A la Une

Poutine a déclaré que la Russie entame une nouvelle livraison de systèmes S-400 en Turquie

Image d’archives

La Turquie est le premier Etat membre de l’OTAN à acheter de tels systèmes de missiles de défense aérienne à la Russie

Le président turc Recep Tayyip Erdogan et le président russe Vladimir Poutine / © Mikhail Metzel / TASS

ZHUKOVSKY / Région de Moscou /, le 27 août. La Russie a lancé la livraison du deuxième bataillon de systèmes de missiles sol-air longue portée S-400 à la Turquie, a annoncé mardi le président russe Vladimir Poutine.

« Incidemment, une autre livraison a commencé à partir de ce matin », a déclaré M. Poutine, s’adressant au président turc Recep Tayyip Erdogan, qui l’accompagnait au salon aérospatial MAKS-2019.

Un avion de transport avec des pièces pour le deuxième bataillon de systèmes de défense antiaérienne S-400 a atterri à Ankara, a annoncé mardi le ministère turc de la Défense sur son site internet.

« Les livraisons de pièces pour la deuxième batterie de systèmes S-400 à la base aérienne Murted d’Ankara ont commencé aujourd’hui. L’ensemble du processus de livraison de systèmes de missiles sol-air prendra environ un mois », a déclaré le ministère dans une déclaration déclaration.

Comme la chaîne de télévision turque NTV l’a annoncé plus tôt, la Turquie recevra deux avions de 400 pièces par jour.

Les premiers rapports sur les pourparlers entre la Russie et la Turquie sur les livraisons de systèmes de missiles de défense aérienne S-400 ont été publiés en novembre 2016. La Russie a confirmé en septembre 2017 que le contrat en question, d’un montant de 2,5 milliards de dollars, avait été signé. En vertu du contrat, Ankara recevra un ensemble de systèmes de missiles de défense aérienne S-400 (deux bataillons). L’accord prévoit également un transfert partiel de la technologie de production à la partie turque.

Les livraisons du deuxième bataillon S-400 en Turquie commenceront le 27 août – hauts gradés

La Turquie est le premier État membre de l’OTAN à acheter de tels systèmes de missiles de défense aérienne à la Russie. Le premier bataillon de systèmes de défense aérienne S-400 a été livré à la base aérienne turque de Murted à Ankara par 30 avions de transport militaire les 12 et 25 juillet.

Les États-Unis d’Amérique et l’OTAN ont tenté d’empêcher la Turquie d’acheter les systèmes de missiles russes S-400. Washington a averti à plusieurs reprises qu’il pourrait imposer des sanctions à la Turquie si Ankara insistait sur l’accord S-400.

Le S-400 ‘Triumf’ est le système de missile de défense aérienne à longue portée le plus avancé mis en service en Russie en 2007. Il est conçu pour détruire les missiles d’avion, de croisière et balistiques, y compris les missiles à moyenne portée, et peut également être utilisé contre les installations au sol. Le S-400 peut engager des cibles à une distance de 400 km et à une altitude maximale de 30 km.

Si cela vous a plu, partagez-le avec vos amis!

Traduction : MIRASTNEWS

Source : TASS

« le Pentagone a inactivé les radars irakiens »

Les Américains mettent en veille leurs radars quand les Israéliens sont en train d’attaquer les positions des Hachd. ©Fars News/Illustration

A peine quelques heures après le tir de deux missiles contre une base américaine à Ninive au nord de l’Irak, tir non médiatisé par les médias mainstream, le Pentagone s’est pour la première fois exprimé sur les « accusations » qu’il dit être victime ces derniers jours de la part des forces armées irakiennes. Depuis la défaite de Daech en Irak et les échecs des tentatives de ranimation US à son encontre, les USA ont appris à se faire petits et à ne pas trop provoquer les Hachd al-Chaabi.

Ils savent qu’il y va du maintien ou non de leur présence non pas seulement en Irak mais dans tout le Moyen-Orient. Mais alors pourquoi le coup si risqué des « frappes visant les bases des Hachd » ? Les analystes diront que ce plan bien grotesque visait à diviser les rangs des Hachd d’où d’ailleurs ces trésors d’énergie qui y a mis l’Amérique pour l’attribuer à Israël. En essayant de faire porter le chapeau des explosions produites dans des bases militaires appartenant aux Hachd, l’Amérique voulait faire croire que ce premier corps armé national irakien après l’invasion de 2003 est à l’origine de l’insécurité. et tant qu’il existera, l’Irak sera exposé. Mais le scénario n’est pas allé dans le sens souhaité par Washington. Personne, ni meme les courants les plus américanisés en Irak n’a cru à la fable d’un plan israélien qui puisse avoir été inventé indepandamment de l’Amérique.

 Dans une déclaration tardive lundi, le porte-parole du Pentagone, Jonathan R. Hoffman, a tenté une fois de se disculper sans doute puisque les évolutions commencent à prendre une fâcheuse tournure. Il a prétendu que les États-Unis n’avaient pas mené les attaques et que les troupes américaines opéraient en Irak à « la demande du gouvernement irakien » et en » respectant les ordres et les recommandations venant de ce dernier ».

« Nous soutenons la souveraineté irakienne et nous nous sommes prononcés à plusieurs reprises contre toute action éventuelle des acteurs externes incitant à la violence en Irak », indique la déclaration du Pentagone sans crainte du ridicule.

« Le gouvernement irakien a le droit de contrôler sa propre sécurité intérieure et de protéger sa démocratie », ajoute la déclaration.

Mais peut-on douter de a culpabilité US dans cette affaire ?

Évoquant l’accord sécuritaire que l’Irak a signé avec les États-Unis pour protéger son espace aérien, un expert irakien s’interrogeait : « Est-il normal [que les Américains] n’aient pas pu voir les drones israéliens bombarder les Hachd al-Chaabi ? ».

Pour la première fois depuis le début des attaques, le ministère irakien de la Défense s’est exprimé en dénonçant l’implication américaine. Cité par al-Sumeiriya, un haut commandant du ministère irakien de la Défense a fait savoir que les militaires américains éteignaient les radars actifs sur les sites militaires irakiens lors des attaques contre les bases des Hachd al-Chaabi.

« Les radars américains importés pour protéger l’espace aérien de l’Irak sont contrôlés par les troupes américaines déployées sur le sol irakien », a confié ce haut responsable sous le couvert de l’anonymat.

« Juste avant des explosions visant les bases des Hachd, les militaires américains mettent hors fonction les détecteurs des radars et ce durant de longues heures, ce qui assurent aux drones israéliens un entrée sûre dans l’espace aérien irakien », a-t-il expliqué en soulignant la sophistication des radars US capables de détecter même un oiseau pénétrant dans le ciel irakien.

« Avec la désactivation de ces radars, le but ne fait pas de doute. Il s’agit de permettre une attaque facile et sans accroc contre les positions des Hachd al-Chaabi », a-t-il ajouté.

Les observateurs n’écartent pas désormais de substantiels changements dans les coopérations » sécuritaires » de Bagdad avec Washington. Selon ce responsable irakien,  » ce genre de disposition sont parfaitement prévus dans le pacte militaire signé avec Washington qui contrôle à vrai dire le ciel irakien. La dernière série d’explosions visant les Hachd est survenue d’ailleurs à al-Balad, la plus grande base aérienne en Irak et dont le commandement est partagé entre les forces iranienne et l’armée de l’air US ».

Source: Press TV

1 Trackback / Pingback

  1. Poutine a déclaré que la Russie entame une nouvelle livraison de systèmes S-400 en Turquie | Raimanet

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :