie de guerre asymétrique iranienne se base sur le développement et la production en masse d’armements peu coûteux et simples, armements capables de défier, dans le cadre d’une guerre globale, les nouvelles technologies militaires américaines. C’est aussi une stratégie qui tire sa force de son caractère  » démocratique », et de son aptitude à mobiliser les foules et à s’en prendre directement aux intérêts américains dans la région.

Lire : La flotte iranienne en route pour l’océan Indien

Cette stratégie s’est affinée au cours des ans en tirant leçon des lacunes et des failles de l’armée américaine en Irak et en Afghanistan, c’est une stratégie qui s’enrichit et est mise à jour au contact permanent des alliés de l’Iran dans la région. Elle est donc parfaitement flexible et d’une grande capacité d’adaptation.

La Russie a tout intérêt à s’ouvrir à ce genre d’expériences maintenant que les États-Unis lui ont déclaré la guerre par Turquie interposée. Ted Galen Carpenter, chercheur principal en études de défense et de politique étrangère au « Cato Institute », faisant référence en août dernier à un éventuel face-à-face direct USA/Iran , a reconnu dans le bimestriel, The National Interest, les cinq raisons pour la quelle la stratégie de guerre irrégulière iranienne aura raison de l’US Army. Il écrit :

« L’ancien secrétaire adjoint à la défense, Kenneth Adelman, avait prédit en 2002 que la guerre en Irak serait facile à gagner. Cependant, la victoire des premières heures n’a été qu’un leurre, les États-Unis  ayant perdu 4 400 soldats et plus d’un billion de dollars. Ce qui rend inquiétant l’attitude cavalière du président Trump face à  l’Iran, c’est qu’il suppose implicitement que les États-Unis contrôlent le double processus de représailles et d’escalade. Or il n’en est rien : la stratégique asymétrique pour laquelle l’Iran passe maître pourrait devenir un abysse sans dans lequel les forces armées US se noieraient.

L’amiral à la retraite James Stavridis note que l’Iran a « une capacité de guerre asymétrique exceptionnellement forte » dans plusieurs domaines :  Les cyberattaques, les tactiques de petits bateaux en essaim, les sous-marins diesel, les forces spéciales et les missiles de croisière sol-sol sont tous des atouts de haut niveau ». Ils sont également très expérimentés pour les employer dans l’environnement difficile que présente l’Asie de l’Ouest. Et pire dans tout cela, Téhéran pourrait bien faire appel à ses alliés politiques et militaires en Asie de l’Ouest pour porter atteinte aux États-Unis. L’Iran entretient des liens très étroits avec le Hezbollah au Liban et ses alliés en Irak pour mener des attaques meurtrières contre les forces américaines déployées en Irak. Et il ne faut pas ignorer le rôle potentiel de la majorité chiite en colère à Bahreïn où les USA détiennent leur cinquième flotte. L’Iran est présent en mer Rouge et là aussi les intérêts américains pourraient être en danger. » 

Aller en guerre contre l’Iran ne serait pas une mince affaire et le président Trump est irresponsable d’agir d’une manière aussi désinvolte, concluait le chercheur, car  » Attaquer l’Iran pourrait déclencher un cauchemar prolongé et coûteux à la fois en trésor et en sang et  Téhéran a certainement une multitude de façons de riposter à l’agression américaine et d’intensifier la confrontation directe ».

La guerre asymétrique iranienne contre les USA a donc eu son écho aux États-Unis. Le ministre iranien de la Défense le confirmait ce mardi,  » nous sommes en face d’un ennemi coriace et têtu  qui ne comprend que le langage de la force. Tout recul devant lui serait fatal ». C’est là un avertissement dont la Russie devra tenir compte.

Source: Press TV

Afghanistan : qui a abattu le super avion électronique US et comment?

Le chef des opérations de la CIA pour l’Irak, l’Iran et l’Afghanistan, Michael D. Andrea est-il à bord de Bombardier E-11A ? ©AFP

La semaine dernière, certaines sources d’information ont rapporté sans détailler que » Michael D’Andrea, chef des opérations secrètes de la Central Intelligence Agency (CIA) pour l’Iran, et impliqué dans l’assassinat du général du corps d’armée Qassem Soleimani, aurait été tué dans le crash de l’avion E-11 A. Depuis le 27 janvier, date de la destruction du E-11 A américain en plein ciel de Ghazni, alors qu’il accomplissait sa 10.000 ème mission en plus de 17 ans d’occupation du sol afghan, le Pentagone refuse obstinément de reconnaître les faits, préférant s’en tenir à l’hypothèse totalement ridicule d’un « crash ». Or des sources afghanes portent de nouveaux éclaircissements sur cet incident qui constitue un coup très dur pour la CIA en Asie centrale et occidentale.

Certaines sources en Afghanistan diffusent en effet de nouvelles preuves sur la mort de Michael D. Andrea qui aurait été tué avec au moins 17 autres officiers et militaires US, alors qu’ils se trouvaient à bord du E-11A dans la province de « Ghazni » : « Un haut officier de sécurité faisait partie des personnes à bord, disent ces sources qui refusent toutefois de révéler le nom de ce responsable.

Et ces sources d’ajouter :  » En raison d’une défaillance technique, le « Bombardier Global Express E-11 A » volait à une altitude inférieure à la normale, lorsqu’il a été abattu par un missile tiré par « Strella-1 », un lance-roquette russe, utilisé par les Taliban. Selon les médias internationaux, l’avion a été abattu à 13 h 10, heure locale, le lundi 27 janvier dans la zone du district de Deh Yak, contrôlée par les Taliban ». Les observateurs se focalisent surtout sur cette « mystérieuse défaillance technique » qui a poussé « l’appareil à réduire son altitude de vol » et qui « pourrait avoir été causé par une cyberattaque ».

Le journal USA Today reprend ces révélations et affirme : le « Bombardier E-11A » est une version militaire du BD-700 Global Express, construit par l’avionneur canadien Bombardier. Il est utilisé pour transporter des élites du monde entier sur de longs trajets. L’US Air Force utilise depuis récemment des avions civils modifiés pour le transport et opérations militaires. Faciliter la communication entre les troupes stationnées sur le terrain est également l’une des missions militaires de cet avion. Il sert d’outil de communication entre les forces terrestres et aériennes.

A l’instar de ce qu’elle a fait après l’attaque de missiles contre Aïn al-Assad, menée par l’Iran, l’administration Trump, a opté pour la dissimulation en ce qui concerne les circonstances du crash de cet avion et le nombre de ses passagers, et a parfois elle fait des déclarations contradictoires à ce sujet.

Trois jours plus tôt, Time Magazine a rapporté que l’administration américaine prétendait que deux pilotes de l’US Air Force ont été tués dans ce crash. Mais Washington insiste sur le fait qu’aucun des passagers n’était membre de la CIA et que le crash était dû à des défaillances techniques et non à des «tirs ennemis». Ce qui renforce l’idée que l’administration américaine dissimulerait la réalité, c’est le flou autour du nombre des passagers de « Bombardier E-11A ». Les autorités américaines ont dit que 2 personnes avaient été tuées dans cet « incident », mais aucun communiqué officiel ne fait allusion au nombre de victimes.

Alors qu’un grand nombre de médias internationaux, dont Time Magazine, Independent, Daily Mail, Middle East, citant une principale source, ont diffusé l’annonce de la mort de l’ayatollah Mike les responsables américains ont refusé tout commentaire. « La CIA s’est abstenue de dire si Michael D. Andrea était parmi les passagers de Bombardier E-11A », a écrit vendredi le magazine Time dans son rapport. Pour les États-Unis, la patrie la plus dure semble avoir commencé en Afghanistan. Le « crash » du E-11 A est un événement de très mauvais augure. Surtout que ce crash a été suivi de peu de l’attaque des Taliban contre un hélicoptère US à Paktia et la mort de ses passagers, alors que l’appareil se rendait à Ghazni pour porter secours aux accidentés. Dans la foulée les Américains ont prétendu avoir récupéré les débris du E-11 A mais les sources locales affirment que la boîte noire n’y était pas. 18 ans après l’occupation militaire de l’Afghanistan, 70% du pays est sous contrôle des Taliban. Les négociations de paix avec ce dernier vont d’échec en échec et l’Amérique voit le spectre Iran/Russie/Chine se pointer sans cesse à l’horizon de l’Hindo Kouch.

Source: Press TV

« Des centaines de soldats turcs encerclés à Saraqib, Ankara pris dans le piège US »

Voir la vidéo sur Press TV

L’armée syrienne se trouve désormais à un kilomètre de la ville stratégique de Saraqib, après qu’elle a pu libérer lundi 3 février le village d’al-Nerab. Cette dernière localité se situe à huit kilomètres de la ville d’Idlib. Pour le camp US/OTAN, Idlib est quasi perdue et avec cette ville, le rêve de pouvoir maintenir par Turquie interposée un droit de regard prolongé sur les deux grandes autoroutes stratégiques que sont M4 (Syrie-Irak) et M5 (Syrie-Jordanie) et partant empêcher la Syrie et ses alliés russe et Résistance d’accéder par une seconde voie terrestre après celle traversant le point de passage Qaëm-Abou Kamal, à la Méditerranée.

Ces trois derniers jours, l’armée turque a dressé trois postes militaires dans le nord, l’est et le sud de Saraqib pour tenter d’empêcher la fulgurante avancée des troupes syriennes et de leurs alliés de la Résistance, avancée que soutiennent les raids incessants de la Russie. Un quatrième post militaire, la Turquie l’a créé dimanche soir à Tronba à l’ouest de Saraqib. L’armée turque s’y est même infiltrée, en violation des accords passés avec Moscou, provoquant donc la riposte immédiate syrienne. Tronba est depuis lundi sous contrôle syrien.

Les forces de l’armée syrienne, poursuivant leur avancée dans la province d’Idlib, ont libéré lundi dans la soirée al-Nerab sur l’autoroute M4 qui relie Alep à Lattaquié, et qui se trouve à huit kilomètres de la ville d’Idlib. Si les choses continuent à la même cadence, les forces alliées atteindront d’ici les heures à venir à Sarmin, troisième cité stratégique, juste à la porte sud d’Idlib. L’armée syrienne est à 2 kilomètres de cette ville et à 7 kilomètres d’Idlib. Sur les deux axes, l’opération syro-Résistance-russe est gagnante-gagnante.

Les experts militaires relèvent une tactique totalement fondée sur le principe de surprise laquelle a pris de court totalement la Turquie et le QG USA/OTAN. les forces armées syriennes dominent actuellement le village d’al-Nerab sur l’autoroute Alep-Lattaquié, dit l’autoroute M4, coupant ainsi toutes les lignes de communication et de secours aux terroristes déployés dans la ville de Saraqib, depuis la ville d’Ariha. Au fait, ce principe de surprise qui tend désormais à changer la donne militaire à 180 degré a provoqué un effet domino et les localités sont tombées les unes après les autres : Depuis le début de leur opération de nettoyage d’Idlib, les forces armées syriennes ont libéré 55 régions dont Talmenes, Maar Shamshah, Aldier Alsharki, Aldier Algarbi, Maar Shimmareen, Maar Shoreen, Hesh, Masaran, Basida, Kafr Basin, Maar Hatat, Aïn Halban, Khan Assubul, Jawbas, Maarat Disbah, Dadikh, Moataf, Tronba, al-Nerab…

Autant le camp syrien maîtrise la chose militaire, autant le camp turc est maladroit : Selon Al Masdar News, Une tentative de l’armée turque de bloquer l’avance de l’armée syrienne en direction du centre d’Idlib a conduit à une colossale erreur militaire avec en toile de fond l’encerclement d’un millier et demi de militaires turcs, 12 chars et environ 30 véhicules blindés de transport de troupes à Saraqib.

En effet, le principe de surprise que l’armée turque n’a pas bien détecté lui a été fatal : les militaires syriens et leurs alliés de la Résistance ont réussi à contourner les postes de contrôle et les fortifications turcs et les ont piégés. S’il est vrai que la Turquie menace d’envoyer ses F-16 pour les bombarder, il est aussi vrai que les avions russes tout comme la DCA russo-syrienne attendent les avions turcs aux aguets.

La DCA syro-russe a repoussé, lundi soir, une frappe massive de missiles de la part de l’armée turque contre les forces armées syriennes dans le nord-est du pays. les batteries de Pantsir-S, déployées le long de la ligne de front, ont intercepté et détruit la plupart des missiles militaires turcs.

شبكة نداء سوريا @NeSyria


الجيش التركي المتمركز في إدلب يقصف مواقع قوات الأسد بعشرات الصواريخ، رداً على تعرض إحدى نقاطه للاستهداف

Aucun mort ni blessé n’est à déplorer ; sauf des dégâts matériels ont été annoncés. Selon diverses sources, la DCA syrienne a intercepté  une quarantaine de missiles  visant les positions de l’armée syrienne. Des sources locales rejettent le bilan annoncé par le ministre turc de la Défense Hulusi Akar selon lequel il y aurait eu environ 76 morts syriens, y voyant surtout une tentative désespérée d’Ankara pour se rattraper aux yeux de l’opinion turque qui déplore la mort de six militaires dans une guerre qui après tout n’aurait aucune raison d’éclater, si Erdogan n’avait pas prêté l’oreille aux Américains.

Plus à l’ouest, sur le front de Lattaquié, la DCA russe a agi avec la même promptitude que la DCA syrienne à Idlib. Elle a intercepté, lundi 3 février, deux drones qui volaient près de la base aérienne Hmeimim. Il y a quelque temps, le ministère russe de la Défense avait annoncé que des militaires à l’identité inconnue s’en étaient pris, avec des drones, à la base Hmeimim où se sont déployées les forces armées syriennes.

Last Defender @LastDef

Breaking: airbase Hmeimim under drone attack

Les drones venaient de la Méditerranée, selon Avia.pro, puisque  » juste avant un avion militaire US P-8A Poseidon a mené un vol de reconnaissance autour de la base aérienne russe ». Selon le site russe, « le principal motif de l’attaque a été encore une fois non pas d’infliger des dommages à l’infrastructure de la base aérienne militaire russe mais le fait de vérifier le fonctionnement du radar des systèmes de défense antiaérienne russe S-400, ce qui permettrait très probablement aux États-Unis d’obtenir des données sur les fréquences radar utilisées et fonctionnant en mode actif. » Au fait ce que cherchent les États-Unis dans le nord est et le nord ouest syrien, c’est tout simplement une capacité déjà perdue de retrouver sa supériorité aérienne. Depuis le déploiement des S-400 à Qamichli la Russie a sous son emprise le ciel du nord irakien du sud turc et de la Syrie. Après s’être procurée des S-400, la Turquie risque-elle la vie de ses soldats pour un combat perdu d’avance? 

Source: Press TV

L’armée des Etats-Unis d’Amérique aux portes de la Russie : Le plus grand convoi d’effectifs militaires des EUA en route vers l’Europe

Un exercice militaire de l’OTAN en Lituanie en 2014. ©AP

Se référant à des publications sur Telegram, certains médias ont rapporté que des négociations étaient en cours en Biélorussie en vue de créer un centre de formation pour les pays de l’OTAN dans le cadre d’un programme intitulé « Partenariat pour la paix » (PPP). Cela permettra au contingent militaire des pays de l’Alliance de l’Atlantique Nord d’être présent sur le territoire du pays, ajoute le site d’information Avia.pro.

Aucun argument convaincant à ce sujet n’a été présenté par les sources ; cependant, des médias relatent les déclarations faites récemment par certains responsables biélorusses selon lesquelles ce pays envisage de mener des exercices militaires conjoints avec l’OTAN, ce qui confirme indirectement les informations publiées.

Pour sa part, le ministère de la Défense de la Biélorussie n’a pas hésité à réagir à ces informations qu’il a qualifiées de « complètement fausses ».

« Les informations diffusées sur les négociations en cours au sujet de la création d’un centre de formation de l’OTAN en Biélorussie sont fausses », a annoncé le ministère cité par l’agence de presse russe Sputnik.

On ne sait toujours pas qui se cache derrière la diffusion de ces informations et quelle en est la raison, précise Avia.pro.

Il est utile de rappeler qu’il y a trois jours de cela, le secrétaire d’État américain Mike Pompeo avait effectué une visite à Minsk, capitale de la Biélorussie, dans le cadre d’une tournée dans les anciennes républiques soviétiques. Et le 1er diplomate US aurait abusé du récent désaccord survenu entre la Russie et la Biélorussie en matière d’énergie pour faire son jeu de séduction.

Par ailleurs, le site web de la chaîne Euronews a écrit ce mardi 4 février que le président US Donald Trump va envoyer « 20 000 soldats qui devront participer aux côtés des forces européennes aux entraînements militaires à la frontière russe ».

« Il s’agira du plan grand renfort en effectifs militaires des États-Unis en Europe depuis plus de 25 ans », ajoute la source.

Les 20 000 soldats américains devront participer à un exercice militaire appelé Defender Europe (défendre l’Europe) avec leur matériel militaire lourd.

Toujours selon Euronews, ces exercices militaires ont lieu à un moment où l’OTAN fait face à des critiques des deux côtés de l’Atlantique sur son rôle et son efficacité.

En novembre dernier, le président français Emmanuel Macron a affirmé que l’Alliance était en état de mort cérébrale, tandis que le président américain Donald Trump reproche aux Européens de n’avoir pas suffisamment contribué au budget de l’OTAN.

Dans une démonstration de force révisée, les États-Unis ont pourtant accepté de déployer 20 000 militaires pour rejoindre les contingents d’autres pays membres de l’OTAN, dont la France, l’Espagne, l’Italie, l’Allemagne et le Royaume-Uni, note Euronews.

S’exprimant sur le déploiement des effectifs militaires, le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, a prétendu que « les exercices à grande échelle rappelaient la force de l’Alliance ».

« “Défendre l’Europe” représente le plus grand déploiement de troupes américaines en Europe depuis plus de 25 ans et montre l’engagement fort des États-Unis envers l’OTAN et envers la liberté et la sécurité de l’Europe », a-t-il aussi prétendu.

Stoltenberg a ajouté que cet exercice militaire n’était pas conçu contre aucun autre pays. « Cet exercice défensif démontre la capacité de déplacer rapidement un grand nombre d’effectifs militaires américains vers l’Europe pour aider à protéger, si nécessaire, d’autres alliés de l’OTAN », selon son secrétaire général.

Alors qu’une grande partie des exercices militaires devront avoir lieu le long de la frontière russe, Stoltenberg a déclaré que ces renforts militaires ne visaient pas la Russie.

Lire aussi :

Asie centrale: objectif malin des «Yankees»?

Jens Stoltenberg a ajouté que « l’OTAN est une alliance défensive et c’est un exercice défensif – comme son nom l’indique ».

« Nous ne cherchons pas la confrontation avec la Russie, mais la réalité est que les récentes activités de Moscou ont réduit la stabilité et la sécurité et augmenté l’imprévisibilité dans la région », a-t-il aussi prétendu, cité par Euronews.

Défiant les sanctions américaines, la Russie, pour sa part, ne cesse de renouveler ses armements. Le premier vice-ministre russe de la Défense a annoncé lundi que malgré les sanctions imposées par les États-Unis et certains de leurs alliés, l’armée russe se doterait d’ici peu d’équipements militaires les plus sophistiqués, dont des batteries de défense balistique les plus avancées et de nouveaux bombardiers stratégiques.

Le vice-ministre russe de la Défense, le général Alexandre Fomin a reçu ce lundi, dans les locaux du ministère, l’ambassadeur iranien à Moscou, Kazem Jalali. Les deux hommes se sont entretenus des évolutions régionales et des coopérations défensives et militaires bilatérales. Fomin et Jalali ont insisté sur la poursuite des concertations Téhéran-Moscou dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et de la pacification et de la stabilisation de la région. Les concertations russo-iraniennes ne sont certainement pas anodines dans les conjonctures névralgiques actuelles, où les États-Unis semblent ne plus se contenter d’agissements par procuration contre l’Iran, en incluant aussi désormais la Russie dans leurs plans. Le commandant de la Force Qods du Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI), le général Soleimani est tombé en martyr le 3 janvier à Bagdad dans un lâche assassinat mené par les forces américaines et sur le territoire syrien, les États-Unis se livrent de plus en plus à des actes de provocation contre la Russie.

Source: Press TV

 

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